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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne fête aux Elisabeth et aux autres Âmes très Saintes

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Sainte Élisabeth de Hongrie
Veuve, tertiaire de saint François
(1207-1231)

 

Élisabeth, fille d'André II, roi de Hongrie, connut toutes les joies et toutes les grandeurs, mais aussi toutes les épreuves de la vie, et Dieu a donné en elle un modèle accompli aux enfants, aux jeunes filles, aux épouses, aux mères, aux veuves et aux religieuses, aux riches et aux pauvres. Après une enfance tout angélique, elle fut fiancée au jeune prince Louis de Thuringe. Dès lors Élisabeth donnait tout ce qu'elle avait aux pauvres. Sa piété, son amour de Dieu la poussait au sacrifice.

 Les deux jeunes époux, unis par la foi encore plus que par la tendresse, eurent toujours Dieu comme lien de leur affection. Louis était un prince éminent par ses vertus et sa sagesse. La dévotion d'Élisabeth n'était ni triste, ni exagérée ; on ne la voyait jamais qu'avec un visage doux et aimable.

Elle aimait à porter aux pauvres de l'argent et des provisions. Un jour qu'elle portait dans son manteau du pain, de la viande, des œufs et autres mets destinés aux malheureux, elle se trouva tout à coup en face de son mari : « Voyons ce que vous portez » dit-il ; et en même temps il ouvre le manteau ; mais il n'y avait plus que des roses blanches et rouges, bien qu'on ne fût pas à la saison des fleurs.

Quelle douleur pour Élisabeth, quand son mari partit pour la croisade ! Elle souffrit avec courage cette séparation qui devait être définitive. Élisabeth restait veuve avec trois enfants. Alors commença sa vie d'épreuves. Chassée du château, réduite à la pauvreté la plus entière, méprisée, elle sut se complaire en ses souffrances.

Elle meurt à Marbourg le 17 novembre 1231, à l'âge de 24 ans, sous l'habit du tiers ordre de saint François.

Élisabeth de Hongrie a été canonisée à Péruse le 27 mai 1235 par le pape Gregorio IX (Ugolino dei Conti di Segni, 1227-1241) ; la mémoire liturgique, fixée, à l'origine, au 19 novembre, fut déplacée, en 1969, au 17 novembre, son  “dies natalis”. Mais en Hongrie sa fête est toujours célébrée le 19 novembre.

 

Saint Grégoire le Thaumaturge
Évêque
(† 270)

Grégoire opéra tant de prodiges, que, de son vivant, il fut appelé le Thaumaturge, c'est-à-dire faiseur de miracles. 

Né de parents nobles et riches, mais païens, dès son enfance il eut le sentiment de la vérité du christianisme. L'enseignement du grand Origène le confirma dans cette pensée ; il reçut le baptême : « Servez-vous, lui écrivit son Maître, des talents que Dieu vous a donnés pour la défense de la religion du Christ, et pour cela, ayez surtout soin de joindre la prière à l'étude. »

Grégoire eût pu occuper les plus hautes places ; il préféra vendre tous ses biens, en donner le prix aux pauvres et se retirer dans la solitude pour y converser seul à seul avec Dieu. Il dut bientôt accepter le fardeau de l'épiscopat ; sa science et ses miracles lui donnèrent une influence étonnante sur les peuples. Grégoire était un homme doué de l'esprit des apôtres et des prophètes.

 Toute sa conduite, dit saint Basile, portait l'empreinte de la perfection évangélique. Jamais il ne priait que la tête découverte ; il parlait avec simplicité et modestie ; il avait en horreur le mensonge, l'habileté et tous les détours qui ne s'accordent point avec l'exacte vérité. Il ne pouvait supporter ce qui blesse la douceur et la charité. Il mourut ne laissant que dix-sept idolâtres là où il n'avait trouvé que dix-sept chrétiens.

Sainte GERTRUDE D’HELFTA 

Le Cœur de Jésus est un encensoir d’or et une lampe ardente

Qui entre dans le Cœur du Christ y trouve sa demeure et ne désire plus en sortir

Tout ce qui est rapporté dans ce Chapitre sur le message de Sainte Gertrude, a été rédigé en utilisant certaines remarques et des citations extraites de l’ouvrage de Soeur Marie-Pascale, “Initiation à Sainte Gertrude d’Helfta” publié par les Éditions du Cerf en 1995.

Remarque importante
Certaines expressions employées par les mystiques peuvent choquer nos sensibilités modernes. C’est  la raison pour laquelle l’avertissement rapporté dans le livre IV du “Héraut de l’Amour divin” est important: “Les choses spirituelles et invisibles ne peuvent être exprimées à l’entendement humain que par des figures empruntées au monde sensible. Voilà pourquoi nul ne doit mépriser ce qui lui est révélé par le symbole de réalités matérielles, mais plutôt chacun doit-il faire effort pour mériter de percevoir et de goûter, par le truchement des images matérielles, la saveur des délices spirituelles.”

On ignore tout des origines de Sainte Gertrude. On sait seulement qu’elle fut amenée au Monastère des bénédictines d’Helfta, en Saxe, à l’âge de cinq ans. C’est dans ce monastère qu’entra en 1270 la célèbre béguine Mechtilde de Magdebourg. C’est Mechtilde de Hackeborn, la soeur de l’abbesse de l’époque,  âgée de vingt ans, qui fut chargée de l’éducaton de Gertrude. Gertrude n’était qu’une enfant exceptionnellement douée qui, devenue une moniale érudite, menait une vie banale, gagnée par la tiédeur. Mais le Seigneur veillait. Elle a vingt cinq ans quand le Seigneur Ressuscité se révèle à elle, dans une première vision, le 27 janvier 1281. Ce fut sa conversion. Dès lors sa vie va être transformée.

Un jour, huit ans après sa conversion, Gertrude est contrainte, par Jésus, à écrire le récit des grâces qu’elle a reçues de Lui, car “Il l’a choisie pour être lumière des nations, pour révéler la douce éloquence des pulsations de son Coeur, secret réservé aux temps actuels...” 

Dieu choisit Lui-même le titre de l’ouvrage qui en résulta, véritable déclaration d’amour de Dieu pour tous les hommes: “Le Héraut de l’Amour divin”  

GERTRUDE D’HELFTA 
LE HÉRAUT DE L’AMOUR DIVIN
Fais de ta vie un encensoir d’amour

“Le héraut de l’Amour divin” comprend cinq livres. Tous ces écrits ont été vérifiés par des théologiens de renom, Frères Prêcheurs ou Mineurs, du vivant de Gertrude. Rapidement recopiés et traduits, ils franchirent heureusement les portes du monastère d’Helfta, pillé et incendié à plusieurs reprises, partiellement en 1343 et définitivement en 1525.  

Le message de Gertrude restera caché pendant deux cent cinquante ans. Ce n’est qu’en 1536 que les Chartreux de Cologne publieront une première édition dont l’influence fut considérable.

En se révélant à Sainte Gertrude, c’était la première fois que Jésus révélait aux hommes tout l’Amour de son Sacré Coeur. Cette révélation fut progressive. Gertrude trouva d’abord, dans un livre, une petite prière: ”Seigneur Jésus-Christ, Fils du Dieu vivant, donnez-moi d’aspirer vers Vous de tout mon coeur, d’un désir total et d’une âme altérée... Seigneur d’infinie miséricorde, inscrivez de votre sang précieux vos blessures en mon coeur pour qu’elles m’y fassent lire à la fois votre souffrance et votre Amour... pour que ne s’y éteigne point la fièvre de l’amour. Donnez-moi de n’attacher de prix à aucune créature et de ne trouver de douceur qu’en Vous seul.” 

Les premières révélations
 

Pour commencer, Jésus révéla à Gertrude “combien son Coeur immaculé de Médiateur est inséparablement uni à celui de sa Mère, médiatrice elle aussi.” (livre II)

Gertrude reçut ensuite de nombreuses grâces jusqu’au jour où, malade  et venant de recevoir l’Eucharistie, “son âme, réchauffée par la Présence réelle devint semblable à une cire appliquée sur la poitrine du Christ. Elle y pénétra et reçut l’empreinte du sceau trinitaire, Feu d’Amour,... Feu Glorieux qui triomphera de sa volonté propre, Feu transformant ses scories en or pur et précieux, Puissante Fournaise.”  C’est alors que se produisit une réalité mystérieuse, expérimentée seulement par quelques rares mystiques : l’échange des coeurs. Gertrude parle “du Coeur déifié de Jésus, livré généreusement ou même, -signe plus précieux encore, de mutuelle intimité,- échangé contre le sien.”

Jésus fit découvrir à Gertrude la prodigieuse grâce de suppléance exercée par le Christ, Amant de l’univers. Un jour que Gertrude priait, regrettant sa totale infidélité, et le gaspillage de tant de grâces reçues, Jésus lui dit: “Tout ce que tu as négligé de faire, Je l’ai fait pour toi, et, à chaque heure, J’ai recueilli dans mon Coeur tout ce que tu aurais dû former dans le tien, et le cumul en a tellement dilaté mon Coeur, que, d’un grand désir, J’attendais ce moment où me viendrait de toi cette prière; car alors, Je peux enfin offrir à Dieu mon Père tout ce que J’ai fait pour toi pendant la journée. Sans cette prière en effet, rien de tout cela ne pouvait servir à ton salut.”  Plus loin, Gertrude ajoute: “Au moment précis où l’homme revient, le coeur brisé, Jésus peut offrir au Père ce qu’Il a, tout le jour, opéré pour nous. Il supplée à nos manquements.”

LE CŒUR DE JÉSUS
La cithare


Les visions de Gertrude sont souvent symboliques comme en témoigne ce qui suit. Gertrude voit le Fils de Dieu, au sein de la glorieuse Trinité, présenter son Cœur sous la forme d’une cithare. Il sembla à Gertrude que“la toute resplendissante et toujours tranquille Trinité daignait s’incliner vers le très noble Cœur de Jésus. En présence de cette très Sainte Trinité, Il était comme une cithare touchée avec un art merveilleux et résonnant avec douceur.”

Les âmes des religieux, sur la terre, chantent, et selon leur degré d’ardeur spirituelle, leurs chants résonnent plus ou moins:“Ceux qui psalmodiaient sans dévotion particulière, mais seulement par routine... ne produisaient qu’un sourd murmure sur les cordes basses. Mais ceux qui s’appliquaient dévotement à chanter la louange de la vénérable Trinité, ceux-là semblaient faire retentir au moyen du Coeur très saint de Jésus-Christ, une mélodie sublime et des sons très suaves, sur les cordes les plus sonores.” 

La Sainte Trinité et le Cœur de Jésus


Quand Gertrude eut reçu l’empreinte de la Sainte Trinité, elle eut la première révélation du Coeur de Jésus: elle vit son adorable main désigner sa poitrine, l’invitant à connaître le mystère de “l’excès du feu intérieur caché.” Puis Jésus lui fit comprendre que depuis l’Incarnation, le nouveau Lieu de rencontre entre Dieu et son peuple, c’est la Personne du Verbe fait chair, vrai Dieu et vrai homme. Tous les hommes sont invités à demeurer en LUI. Car le Coeur de Jésus est vraiment une demeure: “Qui entre dans le Coeur du Christ trouve sa demeure et ne désire plus en sortir.” 

Et le Seigneur introduisit Gertrude dans cette demeure admirable, le Coeur de Jésus-Christ, et lui dit: “Parce que tu t’efforces souvent de M’offrir ton coeur, J’ai jugé opportun... de te découvrir mon propre Coeur, Moi, Dieu, qui suis tout en tous: force, vie, science, vêtement, nourriture, et tout ce que peut désirer une âme qui aime. Le Coeur de Jésus est l’instrument infiniment doux de la Trinité adorable.”

La lampe ardente et l’encensoir d’or
Le Cœur de Jésus se montra aussi à Gertrude comme une “lampe ardente” qui dissipe toutes nos obscurités et nos tristesses débilitantes, puis comme un “encensoir d’or” d’où monte vers le Père la prière embrasée du Sauveur du monde..” Et “les oraisons de l’Église universelle se mêlent à la fumée odoriférante qui s’élève de l’encensoir du Cœur divin et montent avec elle.”

Plus tard le Fils de Dieu apparut à Gertrude “offrant à Dieu son Père le coeur de Gertrude, uni à son divin Coeur, à la manière d’un calice dont une cire joindrait les deux parties.”

Saint Jean et Gertrude
A plusieurs reprises Gertrude entendit la plainte d’un Coeur blessé, méconnu, mal aimé, dévoré de passion pour tous les hommes et elle ressentait au fond d’elle même les violentes pulsations de son propre coeur qui s’en allaient frapper le Coeur de son Amant, Cœur ruisselant de suavité: “Et comme les très saintes pulsations qui faisaient battre sans cesse le Cœur divin lui causaient une jouissance indicible,” elle demanda à Saint Jean s’il n’avait pas ressenti la même chose quand il reposa sur la poitrine de Jésus. Jean répondit affirmativement mais explicita sa mission de l’époque: seulement faire connaître le Verbe incréé de Dieu le Père. La révélation du Cœur de Jésus “était réservée aux temps actuels... pour que le monde puisse retrouver sa ferveur.”

Jésus eut aussi une parole empreinte d’une grande tristesse: “Quand le Fils de l’homme reviendra, trouvera-t-Il encore la foi sur la terre?” Gertrude entendit cette plaine sortie d’un Cœur blessé. D’autres après elle, Jean Eudes, Monsieur Olier, Marguerite-Marie, etc, entendront aussi cette plainte et transmettront le même message d’amour: “Les grandes eaux ne pourront éteindre l’Amour ni les fleuves le submerger?”(Ct 8, 7)

Le foyer embrasé
Le Cœur de Jésus est un ‘foyer embrasé’. “La flamme du divin amour en jaillit, touche le coeur de Gertrude et le rend comme une source brûlante qui reflue vers la poitrine en feu du Seigneur, dans ce pays promis de délices. Les voici unis (ces deux coeurs) sans fusion ni confusion, cimentés, soudés indissolublement. Le signe de cet amour mutuel est un arbre immense et débordant de fruits qui s’élève des deux coeurs unis. Deux tiges entrelacées, l’une d’or, l’autre d’argent.”  C’est le même bouleversant message qui sera révélé quatre siècles plus tard, le 27 décembre 1673, à Sainte Marguerite-Marie.

Chaque saint montre une facette du Christ, à condition qu’il soit humble et qu’il réponde à l’appel qui lui est personnellement adressé. A Gertrude, Jésus conseille ce qui suit: “Pour confirmer ton amour, confie-toi et abandonne-toi tout entière au pouvoir de l’Amour, en adhérant tout entière à Dieu qui t’aime; ainsi tu seras pour Lui un instrument qui délectera parfaitement son divin Cœur ; et toi en Lui et Lui en toi, qu’Il te conserve pour Lui-même dans la vie éternelle... Le maître mot c’est: l’aimer pour devenir son épouse. Celui qui s’étendit sur le lit de la Croix pour nous épouser veut nous élever à l’union qui ne souffre pas de séparation.”

Le Feu Eucharistique
Mais, le Cœur de Jésus, Il est aussi dans l’Eucharistie, et c’est au cours de la célébration de l’Eucharistie et de l’office divin que Gertrude reçut la plupart des révélations concernant le Cœur de Jésus. Jésus lui fit comprendre que “la tendresse des époux n’est qu’un pâle signe d’une réalité mystique infiniment plus forte: Plus elle communiera, plus cette étreinte divine sera intense et efficace.”

Jésus dit encore :”Nulle part tu ne pourras me trouver plus affectueusement sur terre que dans le sacrement de l’autel... Le sacrement de l’union ne peut connaître de refroidissement. La flamme qui sort de l’hostie consacrée vient directement du Coeur de Jésus, fournaise trop méconnue... le Coeur de l’Amour brûle sans arrêt pour toutes les générations de la terre. Ses battements ont étonné et enivré Saint Jean. Le Feu Eucharistique veut absolument se répandre dans les corps, les âmes, les coeurs, jusqu’à la fine pointe de l’esprit de l’homme... Jésus compare cette rencontre de son Coeur avec celui de l’homme, à l’union indissoluble de deux métaux précieux fondus ensemble... Il s’agit d’une rencontre de deux coeurs, de deux amours, donc d’une alliance, d’un mariage... union mystérieuse où l’homme est peu à peu divinisé par son adhésion au Christ plein de grâce.”

Un autre jour Jésus dit: ”Lorsque, par pure bonté, et poussé par la tendresse de mon Coeur, Je m’incline par le sacrement de vie de l’autel, vers une âme qui soit sans péché mortel, tous les habitants du Ciel, de la Terre et du Purgatoire reçoivent un accroissement de bienfaits insignes...”

L’Eucharistie est le sacrement de l’union par excellence. L’Eucharistie consomme la conformité au Verbe fait chair. Le vieil homme disparaîtra progressivement pour devenir cette jeune épousée unie au Bien-Aimé de l’âme, envahie par la divinité, sanctifiée par pure grâce, amenée lentement d’Eucharistie en Eucharistie, jusqu’à l’union transformante, et déjà, en espérance, exaltée dans la gloire avec le Roi auprès du Père. Plus tard le Seigneur ajouta: “Nulle part tu ne pourras me trouver plus affectueusement sur terre que dans le sacrement de l’autel, et, pareillement, dans le coeur et l’âme de cette âme mienne sur qui s’est portée, d’une manière admirable, toute la délectation de mon divin coeur.”

L’offrande amoureuse
L’âme ne progresse qu’en s’abandonnant à l’Amour: “Pour confirmer ton amour, confie-toi et abandonne-toi tout entière au pouvoir de l’Amour...  L’abandon conduit à l’offrande amoureuse, quand les yeux du coeur restent rivés au Crucifié et tentent de comprendre le grand mystère de sa Passion si imméritée... En soi, la souffrance n’a aucune valeur. Elle n’est pas créée par Dieu, mais un désordre dans l’harmonie prévue par Lui, une conséquence de la désobéissance originelle, du rejet du Créateur.”

Et, bien sûr, l’amour du Cœur de Jésus conduit à la confiance, à l’humilité, à la prière continuelle. Et à la miséricorde du Seigneur:

            – ”Ce regard de ma bien-aimée par lequel elle transperce mon Coeur, c’est l’inébranlable confiance qui la rend certaine de Moi, de mon pouvoir, de ma capacité et de ma volonté de l’assister fidèlement en toutes choses; cette confiance a sur mon Amour tant de force qu’Il m’est impossible de l’abandonner en quoi que ce soit.”

            – Gertrude confie:”Les ténèbres de nos péchés seraient-elles des milliards de fois plus noires, le brasier de la Miséricorde dans la poitrine du Fils de Dieu fait homme continuerait de brûler. Il est notre avocat, c’est ce que nous devons savoir en premier... Il est notre unique médiateur, notre frère, l’Époux de l’Église. Le foyer de la lumière ne se trouve nulle part ailleurs... L’âme embrasée d’amour ne se fatigue pas, son fardeau repose sur le Coeur du Christ.”

CONCLUSION
“Le Seigneur Jésus apparut à Gertrude lorsque le livre: Le Héraut de l’Amour Divin”  fut terminé. Tenant ce livre serré sur son Coeur, Jésus dit à Gertrude :

“Ce livre qui est mien, je l’ai serré étroitement sur mon divin Coeur, afin de pénétrer jusqu’au fond, de la douceur de ma divinité, chacune des lettres qui s’y trouvent écrites, à la manière dont un hydromel très suave imprègne en profondeur une bouchée de pain frais. Ainsi quiconque fera, pour ma gloire, sa lecture dans ce livre avec une humble dévotion, en retirera un fruit d’éternel salut.”

Jésus dit aussi : “Je pénétrerai de la douceur de mon divin Amour, et je féconderai, en les pénétrant, tous les mots de ce livre qui vient de m’être offert et qui ont été écrits sous l’impulsion de mon esprit. Et, si quelqu’un vient à moi d’un coeur humilié, et, par amour de mon Amour, veut y faire sa lecture, moi, Je lui montrerai du doigt en détail dans mon Coeur, les passages qui lui seront utiles.”

La mission de Gertrude est de nous dire que le baiser de l’Amour nous restaure dans les abîmes de nos misères et que les forces du mal ne prévaudront jamais contre l’humanité, objet de sa Passion.

Providentiellement, ce livre, perdu pendant deux cent cinquante ans, arriva juste à temps pour réchauffer le monde pendant les heures sombres du jansénisme. Le désir du Très-Haut est qu’il éclaire un grand nombre d’âmes. “Tous sont en effet capables de comprendre le langage de l’Amour, précisément à l’heure où le froid lapidaire engourdit les coeurs qui n’osent plus, ou ne savent plus comment aimer l’Amour.”

Quelques Conseils
D’abord, voici le modèle que le Seigneur donne à Gertrude: la Vierge Marie :

“Loue-moi, par mon Cœur harmonieux, de la pureté de cette virginité parfaite en laquelle, Vierge elle m’a conçu, Vierge elle m’a enfanté et après l’enfantement, Vierge sans tache est demeurée... Loue-moi, par mon Coeur harmonieux, de cette humilité toute paisible par laquelle la Vierge sans tache a été, chaque jour, rendue plus digne de me recevoir; elle a imité mon humilité même... Loue-moi pour l’immense ardeur de cet amour mutuel entre mon divin Coeur et la Vierge sans tache, amour qui a délicatement uni et inséparablement joint, dans le sein virginal, la nature humaine à la transcendance de la divinité...”

Ensuite, nous n’hésiterons pas à nous répéter, et à redire encore une fois ce que Jésus conseille à Gertrude :

“Pour confirmer ton amour, confie-toi et abandonne-toi tout entière au pouvoir de l’Amour, en adhérant tout entière à Dieu qui t’aime; ainsi tu seras pour Lui un instrument qui délectera parfaitement son divin Coeur; et toi en Lui et Lui en toi, qu’Il te conserve pour Lui-même dans la vie éternelle... Le maître mot c’est: l’aimer pour devenir son épouse. Celui qui s’étendit sur le lit de la croix pour nous épouser veut nous élever à l’union qui ne souffre pas de séparation.”

Enfin, il en est temps, avec Gertrude nous pouvons chanter: 

”Vers Toi, Vie de mon âme, vers Toi se tourne mon cœur
Qu’une force d’ardent amour a fondu en un seul désir.
S’il se porte vers quelqu’autre hors de  Toi
Qu’il soit aussitôt sans vie.

Car en Toi est l’éclat de toutes les couleurs,
La saveur de tous les goûts,
Le parfum de toutes les odeurs,
Le charme de toutes les harmonies
La fraîche suavité des intimes étreintes.

Tu es perle féconde, richesse de l’humanité,
Ouvrier d’infini savoir,
Maître d’infinie patience,
Conseiller d’infinie sagesse,
Gardien d’infini dévouement,
Ami d’infinie fidélité.”

Et nous, hommes du XXIe siècle, nous pouvons aussi, en union avec Sainte Gertrude, et avec nos mots à nous, louer le Cœur de Jésus, nous réfugier en Lui et Lui dire notre Amour. Et nous ne craindrons plus, et nous n’aurons plus peur.

En Toi, Cœur de Jésus, en Toi mon Cœur se réfugie.
Notre monde se meurt, notre monde Te perd,
Notre monde pourtant Te cherche tant il a soif de Toi.

En Toi, Cœur de Jésus, en Toi je trouve ma paix et ma sécurité.
Le monde peut hurler sa haine, le monde peut brandir la mort,
En Toi Jésus, je me sens bien, dans ton Cœur  je n’ai plus de peur.

En Toi, Cœur de Jésus, en Toi j’apaise ma soif.
Le monde se dessèche car il est sans amour.
Le monde a soif d’amour, mais il ne le sait pas.

Alors il crie sa haine, alors il crie sa peur,
Il meurt de sa soif et de sa faim d’amour,
De son besoin d’amour qu’il ne peut apaiser
Il meurt épuisé de détresse, épuisé de sa soif,
Sa soif de l’Amour.

Notre monde se meurt, Jésus,
Il a perdu l’eau vive de la source féconde, de ton Cœur, ô Jésus.
Notre monde se meurt, il a soif, il a peur, il a haine de lui...

Alors je viens vers Toi,  Jésus, dans ton Cœur je me réfugie,
Ton Cœur si plein d’Amour et de Miséricorde.
Alors je viens vers Toi, la Source de l’Amour,
La source de la paix,
Et tes fleuves d’eau vive, en apaisant ma soif,
Me comblent de ta Vie.

En Toi, Cœur de Jésus, en Toi  je me réfugie.
Le monde peut hurler sa haine,
Avec Toi et en Toi, je n’ai pas de peur,
Car Tu es l’Amour.

Le monde a froid aussi, mais ton Cœur est brûlant,
Et dans ton Cœur, Jésus, je me sens bien.
Je n’ai plus froid du monde,
Car ton Cœur Brûle de ton Amour,
Ton Cœur est la fournaise ardente
De ton Amour et de ta charité.

Saints Zachée et Alphée
martyrs à Césarée en Palestine (✝ 303)


Zachée, diacre de Césarée en Palestine et Alphée père de l'Apôtre Jacques, lecteur. Ils confessèrent tous deux le Christ jusqu'à la mort.
À Césarée de Palestine, en 303, les saints martyrs Alphée et Zachée. La première année de la persécution de Dioclétien, après avoir confessé fermement qu'ils reconnaissaient un seul Dieu et un seul roi, le Christ Jésus, et subi divers interrogatoires et supplices, ils furent décapités.

Martyrologe Romain

 

Alphée est le nom du père de Lévi. Évangéliste connu sous le nom de « Matthieu », il fait partie des douze apôtres du Christ.

Saint Alphée fut lecteur et exorciste au sein de l’Église de Césarée, en Palestine. Il fut martyrisé en 303, durant la persécution de l’empereur Dioclétien.

La fête des Alphée est célébrée le 18 novembre

Autres Fêtes du Jour


Saints Aciscle et Victoire  martyrs à Cordoue (IVe siècle)
Saint Aignan d'Orléans  évêque d'Orléans (✝ v. 453)
Saint Alphonse Rodriguez  martyr au Paraguay (✝ 1628)
Saint Florin  prêtre (✝ v. 856)
Saint Gennade  patriarche de Constantinople (✝ v. 471)
Saint Gobron  (✝ 920)
Saint Grégoire de Tours  Evêque (✝ 595)
Saint Grégoire le Thaumaturge  Evêque de Néocésarée (✝ v. 270)
Sainte Hilda  Abbesse en Angleterre (✝ 680)
Saint Hugues  abbé (XIIe siècle)
Saint Hugues d'Avalon  Hugues de Lincoln, évêque de Lincoln (✝ 1200)
Saint Jean de Castillo  Jésuite au Paraguay et martyr (✝ 1628)
Bx Josaphat Kocylovskyj  évêque de Peremyšl (Pologne) et martyr (✝ 1947)
Sts Jourdain et Thomas  prêtres de l'Ordre des Prêcheurs et martyrs (✝ 1637)
Saint Lazare l'Iconographe  moine en Arménie (✝ v. 867)
Saint Longin  Père du Désert en Egypte (IVe siècle)
Bienheureux Loup-Sébastien Hunot  prêtre de Sens et martyr (✝ 1794)
Saint Namase  évêque de Vienne (✝ 569)
Bienheureux Nicolas d'Arménie  Martyr de l'Ordre de saint Dominique (✝ 1601)
Saint Nicon de Radonège  Higoumène (✝ 1420)
Sainte Salomée  Religieuse clarisse (✝ 1268)
Saints Zachée et Alphée
martyrs à Césarée en Palestine (✝ 303)

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