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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le Seigneur s'est fait tout petit, pour comprendre et nous sauver par ton enseignement 

com

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 2,41-52.
 

Chaque année, les parents de Jésus se rendaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque.
Quand il eut douze ans, ils montèrent en pèlerinage suivant la coutume.
À la fin de la fête, comme ils s’en retournaient, le jeune Jésus resta à Jérusalem à l’insu de ses parents.
Pensant qu’il était dans le convoi des pèlerins, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances.
Ne le trouvant pas, ils retournèrent à Jérusalem, en continuant à le chercher.
C’est au bout de trois jours qu’ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les écoutait et leur posait des questions,
et tous ceux qui l’entendaient s’extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses.
En le voyant, ses parents furent frappés d’étonnement, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme ton père et moi, nous avons souffert en te cherchant ! »
Il leur dit : « Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ? »
Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait.
Il descendit avec eux pour se rendre à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements.
Quant à Jésus, il grandissait en sagesse, en taille et en grâce, devant Dieu et devant les hommes.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

Saint Augustin (354-430)
évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église

Mariage et concupiscence 1,11; Sermon 51 (trad. En Calcat)


Un vrai mariage, une vraie famille
 

En disant à Joseph : « Prends sans crainte avec toi Marie, ta femme » (Mt 1,20), l'ange ne se trompait pas. (...) Le titre de « femme » n'était ni vain, ni mensonger, car cette Vierge faisait le bonheur de son mari, d'une manière d'autant plus parfaite et admirable qu'elle devenait mère sans la participation de ce mari, féconde sans lui, mais fidèle avec lui. C'est à cause de ce mariage authentique qu'ils ont mérité d'être appelés l'un et l'autre « parents du Christ » — non seulement elle, « sa mère », mais lui aussi « son père », en tant qu'époux de sa mère, père et époux selon l'esprit, non selon la chair. Tous les deux — lui seulement par l'esprit, elle jusque dans sa chair — sont parents de son humilité, non de sa noblesse, parents de sa faiblesse, non de sa divinité. Voyez l'Évangile, qui ne saurait mentir : « Sa mère lui a dit : ‘Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois, ton père et moi nous te cherchions, angoissés’ ». 

            Lui, voulant montrer qu'il avait aussi en dehors d'eux un Père qui l'avait engendré sans mère, leur a répondu : « Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas que je dois être dans la maison de mon Père ? » Et, pour qu'on ne pense pas qu'en parlant ainsi, il reniait ses parents, l'évangéliste ajoute : « Il redescendit avec eux et revint à Nazareth, et il leur demeurait soumis ». (...) Pourquoi se soumettait-il à ceux qui étaient si inférieurs à sa nature divine ? Parce que « s'anéantissant lui-même, il s'était fait une nature de serviteur » (Ph 2 7), selon laquelle ils étaient ses parents. S'ils n'avaient pas été unis par un mariage véritable, bien que sans commerce charnel, ils n'auraient pas pu être appelés tous deux les parents de cette nature de serviteur.

            Prenons donc à partir de Joseph la généalogie du Christ : époux dans la chasteté, il est père de la même manière. (...) Il n'a pas, direz-vous, engendré Jésus par l'opération de la nature ? Mais Marie elle-même, l'a-t-elle conçu par l'opération de la nature ? Eh bien : ce  que le Saint-Esprit a opéré, il l'a fait pour les deux ensemble. Car Joseph était, nous dit Matthieu (1,19), « un homme juste ». Ils étaient justes, mari et femme. L'Esprit Saint a reposé dans leur commune justice, et leur a donné un fils à tous deux.

 

Méditation de l'Evangile du dimanche 26 décembre du père Gabriel

C'est la profondeur de sa foi et le travail de la grâce qui, peu à peu, éclairent Marie et lui permettent de comprendre le mystère de son Fils. Car, si elle avoue n'avoir pas compris sur le coup, dans une intuition surnaturelle elle a conservé la phrase exacte de son fils, qui révèle, pour la première fois au monde, son identité : Ne saviez-vous pas que je dois être auprès de mon Père ?"

Jésus perdu et retrouvé dans le temple

 

"Et ses parents allaient chaque année à Jérusalem pour la fête de la Pâque"

Marie, se confiant à saint Luc, souligne sans le vouloir la piété de bon aloi de ce jeune couple qui, chaque année, allait à Jérusalem, la ville sainte, pour prier Dieu avec tout le peuple.

L'histoire de Jésus perdu au Temple nous fait saisir la souffrance morale d'un couple. On sent dans leur démarche et leurs paroles l'anxiété, l'inquiétude, le questionnement aussi devant la fugue inexplicable : rien à voir avec le comportement habituel de Jésus. L'ont-ils bien élevé ? D'où la question : "Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois ! Ton père et moi, fort en peine, nous te cherchions".

La réponse de l'enfant les déconcerte. Marie avoue simplement ne pas l'avoir comprises à ce moment-là.

Relisons ensemble ce texte bouleversant pour des parents : "Et sa mère lui dit : Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois !  Ton père et moi, fort en peine, nous te cherchions. Et il leur dit : "Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez vous pas que je dois être auprès de mon Père ? Et ils ne comprirent pas la parole qu'Il leur avait dite"

Dans cette première parole du Seigneur, rapportée par sa mère, transparaît le mystère de son identité. Elle souligne, cette parole, la profondeur des rapports qui existaient entre lui et son Père.

Il s'affirme pour ce qu'il est : le Fils de Dieu, dans une phrase incompréhensible au premier abord, même pour sa Mère; mais en même temps, il se donne pour un Fils de l'homme, soumis à ses parents.

"Et il redescendit avec eux et vint à Nazareth.Il leur était soumis. Et sa mère observait toutes ces choses dans son coeur"

C'est la profondeur de sa foi et le travail de la grâce qui, peu à peu, éclairent Marie et lui permettent de comprendre le mystère de son Fils. Car, si elle avoue n'avoir pas compris sur le coup, dans une intuition surnaturelle elle a conservé la phrase exacte de son fils, qui révèle, pour la première fois au monde, son identité : Ne saviez-vous pas que je dois être auprès de mon Père ?"

Sûrement Marie, la pleine de grâce, le savait, elle qui conservait toutes ces choses dans son coeur.

"Et Jésus grandissait en sagesse et en taille, et en grâce auprès de Dieu et des hommes" .

Là encore, sa Mère, qui observait toutes ces choses dans son coeur, note que son fils grandissait en sagesse et en taille comme tous les enfants des hommes. Elle souligne aussi qu'Il aimait Dieu plus qu'un adolescent ordinaire. Ce qui n'échappait pas aux hommes, ses concitoyens.

Père Gabriel

 

Homélie du père Gilbert Adam

La Sainte Famille

Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne le saviez-vous pas ? C’est chez mon Père que je dois être.

Chaque année, les parents de Jésus allaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque.

 

Quand il eut douze ans, ils firent le pèlerinage suivant la coutume. Comme ils s’en retournaient à la fin de la semaine, le jeune Jésus resta à Jérusalem sans que ses parents s’en aperçoivent. Pensant qu’il était avec leurs compagnons de route, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances. En cette fête de la sainte famille, nous tournons notre regard vers nos familles dans la lumière de Jésus de Marie et de Joseph. A Noël, nous fêtons la venue de Jésus, le Fils de Dieu qui vient en notre chair. Il connaîtra le développement humain qui se vit dans une famille humaine. Jésus manifeste son être unique, au cours de sa douzième année, lors du pèlerinage à Jérusalem. Nous percevons ce qui peut rendre plus sanctifiantes nos propres vies de famille dans leurs douleurs. Nous contemplons l’amour de Marie et de Joseph pour Jésus. L’amour qui vient de Dieu nous est offert. Nous sommes amener à aimer de l’Amour même de Dieu. Marie et Joseph s’aiment dans un amour totalement nouveau. Mais tout amour passe par l’épreuve. Nous découvrons l’intimité de Jésus avec son Père des cieux. Marie gardera tout ces évènements dans son cœur. Elle décryptera celui-ci dans le mystère de l’agonie de Jésus.

Ne le trouvant pas, ils revinrent à Jérusalem en continuant à le chercher.

C’est au bout de trois jours qu’ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les écoutait et leur posait des questions, et tous ceux qui l’entendaient s’extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses. En le voyant, ses parents furent stupéfaits, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme nous avons souffert en te cherchant, ton père et moi ! » L’acte que pose Jésus dans le Temple, alors que sa famille repart, est l’expression de sa liberté personnelle. C’est le fruit d’un murissement qui manifeste sa volonté propre et révèle son lien unique avec son Père. Jésus le mettra en œuvre tout au long de son existence, dans toutes les situations qui se présenteront à lui. Nous avons à réaliser cet Évangile qui nous rapporte la douleur de Marie et de Joseph. Dans cet amour se joue le salut du monde annoncé dans la Parole. Ce salut se vit dans les souffrances que nous supportons par amour. Les liens nouveaux qui nous unissent sont aussi chargés de la douleur du Dieu qui nous sauve. La Parole de Jésus, dans le cœur de Marie, retentira au Calvaire comme un baume. L’angoisse peut torturer notre cœur humain, pourtant, ce cœur n’est pas absent de l’amour de Dieu. Nous croyons qu’il faut nous aimer envers et contre tout, malgré les obstacles à l’amour !

Jésus leur dit : « Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne le saviez-vous pas ? C’est chez mon Père que je dois être. »

Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait. Il descendit avec eux pour rentrer à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements. Quant à Jésus, il grandissait en sagesse, en taille et en grâce, sous le regard de Dieu et des hommes. Jésus nous ouvre à sa vie en devenant pleinement homme. Fêter la sainte famille, c’est reconnaître ce que Marie et Joseph ont apporté d’unique au développement de Jésus. Une famille selon le cœur de Dieu donne un cadre riche à partir duquel chacun peut surgir dans ce qu’il a d’unique. Chacun est unique, porteur d’une mission à apporter aux autres. Nos familles ne sont pas exemptes de profondes douleurs. Jésus, recherché par Marie et Joseph, provoque en eux une souffrance mystérieuse. Elle n’est pas un abandon de Dieu, elle se vit dans un mystère qui est celui du salut du monde. A la Croix, Marie comprendra ce qui se jouait dans cette souffrance, elle correspond à l’Amour qui est partagé à une telle profondeur. La famille chrétienne est le lieu de la grâce et de l’Amour de Dieu fondé dans la foi. C’est le mystère de l’homme et de la femme dans leur amour, et de l’enfant qui est le fruit de cet amour.

Prière méditée

Jésus, il grandissait en sagesse, en taille et en grâce, devant Dieu et devant les hommes, il lui fallait vivre comme les hommes tout en gardant sa qualité spirituelle de Verbe. Comment simple terrien peut-on comprendre et parfois admettre. Saint Augustin  explique" Pourquoi se soumettait-il à ceux qui étaient si inférieurs à sa nature divine ? Parce que « s'anéantissant lui-même, il s'était fait une nature de serviteur » (Ph 2 7), selon laquelle ils étaient ses parents.
Le père Gabriel es frappée par l'attitude de Marie: La réponse de l'enfant les déconcerte. Marie avoue simplement ne pas l'avoir comprises à ce moment-là. Le père Gilbert Adam lui est frappé par l'attitude de Marie par rapport ce que nous  vivons dans notre monde actuelle.  A la Croix, Marie comprendra ce qui se jouait dans cette souffrance, elle correspond à l’Amour qui est partagé à une telle profondeur. La famille chrétienne est le lieu de la grâce et de l’Amour de Dieu fondé dans la foi. C’est le mystère de l’homme et de la femme dans leur amour, et de l’enfant qui est le fruit de cet amour.

Seigneur toi qui s'est fait tout petit, pour mieux nous comprendre et nous sauver par ton enseignement approprié soutient-nous et délivre-nous: de tous ce qui nous encombre pour nous permettre de vivre en couple digne du Père Eternel.

Tu nous a apprit que nous sommes tous une famille avec des enfants pour certains, des frères et soeurs pour d'autres et soutenir les parents d'enfants. Car la famille ce n'est pas avoir des enfants systématiquement, mais chacun est responsable des enfants dans le monde. Notre devoir est de les éduquer quelque soit la profession (les enseignants, les médicaux, les services sociaux, les religieux enseignent la Parole à tous,  d'autres adoptent des enfants rejetés par des parents inconscients de leur devoir, ou des orphelins.)

Accorde-nous le grâce d'être fidèle à l'appel que nous recevons et que nous acceptons, que nous vie vie soit féconde selon ce que le Père attend de nous.  

Emounawh

26 décembre 2021

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