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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Sommes-nous capables de : Tout donner parce que le Christ a tout donné? méditons cette parole

com

Évangile de Jésus-Christ

selon saint Marc 12,38-44.

 


En ce temps-là, dans son enseignement, Jésus disait : « Méfiez-vous des scribes, qui tiennent à se promener en vêtements d’apparat et qui aiment les salutations sur les places publiques,
les sièges d’honneur dans les synagogues, et les places d’honneur dans les dîners.
Ils dévorent les biens des veuves et, pour l’apparence, ils font de longues prières : ils seront d’autant plus sévèrement jugés. »
Jésus s’était assis dans le Temple en face de la salle du trésor, et regardait comment la foule y mettait de l’argent. Beaucoup de riches y mettaient de grosses sommes.
Une pauvre veuve s’avança et mit deux petites pièces de monnaie.
Jésus appela ses disciples et leur déclara : « Amen, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis dans le Trésor plus que tous les autres.
Car tous, ils ont pris sur leur superflu, mais elle, elle a pris sur son indigence : elle a mis tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre. »

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

Thomas de Celano (v. 1190-v. 1260)
biographe de saint François et de sainte Claire

« Vita prima » de Saint François, §76 (trad.
Desbonnets et Vorreux, Documents, p. 257)


Tout donner parce que le Christ a tout donné

 


François, petit pauvre et père des pauvres, voulait vivre en tout comme un pauvre ; il souffrait de rencontrer plus pauvre que lui, non pas par vanité mais à cause de la tendre compassion qu'il leur portait. Il ne voulait qu'une tunique de tissu rêche et très commun ; encore lui arrivait-il bien souvent de la partager avec un malheureux. Mais il était, lui, un pauvre très riche, car poussé par sa grande charité à secourir les pauvres comme il le pouvait, il s'en allait chez les riches de ce monde au temps des plus grands froids et leur demandait de lui prêter un manteau ou une pelisse. On les lui apportait avec plus d'empressement encore qu'il n'en avait mis à les demander. « J'accepte, disait-il alors, à condition que vous ne vous attendiez plus à les revoir. » Au premier pauvre rencontré, François, le cœur en fête, offrait ce qu'il venait de recevoir. 

            Rien ne lui causait plus de peine que de voir insulter un pauvre ou maudire une créature quelconque. Un frère s'était un jour laissé aller à des paroles blessantes contre un pauvre qui demandait l'aumône : « Est-ce que, par hasard, lui avait-il dit, tu ne serais pas riche tout en faisant semblant d'être pauvre ? » Ces paroles ont fait très mal à François, le père des pauvres ; il a infligé au délinquant une terrible semonce, puis lui a ordonné de se dépouiller de ses vêtements en présence du pauvre et de lui baiser les pieds en lui demandant pardon. « Celui qui parle mal à un pauvre, disait-il, injurie le Christ, dont le pauvre présente au monde le noble symbole, puisque le Christ, pour nous, s'est fait pauvre en ce monde » (2Co 8,9).

 

Méditation de l'Évangile du Père Gabriel 

Pour Jésus, l'argent a une valeur très relative. Les gros sous jetés dans le trésor par les riches ne représentent pas grand chose à ses yeux, mais les deux maigres piécettes de la veuve, un quart d'as, sont lourdes de tout son amour.

Évangile de Jésus-Christ selon saint marc 12, 38-44

 

 

“Ayant levé les yeux, Jésus vit”

Jésus sait voir. Il a noté les différentes attitudes des gens qui composent cette foule, venus offrir leur argent dans le Temple. Il a vu les riches en jeter beaucoup dans le trésor, mais de leur superflu. Il a vu la veuve jeter peu, mais de son indigence, et Il en a été bouleversé.

“Jésus, levant les yeux, vit des riches qui mettaient leurs offrandes dans le trésor. Il vit aussi une veuve misérable qui y mettait deux petites pièces. Alors Il dit : Vraiment, Je vous le dis, cette pauvre femme a mis plus que tous. Tous ceux-là ont donné de leur superflu en offrande à Dieu, mais celle-ci a pris sur son indigence tout ce qu'elle avait pour vivre”

Pour Jésus, l'argent a une valeur très relative. Les gros sous jetés dans le trésor par les riches ne représentent pas grand chose à ses yeux, mais les deux maigres piécettes de la veuve, un quart d'as, sont lourdes de tout son amour.

Pour Lui, c'est le coeur, l'intention qui importe. La veuve qui n'a versé qu'un quart d'as, quelques centimes, a versé davantage que les riches, aux yeux de Dieu.

Il nous apporte donc vraiment l'espérance d'un monde tout autre que celui où le seule référence reste l'argent.

Père Gabriel

 

Homélie du père Gilbert Adam

 

Jésus s’adressa à ses disciples : « Amen, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis dans le tronc plus que tout le monde.

Dans son enseignement, Jésus disait : « Méfiez-vous des scribes, qui tiennent à sortir en robes solennelles et qui aiment les salutations sur les places publiques, les premiers rangs dans les synagogues, et les places d’honneur dans les dîners.

Ils dévorent les biens des veuves et affectent de prier longuement : ils seront d’autant plus sévèrement condamnés. »

Jésus voudrait voir chez les responsables de son Peuple le service des uns et des autres ! Il voudrait qu’ils soit reliés au Dieu de l’espérance et de l’amour. Le bonheur de toute vie est dans le service des frères. Notre quotidien est difficile, le travail est lourd et nous sommes surchargés ! L’attitude qui convient alors est le service quand se présente pour nous une demande ! C’est en accompagnant la souffrance que nous portons le mieux nos situations limites. La femme de Sarepta a fait ce que le prophète lui disait, elle lui apporte son petit pain. A Cana, Jésus dira à Marie : « Quoi entre toi et moi ? » Les serviteurs obéissent à Jésus. La puissance de l’amour infini de Dieu, la puissance de la résurrection de Jésus est à l’œuvre à l’avance. Ce sera son Corps livré pour nous. Ces femmes nous disent comment nous comporter dans les situations limites. Être relié au Dieu de l’espérance et de l’amour, c’est, dans les moments difficiles, répondre à qui nous demande un service. « Elle a tout donné, tout ce qu’elle avait pour vivre, » dit Jésus.

Jésus s’était assis dans le Temple en face de la salle du trésor, et regardait la foule déposer de l’argent dans le tronc. Beaucoup de gens riches y mettaient de grosses sommes. Une pauvre veuve s’avança et déposa deux piécettes.

Jésus regarde et admire cette pauvre veuve qui met son obole au trésor. Il s’exclame : « Avec ces deux petites piécettes, elle a mis plus que tout le monde ! Tous ont donné de leur superflu, elle a tout donné, tout ce qu’elle avait pour vivre. » Le don de cette pauvre veuve qui met ses deux piécettes dans le tronc, montre le dynamisme et l’espérance qui sont possibles dans son cœur. Nous pouvons penser à une autre veuve nommée Marie, qui, au pied de la Croix, offrira Jésus, tout ce qu’elle avait pour vivre. Le mystère de la femme est le mystère de la véritable attitude religieuse. A Cana, Marie détecte la misère de son peuple et la remet à Jésus en la partageant avec ses frères : "Ils n’ont plus de vin." Nous demandons à Marie de nous préparer à faire le don de nous mêmes, en nous préparant comme elle, par les petits dons de la vie quotidienne.

Jésus s’adressa à ses disciples : « Amen, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis dans le tronc plus que tout le monde. 

Car tous, ils ont pris sur leur superflu, mais elle, elle a pris sur son indigence : elle a tout donné, tout ce qu’elle avait pour vivre. » L’attitude de la veuve de l’Evangile nous fait penser à une autre veuve de Sarepta, avant de nous mettre sur les pas de Marie, la mère de Jésus. « Le prophète Élie partit pour Sarepta. Une veuve ramassait du bois ». Elle n’a plus rien à manger, et son enfant va mourir. "Sors me chercher de l’eau," lui dit le prophète. Je vais ramasser un petit peu de bois, dit-elle, mettre le reste de farine, d’eau et d’huile, mélanger le tout, le mettre sur ce petit feu, nous mangerons ce petit pain et nous mourrons." Cette femme, dans cette situation limite, va chercher de l’eau, tout simplement, avec tout l’amour de son cœur. Quand elle revient, Élie le prophète lui dit : "Fais ce que tu as dit, mais apporte moi d’abord ce petit morceau de pain !" L’épreuve est que ce petit pain ne sera pas pour son enfant, pour qu’il vive ! Le prophète lui dit : "Oui, fais ce que tu as dit, mais apporte-moi d’abord ce petit pain." C’est ainsi le pain de l’Eucharistie qui est annoncé. Au Golgotha se réalise le mystère de la vie donnée et offerte en sacrifice. C’est ainsi qu’advient le Corps du Christ, Pain de Vie.

 

Prière:

 Père nous te demandons humblement par ton Fils bien aimé, la grâce de recevoir la confiance par la Sainte Trinité, pour vivre avec la puissance d’amour de la résurrection de Jésus.

Emounawh

 

 

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