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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Un jour de sabbat, Jésus dans la maison d’un chef des pharisiens

com

 

Évangile de Jésus-Christ
 selon saint Luc 14,1-6.


Un jour de sabbat, Jésus était entré dans la maison d’un chef des pharisiens pour y prendre son repas, et ces derniers l’observaient.
Or voici qu’il y avait devant lui un homme atteint d’hydropisie.
Prenant la parole, Jésus s’adressa aux docteurs de la Loi et aux pharisiens pour leur demander : « Est-il permis, oui ou non, de faire une guérison le jour du sabbat ? »
Ils gardèrent le silence. Tenant alors le malade, Jésus le guérit et le laissa aller.
Puis il leur dit : « Si l’un de vous a un fils ou un bœuf qui tombe dans un puits, ne va-t-il pas aussitôt l’en retirer, même le jour du sabbat ? »
Et ils furent incapables de trouver une réponse.
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Baudouin de Ford (?-v. 1190)
abbé cistercien, puis évêque

Le Sacrement de l'autel, t. II, 3, 2 ; SC 94 ( trad. E. de Solms, o.s.b.;

Éd. Le Cerf 1963, p. 517)
Vers le sabbat en plénitude


Moïse a dit : « Le repos du sabbat sera consacré au Seigneur. » Le Seigneur aime le repos ; il aime se reposer en nous, et qu'ainsi nous nous reposions en lui. Mais il y a un repos du temps à venir dont il est écrit : « Désormais, dit l'Esprit, qu'ils se reposent de leurs travaux. » Et il y a un repos du temps présent, dont le prophète dit : « Cessez de faire le mal. »

            On parvient au repos du temps futur par les six œuvres de miséricorde qui sont énumérées dans l'Évangile à l'endroit où il est dit : « J'ai eu faim et vous m'avez donné à manger », etc. (…) Car « il y a six jours pendant lesquels il faut travailler » ; ensuite vient la nuit, c'est-à-dire la mort, où « nul ne peut travailler ». Après ces six jours, c'est le sabbat : lorsque toutes les bonnes œuvres sont consommées, c'est le repos des âmes.

(Références bibliques : Ex 31,15; Ap 14,13; Is 1,16; Mt 25,35s; Lc 13,14; Jn 9,4) 

 

Méditation de l'Evangile

du père Gabriel

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 14,1-6.

Un jour de Sabbat, guérison d'un hydropique

 

” Un jour de sabbat, Jésus était entré dans la maison d'un chef des pharisiens pour y prendre son repas, et ces derniers l'observaient.”

Il n'a aucun complexe et va, sans souci, manger chez les pharisiens, même les plus hauts placés.

C'est à table qu'Il parle facilement.

” Or voici qu'il y avait devant lui un homme atteint d'hydropisie. Prenant la parole, Jésus s'adressa aux docteurs de la Loi et aux pharisiens pour leur demander :  Est-il permis, oui ou non, de faire une guérison le jour du sabbat ?   Ils gardèrent le silence.” 

Jésus s'intéresse à l'homme, avant tout, et non pas à des principes religieux devenus des abstractions et dont on jongle au mépris de la réalité humaine. Devant l'hydropique, les pharisiens ne pensent, en ce jour du sabbat, qu'à l'observation minutieuse de la Loi, et ses prescriptions deviennent pour eux plus importante que l'homme pour qui elles ont été édictées.

Jésus résistera toujours aux gens en place, que ce soit Hérode Antipas, que ce soient les docteurs de la Loi, les pharisiens ou les sadducéens; Il ne se laissera jamais impressionner. Ici de même, Il prendra lui-même l'initiative de la lutte en posant  une question embarrassante à ces gens qui ne veulent jamais se compromettre :

” Est-il permis, oui ou non, de faire une guérison le jour du sabbat ? Ils gardèrent le silence. “

Cela frisait la provocation. Mais Jésus ne se démonte pas pour si peu. Il attaque en faveur de l'homme.

” Tenant alors le malade, Jésus le guérit et le laissa aller. Puis il leur dit : « Si l'un de vous a un fils ou un bœuf qui tombe dans un puits, ne va-t-il pas aussitôt l'en retirer, même le jour du sabbat ? Et ils furent incapables de trouver une réponse” 

Alors comme toujours, Jésus établit un contact physique et personnel avec cet homme et le guérit. IL n'agit pas comme le magicien qui éblouit son auditoire, mais comme le Dieu de toute tendresse.

C'est l'homme pour Lui qui est premier et la religion est toute faite pour conduire, relier l'homme à Dieu et non pas pour sacraliser des rites au mépris de l'homme.

Les mains du Seigneur sont aussi vives que son coeur. J'aime son geste envers l'hydropique pour le rassurer, le guérir et le pousser dehors. Qui pourrait jamais oublier une telle attention

Père Gabriel

Homélie du père Gilbert Adam

Prenant la parole, Jésus dit aux légistes et aux Pharisiens : « Est-il permis, le sabbat, de guérir, ou non ? »

Et il advint, comme il était venu un sabbat chez l’un des chefs des Pharisiens pour prendre un repas, qu’eux étaient à l’observer.

Ils sont nombreux les épisodes où Jésus reproche aux pharisiens leur hypocrisie. Notre Dieu, d’une manière remarquable nous montre à quel point lui déplait la fausse apparence, la tromperie vaniteuse, qui se situe si loin de l’éloge de Jésus à Nathanaël : « Voici un véritable israélite, un homme qui est sans détour. » Dieu aime la simplicité du cœur, la droiture d’esprit et rejette énergiquement la complication, le regard trouble, la duplicité, l’hypocrisie. C’est dans le peuple juif que Dieu voulait voir resplendir tout l’amour qu’il portait en surabondance à l’humanité. Jésus était entré chez un chef des pharisiens pour y prendre son repas, mais un homme frappé de maladie, handicapé, le bouleverse. Des Pharisiens étaient là, à l’observer. "Peut-on prendre son repas dans la joie, chanter les louanges de Dieu, être véritablement heureux alors qu’un pauvre souffre comme cet homme à coté de soi ?" Jésus est la fête, il faut que cet homme soit à la fête lui aussi ! C’est le mystère de l’amour que Jésus vient annoncer, cet amour sera agissant désormais dans l’Eglise.

«  Et voici qu’un hydropique se trouvait devant lui. Prenant la parole, Jésus dit aux légistes et aux Pharisiens : « Est-il permis, le sabbat, de guérir, ou non ? »

 Et eux se tinrent cois. Nous prêtons une grande attention à la question que Jésus pose aux pharisiens : « Est-il permis, oui ou non, de faire une guérison le jour du sabbat ? » et « Ils gardèrent le silence. » La réponse silencieuse des pharisiens à la question de Jésus démontre qu’au fond, ils ont mauvaise conscience. Devant eux gisait un malade qui cherchait à être guéri par Jésus. L’accomplissement de la Loi juive, sa lettre, non son esprit, et l’orgueilleuse présomption de leur conduite irréprochable, les portent à se scandaliser de l’attitude du Christ qui, poussé par son cœur miséricordieux, ne se laisse pas lier par le formalisme de la loi, et veut guérir le malade. Prenant alors le malade, il le guérit et le renvoya. C’est l’attachement de Jésus pour toute l’humanité qui se manifeste dans son amour pour son peuple ! L’Église a ses racines dans l’humanité sauvée par le Christ. La Vierge Marie est le chef-d’œuvre de la création, « Il a prit chair de la Vierge Marie. » Le peuple d’Israël, à qui Dieu s’est révélé comme le Dieu d’amour, est aimé de son Dieu. C’est dans ce peuple que Dieu voulait voir resplendir tout l’amour qu’il lui portait en surabondance à l’humanité. Nous célébrons la nouvelle alliance qui s’inscrit dans l’ancienne alliance.

Puis il leur dit : « Lequel d’entre vous, si son fils ou son bœuf vient à tomber dans un puits, ne l’en tirera aussitôt, le jour du sabbat ? »

Et ils ne purent rien répondre à cela. Les pharisiens se rendent compte de ce que leur conduite n’est pas justifiée et voilà pourquoi ils se taisent. De ce passage nous comprenons la nécessité de nous énamourer totalement de Jésus pour entrer dans la sainteté qui consiste à le suivre jusque là. Les commandements sont saints parce qu’ils proviennent directement de la Sagesse infinie de Dieu. Laissons régner dans nos vies la délicieuse simplicité de la Vierge Marie. La Parole de Dieu et les psaumes sont notre trésor, toujours actuel. Nous comprenons ainsi l’amour que Jésus porte à son peuple. L’évangile vient confirmer l’amour infini qui nous est donné, que nous avons pour le peuple des pauvres, les privilégiés de Dieu. Ainsi Jésus s’adresse aux docteurs de la loi pour les entraîner plus avant dans le Royaume de l’amour. Jésus veut que nous abordions, avec un regard limpide et une conscience claire, cet amour infini de Dieu dans notre vie. Quand nous célébrons le mystère pascal, la Pâque juive est en arrière-plan, elle donne une lumière spéciale sur la libération que nous célébrons dans le mystère eucharistique.

Prière

 Seigneur permet nous de recevoir la grâce de vivre d’amour infini de Notre Père Éternel pour qu'il rayonne dans notre vie.

Emounawh

 

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