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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Veillez, tenez-vous prêts : c’est à l’heure où vous n’y pensez pas que le Fils de l’homme viendra.

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LECTURES DE LA MESSE


PREMIÈRE LECTURE
« Pas un seul n’était comparable à Daniel, Ananias, Misaël et Azarias » (Dn 1, 1-6.8-20)
Lecture du livre du prophète Daniel

La troisième année du règne de Joakim, roi de Juda, Nabucodonosor, roi de Babylone,
arriva devant Jérusalem et l’assiégea.
    Le Seigneur livra entre ses mains Joakim, roi de Juda, ainsi qu’une partie des objets de la maison de Dieu.
Il les emporta au pays de Babylone, et les déposa dans le trésor de ses dieux.
    Le roi ordonna à Ashpénaz, chef de ses eunuques, de faire venir quelques jeunes Israélites de race royale ou de famille noble.
    Ils devaient être sans défaut corporel, de belle figure, exercés à la sagesse, instruits et intelligents, pleins de vigueur, pour se tenir à la cour du roi et apprendre l’écriture et la langue des Chaldéens.
    Le roi leur assignait pour chaque jour une portion des mets royaux et du vin de sa table.
Ils devaient être formés pendant trois ans, et ensuite ils entreraient au service du roi.

    Parmi eux se trouvaient Daniel, Ananias, Misaël et Azarias, qui étaient de la tribu de Juda.
    Daniel eut à cœur de ne pas se souiller avec les mets du roi et le vin de sa table, il supplia le chef des eunuques de lui épargner cette souillure.
    Dieu permit à Daniel de trouver auprès de celui-ci faveur et bienveillance.
    Mais il répondit à Daniel :
« J’ai peur de mon Seigneur le roi, qui a fixé votre nourriture et votre boisson ; s’il vous voit le visage plus défait qu’aux jeunes gens de votre âge, c’est moi qui, à cause de vous,
risquerai ma tête devant le roi. »

    Or, le chef des eunuques avait confié Daniel, Ananias, Azarias et Misaël à un intendant.
Daniel lui dit :
    « Fais donc pendant dix jours un essai avec tes serviteurs :
qu’on nous donne des légumes à manger et de l’eau à boire.
    Tu pourras comparer notre mine avec celle des jeunes gens qui mangent les mets du roi et tu agiras avec tes serviteurs suivant ce que tu auras constaté. »
    L’intendant consentit à leur demande,
et les mit à l’essai pendant dix jours.
    Au bout de dix jours, ils avaient plus belle mine et meilleure santé
que tous les jeunes gens qui mangeaient des mets du roi.
    L’intendant supprima définitivement leurs mets et leur ration de vin, et leur fit donner des légumes.

    À ces quatre jeunes gens, Dieu accorda science et habileté en matière d’écriture et de sagesse.
Daniel, en outre, savait interpréter les visions et les songes.
    Au terme fixé par le roi Nabucodonosor pour qu’on lui amenât tous les jeunes gens,
le chef des eunuques les conduisit devant lui.
    Le roi s’entretint avec eux, et pas un seul n’était comparable à Daniel, Ananias, Misaël et Azarias.
Ils entrèrent donc au service du roi.
    Sur toutes les questions demandant sagesse et intelligence que le roi leur posait,
il les trouvait dix fois supérieurs à tous les magiciens et mages de tout son royaume.

            – Parole du Seigneur.

CANTIQUE
(Dn 3, 52, 53, 54, 55, 56)
R/ À toi, louange et gloire éternellement ! (Dn 3, 52)

Béni sois-tu, Seigneur, Dieu de nos pères : R/

Béni soit le nom très saint de ta gloire : R/

Béni sois-tu dans ton saint temple de gloire : R/

Béni sois-tu sur le trône de ton règne : R/

Béni sois-tu, toi qui sondes les abîmes : R/

Toi qui sièges au-dessus des Kéroubim : R/

Béni sois-tu au firmament, dans le ciel, R/

ÉVANGILE
« Jésus vit une veuve misérable mettre deux petites pièces de monnaie » (Lc 21, 1-4)
Alléluia. Alléluia.
Veillez, tenez-vous prêts : c’est à l’heure où vous n’y pensez pas que le Fils de l’homme viendra.
Alléluia. (Mt 24, 42a.44)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
comme Jésus enseignait dans le Temple,
    levant les yeux, il vit les gens riches
qui mettaient leurs offrandes dans le Trésor.
    Il vit aussi une veuve misérable
y mettre deux petites pièces de monnaie.
    Alors il déclara :
« En vérité, je vous le dis :
cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres.
    Car tous ceux-là, pour faire leur offrande,
ont pris sur leur superflu
mais elle, elle a pris sur son indigence :
elle a mis tout ce qu’elle avait pour vivre. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

 

PAROLES DU SAINT PÈRE


Jésus observe attentivement la femme et attire l'attention des disciples sur le contraste frappant de la scène.

Les riches ont donné, avec beaucoup d'ostentation, ce qui leur était superflu, tandis que la veuve, avec discrétion et humilité, a donné «tout ce qu'elle avait pour vivre» (v. 44).

Pour cette raison, dit Jésus, elle a donné plus que quiconque.

Dans sa pauvreté, elle a compris que, ayant Dieu, elle a tout;
 elle se sent totalement aimée par Lui et, à son tour, elle l'aime totalement.

Quel bel exemple de cette vieille femme!
Jésus nous dit aussi aujourd'hui que le critère de jugement n'est pas la quantité, mais la plénitude.

Ce n'est pas une question de porte-monnaie, mais de cœur.

Aimer Dieu «de tout notre cœur» signifie avoir confiance en Lui, en sa Providence, et le servir dans nos frères et sœurs les plus pauvres sans rien attendre en retour.

(Angélus du 8 novembre 2015)

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