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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne fête aux Gérald et aux autres fête des Saintes et saintes du 5 décembre

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Saint Gérald
Archevêque de Braga (✝ 1109)

9ème centenaire de Saint Gérald, municipalité de Braga Originaire du Quercy, il était moine dans l'abbaye de Moissac. C'est là que l'évêque de Tolède, Bernard, admirant la beauté des chants liturgiques, vint le chercher, lui demandant de rénover la musique liturgique à Tolède. Saint Gérald y réussit aussi bien qu'à Moissac. Sa réputation en fit un évêque de Braga au nord du Portugal dont il poursuivit l'évangélisation après une période de déchristianisation due à la présence des Maures.
En portugais:


- S. Geraldo - Padroeiro da Cidade de Braga - diocèse de Braga
- Dia de São Geraldo (ville de Braga dont il est le saint patron)

 

À Braga au Portugal en 1109, saint Gérald, évêque. Après avoir été moine et abbé de Moissac, il fut avant tout pasteur en restaurant le culte divin, en construisant des églises, en rétablissant la discipline ecclésiastique, et mourut à Bornos en visite pastorale dans une région éloignée de son diocèse.

Martyrologe Romain

Saint Sabas
Abbé
(439-531)
 

Sabas, né près de Césarée, en Cappadoce, de parents nobles et pieux, fut mis, à l'âge de cinq ans, sous la tutelle d'un oncle fort méchant ; il s'enfuit et se réfugia dans un couvent. C'était la Providence qui avait conduit ses pas ; il embrassa généreusement toutes les saintes rigueurs de la vie monastique. Dix ans plus tard, le désir de visiter les lieux sanctifiés par la vie mortelle du Sauveur le conduisit à Jérusalem. Ayant fait son pèlerinage, il résolut de se fixer au milieu des célèbres anachorètes de la Palestine et vécut jusqu'à l'âge de trente ans sous la direction du saint solitaire Théoctiste. Mais il lui semblait que Dieu demandait de lui davantage, et, croyant n'avoir encore rien fait, il s'enfonça dans la solitude voisine pour y vivre avec Dieu seul.

Renfermé dans une petite grotte, il y passait cinq jours de la semaine sans prendre aucune nourriture, uniquement appliqué à la prière, au chant des psaumes et au travail manuel. Chaque samedi, il apportait au monastère qu'il avait habité tous les paniers qu'il avait tressés, passait le dimanche avec ses frères et revenait à son ermitage. Plus tard, il se retira sur les bords du Jourdain, où le démon le tourmenta par des spectres horribles, des hurlements affreux, des menaces, des coups, et surtout des apparitions séduisantes. Le saint, armé de la prière, remporta autant de victoires qu'il eut à livrer de combats, jusqu'à décourager son redoutable ennemi.

Sabas, toujours poussé par le désir d'une solitude de plus en plus profonde, se retira sur des rochers abrupts ; il y établit, pour monter et pour descendre, un gros câble à nœuds qui lui servait de rampe. Il lui fallait aller chercher de l'eau à deux lieues de là et la monter sur ses épaules. Sa nourriture consistait uniquement en racines sauvages ; mais, en revanche Dieu nourrissait son âme de l'abondance de ses consolations.

Sabas fut découvert par la vue de la corde qui pendait du rocher, et dès lors sa solitude se changea en affluence énorme de pèlerins qui venaient lui demander communication des biens célestes dont il était rempli. Beaucoup demeuraient ses disciples, et il groupa dans la vallée un grand nombre de petites cellules pour les recevoir. De grands saints, attirés par la renommée de ses vertus, vinrent eux-mêmes le visiter. Il s'arrachait parfois à sa solitude, quand la gloire de Dieu le demandait, et plusieurs fois la cour de Constantinople fut édifiée de ses vertus.

Bx Filippo Rinaldi

Prêtre s.d.b. et 3e successeur de don Bosco

 Philippe Rinaldi, né le 28 mai 1856 à Lu Monferrato (Alessandria), fut conquis, à vingt-et-un an, par don Bosco.

Devenu prêtre, il reçut la charge de former aspirants et novices. Don Michele Rua l’envoya en 1889 comme Directeur à Sarriá en Espagne ; appelé ensuite à être Provincial, il contribua de façon décisive au développement de l’Espagne salésienne. 

Nommé Vicaire Général de la Congrégation, il révéla encore davantage ses dons de père et la richesse de ses initiatives : soin des vocations ; formation de centres d’assistance spirituelle et sociale pour les jeunes ouvrières ; guide et soutien pour les Filles de Marie Auxiliatrice en un moment particulier de leur histoire.

Il donna une grande impulsion aux Coopérateurs ; il institua les Fédérations mondiales des anciens élèves hommes et femmes.

Travaillant avec les Zélatrices de Marie Auxiliatrice, il comprit et parcourut un chemin qui l’amena à créer une nouvelle forme de vie consacrée dans le monde, qui fleurirait ensuite dans l’Institut séculier des « Volontaires de Don Bosco ».

 Élu Recteur majeur en 1922, il employa toutes ses énergies pour adapter l’esprit de Don Bosco aux temps nouveaux. « Au P. Rinaldi il ne manque que la voix de D. Bosco, il a tout le reste » disait le Père Francesia.

Versé en salésianité et maître de vie spirituelle, il ranima la vie intérieure des Salésiens, la confiance absolue en Dieu, la confiance en la Vierge Auxiliatrice ; il demanda à Pie XI (Ambrogio Damiano Achille Ratti, 1922-1939) l’indulgence du travail sanctifié ; il prit un grand soin des missions en envoyant de nombreux jeunes apprendre la langue et les coutumes locales en vue d’une évangélisation plus efficace.

Il est mort le 5 décembre 1931. Sa dépouille est vénérée dans la crypte de la Basilique de Marie Auxiliatrice. Sa mémoire se célèbre le 5 décembre.

 Filippo Rinaldi a été béatifié, par saint Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005), le 29 avril 1990, à Turin sur la place de la Basilique de Marie Auxiliatrice.

Autres Fêtes du Jour


Vénérable Alexia González-Barros y González laïque espagnole (Année)
Bienheureux Barthélémy Fanti prêtre de l'Ordre des Carmes (✝ 1495)
Saint Bassus Evêque et martyr (IIIe siècle)
Saint Cawrdaf (VIe siècle)
Sainte Christine ermite (✝ 1160)
Saint Cosmas et plusieurs moines de l'Athos, martyrs (XIIIe siècle)
Sainte Crispine de Thagare Martyre à Tebessa (✝ 304)
Saint Dalmace (✝ v. 254)
Saint Gouria évêque de Kazan (✝ 1563)
Saint Houarvian père de saint Yves l'aveugle (VIe siècle)
Bienheureux Jean Gradenigo (✝ 1025)
Bienheureux Jean-Baptiste Fouque
prêtre du diocèse de Marseille (✝ 1926)

Saint John Almond prêtre et martyr (✝ 1612)
Vénérable Juan Bernard Philippe Fromental Cayroche Frère des Ecoles chrétiennes (✝ 1978)
Saint Lua (VIIe siècle)
Saint Lucide moine (✝ 1038)
Bienheureux Narcyz Putz prêtre et martyr (✝ 1942)
Saint Nectaire de Karyes (✝ 1500)
Bienheureux Nicolas Steensen évêque (✝ v. 1686)

 

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