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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Jésus mange avec les pécheurs, Nul ne vit pour soi-même, nous sommes des êtres de communion, créés à l’image et à la ressemblance de Dieu.

com

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 15,1-10.


En ce temps-là, les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter.
Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! »
Alors Jésus leur dit cette parabole :
« Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une, n’abandonne-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ?
Quand il l’a retrouvée, il la prend sur ses épaules, tout joyeux,
et, de retour chez lui, il rassemble ses amis et ses voisins pour leur dire : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !”
Je vous le dis : C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de conversion. »
Ou encore, si une femme a dix pièces d’argent et qu’elle en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve ?
Quand elle l’a retrouvée, elle rassemble ses amies et ses voisines pour leur dire : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue !”
Ainsi je vous le dis : Il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit. »


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

Sainte Catherine de Sienne (1347-1380)
tertiaire dominicaine, docteur de l'Église, copatronne de l'Europe

Ô éternelle beauté (Jésus Christ notre Résurrection, trad. A. Bernard, éd. du Cerf, 1980, p. 40-41 ; rev.)
Père, pourquoi t’éprendre de ta créature ?


Ô Père éternel ! Ô feu et abîme de charité ! Ô éternelle beauté, ô éternelle sagesse, ô éternelle bonté, ô éternelle clémence, ô espérance, ô refuge des pécheurs, ô largesse inestimable, ô bien éternel et infini, ô fou d’amour ! As-tu donc besoin de ta créature ? On le dirait, car tu agis comme si tu ne pouvais vivre sans elle, toi qui est la vie source de toute vie et sans laquelle tout meurt. Pourquoi donc es-tu si fou d’amour ? Pourquoi t’éprendre de ta créature, lui donner tes complaisances, prendre en elle tes délices ? Il est en toi comme une ivresse, ce désir de son salut : elle te fuit et tu pars à sa recherche ; elle s’éloigne et toi, tu te rapproches. Pouvais-tu venir plus près d’elle qu’en te revêtant de son humanité ?

            Et que dirai-je ? Je ferai comme le bègue, je dirai “a, a” puisque je ne sais rien dire d’autre et que des mots finis ne sauraient exprimer le sentiment de l’âme qui infiniment ne désire que toi. Il me semble que je pourrais répéter la parole de Paul : « nous annonçons ce que l’œil n’a pas vu, ce que l’oreille n’a pas entendu, ce qui n’est pas encore monté au cœur de l’homme ; ‒ Et qu’annonces-tu ? ‒ Tout ce que Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment » (cf. 1 Co 2,9) ‒ Que dirai-je donc ? Pas de sentiments grossiers ici. Disons seulement, ô mon âme, que tu as goûté et vu l’abîme de la souveraine et éternelle providence. Et je te rends grâces, à toi, Seigneur, Père éternel, pour la bonté sans mesure que tu m’as témoignée, à moi si misérable et indigne de toute grâce.

 

Méditation de l'évangile du père Gabriel

Jésus mange avec les pécheurs

Jésus va plus loin, Il établit une relation profonde et amicale avec les pêcheurs en mangeant chez eux ou avec eux. Cela nous l'osons rarement.

La phrase que vous allez lire, tirée du chapitre 15 de Luc, est l'une des notations les plus extraordinaires des témoins de la vie de Jésus sur ses attitudes envers les pécheurs. Elle nous montre que son attention aux pauvres, aux plus démunis, aux plus mal jugés, aux pécheurs publics, reste une des constantes de sa manière d'être et de se présenter, et que les pauvres l'avaient bien perçue ainsi. Cependant, tous les publicains et les pécheurs s'approchaient de Lui pour l'entendre. Et les pharisiens et les scribes murmuraient, disant :

«  Cet homme accueille des pécheurs et mange avec eux ! »

Le texte de Luc souligne le double mouvement, et des pécheurs qui s'approchent de Jésus pour l'entendre, et du Seigneur qui les accueille. Besoin d'entendre la parole de Dieu chez ceux que l'on regarde comme inaptes à l'entendre ! Il est si commun d'enfermer les gens dans des groupes, dans des classes. Notre formalisme conduit à un déterminisme simpliste : il y a des gens bien (nous évidemment) et les autres, ces publicains et ces pécheurs. Il y a aussi cet accueil tout à fait extraordinaire de Jésus, souligné avec agacement par ses propres ennemis.

« Il accueille des pécheurs et mange avec eux ! »

Nous aurions besoin souvent de ce contact humain, dans des choses aussi simples et vitales qu'un repas, pour découvrir l'extraordinaire complexité des hommes nos frères, classés dans la catégorie de publicains et de pécheurs. Comment inviter un tel à notre table, manger avec lui !… Le Fils de l'homme, Lui, a été assez réaliste pour le faire.

Jésus se moque des convenances. Il accueille ces gens mal vus par les bien pensants. C'est déjà beaucoup d'audace. Mais Il va plus loin, Il établit une relation profonde et amicale avec eux en mangeant chez eux ou avec eux. Cela nous l'osons rarement.

Un aumônier de prison avait donné un Évangile à un détenu d'âge mûr. Il se le reprochait : Cet homme était-il capable de comprendre ce Message de la Bonne Nouvelle. Quelques mois après, cet homme lui a dit : “Tu vois, les gens comme moi étaient au premier rang pour écouter ton prophète.”Devant l'étonnement de l'aumônier, il lui a montré ces versets de Luc.

Jésus rencontre les hommes qui sont loin de Dieu, non pas dans des discussions abstraites, mais dans des soupers. Et à ce moment-là, tous s'approchent de Lui pour l'entendre, pris au charme de son accueil. Beau scandale pour les gens rangés et pieux :

« Cependant, tous les publicains et les pécheurs s'approchaient de Lui pour l'entendre.
Et les pharisiens et les scribes murmuraient, disant : Cet homme accueille des pécheurs et mange avec eux ! »

Père Gabriel

 

Homélie du père Gilbert Adam

 

C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de conversion.

Les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! »

 

Alors Jésus leur dit cette parabole : « Si l’un de vous a cent brebis et en perd une, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ? Quand il l’a retrouvée, tout joyeux, il la prend sur ses épaules, et, de retour chez lui, il réunit ses amis et ses voisins ; il leur dit : ’Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !’ Je vous le dis : C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de conversion. Ces paraboles jettent une lumière inhabituelle sur nos expériences habituelles. Si nous vivons dans la banalité et que nous laissons venir l’éclairage de Dieu, du neuf se profile à l’horizon. Des gens qui ont mauvaise réputation viennent vers Jésus et désirent l’écouter, ce sont des pécheurs de toutes sortes et des publicains. Alors certains « bons croyants, » ne sont pas heureux et font savoir leur mécontentement, ils s’en prennent à Jésus : « Cet homme » accueille les pécheurs. Jésus, le Seigneur, est lumière et salut par la libération qu’il opère dans l’humanité. Il est lumière et salut par l’espérance que nous mettons en Lui. Jésus est lumineux, il nous révèle que notre Père des cieux nous donne la vie, qu’il est miséricorde. Nous savons que la vie qu’il nous donne est un amour qui n’aura pas de fin. Jésus le Sauveur nous remet debout, il nous donne l’Esprit Saint qui est un Esprit de communion et d’amour.

Ou encore, si une femme a dix pièces d’argent et en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve ? Quand elle l’a retrouvée, elle réunit ses amies et ses voisines et leur dit : ’Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue !’ 

Jésus est d’une bonté merveilleuse, il nous demande d’être toujours dans la joie. La joie la plus grande, c’est quand nous avons retrouvé notre Père des cieux quand nous avons retrouvé le but de notre destinée. Les publicains et les pécheurs entendent ce que Jésus vient d’expliquer dans ces paraboles. Jésus ressemble à ce berger qui va chercher la brebis récalcitrante, ou encore à la femme qui met sa maison sens dessus dessous jusqu’à ce qu’elle retrouve la pièce cachée. Les scribes et les pharisiens et tous ceux qui leur ressemblent sont comme cette brebis et cette pièce perdue. S’ils acceptent d’être accostés, Jésus les appelle à la conversion : « il y a de la joie chez les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit. » C’est ainsi qu’est annoncée la joie de notre Père des cieux quand il nous a retrouvé. La joie est un signe de bonne santé, elle est notre rempart.

De même, je vous le dis : Il y a de la joie chez les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit. » 

Les Pharisiens et les scribes récriminent, ils ne sont pas joyeux. Au travers ce que Jésus leur dit malgré leurs reproches, il vient pour les chercher. L’Amour fait tout pour les trouver. Il y a des gens qui bondissent vers lui et d’autres qui récriminent. Le Christ vient pour les uns et pour les autres. Par sa simple présence, il veut tous les trouver, les rassembler, leur donner sa vie en plénitude. Les publicains et les pécheurs sont joyeux, ils viennent tous à Jésus pour l’écouter. Jésus attire à lui tous les pauvres, tous les miséreux, nous sommes ces pauvres qui viennent vers Jésus, là est notre joie. Nous recevons notre vie comme un enfant qui rend grâce. Cette vie que Dieu nous donne, personne ne pourra nous l’enlever car elle est habitée par le Seigneur Jésus ! Habiter l’Esprit de communion nous fait toujours demeurer en communion les uns avec les autres. Notre vie est vie pour les autres. Nul ne vit pour soi-même, nous sommes des êtres de communion, créés à l’image et à la ressemblance de Dieu.

Prière

Seigneur tu nous rappelle qu'il ne faut pas juger sur les apparences, donne nous un signe  qui nous permettra de reconnaître ce qui est bien, pour être l'amour vrai et recevoir la grâce de faire rayonner cette joie autour de nous.

Emounawh

 

 

 

 

 

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