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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Il est inévitable que surviennent des scandales, des occasions de chute ; mais malheureux celui par qui cela arrive

com

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 17,1-6.


En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Il est inévitable que surviennent des scandales, des occasions de chute ; mais malheureux celui par qui cela arrive !
Il vaut mieux qu’on lui attache au cou une meule en pierre et qu’on le précipite à la mer, plutôt qu’il ne soit une occasion de chute pour un seul des petits que voilà.
Prenez garde à vous-mêmes ! Si ton frère a commis un péché, fais-lui de vifs reproches, et, s’il se repent, pardonne-lui.
Même si sept fois par jour il commet un péché contre toi, et que sept fois de suite il revienne à toi en disant : “Je me repens”, tu lui pardonneras. »
Les Apôtres dirent au Seigneur : « Augmente en nous la foi ! »
Le Seigneur répondit : « Si vous aviez de la foi, gros comme une graine de moutarde, vous auriez dit à l’arbre que voici : “Déracine-toi et va te planter dans la mer”, et il vous aurait obéi. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

Asterius d'Amasée (?-v. 410)

évêque

Homélie 13 ; PG 40, 355s  (in Chaque jour tu nous parles, t. 4 septembre – novembre; trad. Orval; Éd. Abbaye d'Orval 1974; p. 47)
« Si ton frère a commis une faute..., pardonne-lui. »

Vous (...) qui êtes durs et incapables de douceur, apprenez la bonté de votre Créateur et ne soyez pas pour vos compagnons de service des juges amers et des arbitres, en attendant que vienne celui qui dévoilera les replis des cœurs et attribuera, lui, le maître tout-puissant, à chacun sa place dans la vie de l'au-delà. Ne portez pas de jugements sévères afin de n'être pas jugés de même et transpercés par les paroles de votre propre bouche comme par des dents acérées. Car c'est contre ce genre de délit que semble bien nous mettre en garde cette parole de l'Évangile : « Ne jugez pas et vous ne serez pas jugés » (Lc 6,37). En disant cela, il ne bannit pas le discernement et la sagesse ; ce qu'il appelle jugement, c'est une condamnation trop sévère. Allège donc autant qu'il est possible le poids de ta mesure, si tu veux que tes actes ne pèsent pas trop lourd sur le plateau, quand notre vie sera pesée, comme sur une balance, au jugement de Dieu... Ne refuse pas de faire miséricorde afin que tu ne sois pas exclu du pardon quand toi-même tu en auras besoin.

 

Méditation de l'Evangile  du jour

par le père Gabriel

Jésus nous demande une liberté d'esprit absolue vis-à-vis des péchés de nos frères. Il nous demande d'être comme le Père céleste, ce Père des Miséricordes toujours prêt à pardonner et à oublier.

Savoir pardoner.

 

Cette idée du Christ-Jésus que nous sommes tous frères, membres d'une même famille, celle de Dieu, cette pensée avait bien frappé ses disciples. Pierre, en effet, lorsqu'il demande à Jésus combien de fois il devait pardonner à son prochain, appelle ce prochain son frère.

“Seigneur, si mon frère a péché contre moi, combien de fois lui pardonnerai-je ? Jusqu'à sept fois ? … Jésus lui dit : Je ne te dis pas : jusqu'à sept fois, mais jusqu'à soixante-dix fois sept fois” (Mt 18, 21-22)

Quelles conséquences, si dans la vie pratique, ces idées de Jésus animaient notre manière de vivre et d'agir !

Pardonner sans limite, c'est un des principes de Jésus. Cela rejoint l'histoire de la brebis perdue (pour qui on lâche tout), ou bien celle du fils prodigue.

La bonté de Jésus et son pardon n'ont pas de limites : “Je ne te dis pas jusqu'à sept fois, Pierre, mais jusqu'à soixante-dix fois sept fois”. Quel contraste avec nos cœurs et l'ardeur de la haine. Il nous faut faire effort contre nous pour apprendre à pardonner et à nous en donner la force. La Sagesse de Jésus se montre bien différente de la sagesse du monde.

Abandonner la haine, toujours pardonner, quand la vengeance serait si douce et qu'elle est à la portée de la main, ne peut être un commandement dicté par un cœur humain. Seul celui de l'Homme crucifié pour les autres pouvait faire cette obligation à tous ceux qu'Il faisait siens : “Je ne te dis pas jusqu'à sept fois…”

Jésus nous demande une liberté d'esprit absolue vis-à-vis des péchés de nos frères. Il nous demande d'être comme le Père céleste, ce Père des Miséricordes toujours prêt à pardonner et à oublier. Nous savons facilement dire : “J'ai pardonné”, mais nous ajoutons trop facilement : “mais je ne puis oublier”. Ce n'est pas tout à fait la ligne de conduite demandée par Jésus.

Contrairement à nos attitudes, celles de Jésus sont d'oubli et de pardon. Nous avons trop bonne mémoire. Dieu est patient, nous ne le sommes guère.

Père Gabriel

 

Homélie du père Gilbert Adam
 

« Augmente en nous la foi ! »
 

"Jésus disait à ses disciples : « Il est inévitable que surviennent des scandales, des occasions de chute ; mais malheureux celui par qui cela arrive ! »

Il vaut mieux qu’on lui attache au cou une meule en pierre et qu’on le précipite à la mer, plutôt qu’il ne soit une occasion de chute pour un seul des petits que voilà. En marche vers Jérusalem avec Jésus, nous prenons conscience de l’amour infini de Dieu qui nous est donné dans le combat de Jésus. Il nous faut entrer dans cet amour pour devenir amour. L’adversaire va s’abattre sur nous comme il s’est abattu sur Jésus. Il nous faut consentir au réel, quitter notre représentation des choses pour dire oui à une vie renouvelée et plus pauvre. Des évènements cruels peuvent surgir entre notre aspiration au bien, ce qui compte pour nous, et la réalité. La souffrance dans laquelle nous sommes peut atteindre notre capacité à croire, à espérer, à nous ouvrir à l’autre. Nous nous sentons près à défaillir en notre être, niés, bafoués en notre être. Il s’agit d’accueillir la réalité et de voir comment avancer de nouveau sur la terre des vivants. Quand nous avons rencontré Jésus dans son amour vivant, nous supplions l’Esprit Saint de devenir amour en nous pour pardonner sans cesse.

« Prenez garde à vous-mêmes ! Si ton frère a commis un péché, fais-lui de vifs reproches, et, s’il se repent, pardonne-lui. »

 Même si sept fois par jour il commet un péché contre toi, et que sept fois de suite il revienne à toi en disant : “Je me repens”, tu lui pardonneras. » Il nous faut, avec Jésus, entrer dans une attitude qui dépasse nos propres capacités humaines, et qui nous appelle à nous situer autrement dans la réalité. Cela nécessite une vigilance dans l’orientation de notre volonté. Il nous faut être attentifs à tout. Jésus nous appelle à l’attention envers notre propre cœur pour contribuer à rendre possible la construction de l’unité entre nos frères. Parler, dire les choses, et si c’est nécessaire offrir le pardon à l’autre. Jésus nous invite à prendre le point de vue de Dieu notre Père qu’il va manifester dans sa Passion. Des sources surabondantes de grâce vont nous être données dans le pardon ainsi exercé. Nous assumons les combats venant de l’extérieur comme les combats venant de l’intérieur. Rester vulnérable, doux et humble, en toute circonstance empêche notre imaginaire de prendre le pas sur la réalité.

"Les Apôtres dirent au Seigneur : « Augmente en nous la foi ! »

 Le Seigneur répondit : « Si vous aviez de la foi, gros comme une graine de moutarde, vous auriez dit à l’arbre que voici : “Déracine-toi et va te planter dans la mer”, et il vous aurait obéi. Jésus nous projette loin. Il nous a sauvé sur l’arbre de la Croix, planté dans la mer du péché, de la trahison pour que la vie s’impose par sa splendeur. Le reconnaître, c’est vivre à partir du Don de son Amour immense. Que tout soit Eucharistie, que notre action ne soit plus qu’action de grâce. Chaque épreuve est un appel à rejoindre le Christ de la Croix où surgit en nous le frère de Jésus. La présence de Jésus, l’amour de Dieu, la Lumière dont nous avons besoin ne nous manquera jamais. Un véritable amour s’édifie dans la vérité. La foi est notre plus grand combat dans la nuit de notre vie, nous ne voyons pas Dieu, nous croyons en lui. L’Esprit Saint qui avait conduit Jésus au désert est notre force et notre lumière. Il est celui qui imprime dans notre vie, la vie de Jésus. Il faut que nous ayons le courage de nous dire les uns aux autres ce qui nous fait mal, ce qui nous blesse pour ne pas entrer dans le scandale. L’autre a ainsi la possibilité de pardonner et de se rectifier, même si c’est sept fois par jour.

Prière:

Seigneur pardonne nous pour les pardons que nous ne donnons pas, et délivre-nous du poids de nos sévérités qui sont souvent injuste, à cause de nos jugements  selon nos perceptions personnelles et non selon ce que Notre Seigneur nous enseigne. Amen

Emounawh

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