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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

à propos de la naissance de Jésus, le Verbe incarné. Jean: «Il vit, et il crut»

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l'Évangile (Jean 20: 2-8)

Le premier jour de la semaine

Le premier jour de la semaine, Marie de Magdala court donc trouver Simon-Pierre et l'autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit: «On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l'a mis». Pierre partit donc avec l'autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensemble, mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il voit que le linceul est resté là ; cependant il n'entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau, et il regarde le linceul resté là, et le linge qui avait recouvert la tête, non pas posé avec le linceul, mais roulé à part à sa place. C'est alors qu'entra l'autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut.
«Il vit, et il crut»

 

Abbé Manel VALLS i Serra
(Barcelona, Espagne)


Aujourd'hui, la liturgie célèbre la fête de saint Jean, apôtre et évangéliste.

Le jour qui suit la Noël, l'Église célèbre la fête du premier martyr de la foi chrétienne, saint Étienne. Et le jour suivant, saint Jean, celui qui pénètre le mieux et le plus profondément le mystère du Verbe incarné, premier théologien et modèle de tout véritable théologien. Le passage de son Évangile qu'on nous propose aujourd'hui nous aide à contempler Noël dans la perspective de la Résurrection du Seigneur. Jean, en effet, arrivé au sépulcre vide, «vit et crut» (Jn 20,8). Confiants dans le témoignage des Apôtres, à chaque Noël, nous nous voyons poussés à “voir” et à “croire”.

L'on peut revivre ces mêmes “voir” et “croire” à propos de la naissance de Jésus, le Verbe incarné. Jean, poussé par les intuitions de son cœur —et, devrions-nous ajouter, par la “grâce”— “voit” au-delà de ce que ses yeux peuvent contempler en ce moment. En réalité, s'il croit, il le fait sans “avoir vu” encore le Christ, ce qui inclut déjà la louange implicite de ceux qui «croiront sans avoir vu» (Jn 20,29), qui culmine dans le vingtième chapitre de son Évangile.

Pierre et Jean “courent” ensemble au sépulcre, mais le texte nous dit que Jean «courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau» (Jn 20,4). Comme si Jean était mu davantage par le désir d'être de nouveau aux côtés de Celui qu'il aimait —le Christ— que par le fait de rester aux côtés de Pierre, dont, cependant —par le geste de l'attendre et de le laisser entrer le premier— il reconnaît la primauté dans le Collège des Apôtres. Malgré tout, le cœur ardent de Jean, plein de zèle, regorgeant d'amour, le porte à “courir” et à “s'avancer”, nous invitant clairement à vivre aussi notre foi avec ce désir ardent de rencontrer le Ressuscité.

 

Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui


« Jean, à côté de la crèche nous dit : regardez ce que l’on accorde à celui qui se donne à Dieu d’un cœur pur. Ceux-ci participeront à la plénitude totale et inépuisable de la vie humaine-divine du Christ comme à récompense réale » (Sainte Thérèse Bénédicte de La Croix)

« Quel meilleur commentaire au “commandement nouveau”, dont nous parle Saint Jean? Demandons au Père de le vivre, même si c’est toujours de façon imparfaite, si intensément que nous le transmettions à ceux que nous rencontrons dans notre chemin » (Benoît XVI)

« Reprenant l’expression de Saint Jean (“Le Verbe c’est fait chair.”: Jn 1, 14), l’Église appelle “Incarnation” le fait que le Fils de Dieu ait assumé une nature humaine pour accomplir en elle notre salut » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, nº 461)

 

Méditation de l'évangile du père Gabriel

selon saint Jean 20: 2-8

 les témoins de la Résurrection

L'ange leur dit : « Ne soyez pas effrayées ! Vous cherchez Jésus de Nazareth, le Crucifié ? Il est ressuscité : il n'est pas ici... Allez dire à ses disciples et à Pierre : “Il vous précède en Galilée. Là vous le verrez, comme il vous l'a dit.”

 

Au matin de Pâques, les saintes femmes ne s'attendent nullement à la résurrection. Elles viennent simplement pour oindre le corps du Seigneur. Elles viennent l'ensevelir selon la coutume.

" Le sabbat terminé, Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques, et Salomé achetèrent des parfums pour aller embaumer le corps de Jésus. De grand matin, le premier jour de la semaine, elles se rendent au tombeau dès le lever du soleil."

On ne les sent nullement hypnotisés par la pensée de la résurrection. Bien au contraire, leurs discussions montrent des préoccupations diamétralement opposées.

" Elles se disaient entre elles : « Qui nous roulera la pierre pour dégager l'entrée du tombeau ? "

Il faut qu'elles voient le tombeau ouvert pour qu'elles commencent à se troubler; il faut qu'un ange, messager flamboyant de Dieu, leur ouvre l'esprit pour leur faire comprendre la vérité dans la réalité.

" Levant les yeux, elles s'aperçoivent qu'on a roulé la pierre, qui était pourtant très grande ".

Femmes pratiques, les femmes de Galilée ont noté jusqu'à la manière dont le corps était placé : " Les femmes qui avaient accompagné Jésus depuis la Galilée suivirent Joseph. Elles regardèrent le tombeau pour voir comment le corps avait été placé " Et cela le vendredi soir. Aussi sont-elles consternées quand elles ne trouvent pas le corps du Seigneur, le dimanche matin. Ce ne sont donc pas de telles femmes que l'on peut croire en proie à l'illusion. Elles viennent chercher un cadavre et ne le trouvant pas elles sont consternées.

"Elles entrèrent, mais ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus. Alors qu'elles étaient désemparées, voici que deux hommes se tinrent devant elles en habit éblouissant"

Elles ne sont troublées que par ce fait et ne pensent nullement à la résurrection.

"Or il leur dit : « Ne soyez pas effrayées ! Vous cherchez Jésus de Nazareth, le Crucifié ? Il est ressuscité : il n'est pas ici. Voici l'endroit où on l'avait déposé. Et maintenant, allez dire à ses disciples et à Pierre : “Il vous précède en Galilée. Là vous le verrez, comme il vous l'a dit.”

L'annonce de la résurrection les jette dans l'épouvante. Pour des esprits prêts à l'hallucination, c'est une réussite... Mieux vaut voir la peur de ces pauvres femmes venant de constater cette résurrection stupéfiante en effet.

"Elles sortirent et s'enfuirent du tombeau, parce qu'elles étaient toutes tremblantes et hors d'elles-mêmes. Elles ne dirent rien à personne, car elles avaient peur."

Le récit de Jean, plus ramassé, semble gommer le silence des saintes femmes. Elles ne durent pas tenir leurs langues bien longtemps. Cela devait les démanger, et la courses des deux Marie vers Pierre et Jean est si naturelle... En tout cas, ni Marie-Madeleine ni Simon-Pierre ni Jean ne s'attendent à la résurrection. Elle est bien loin de la véritable atmosphère de l'Evangile cette illusion collective, crée par le désir... C'est à se demander, devant la vérité du texte, où se trouve l'illusion?

"Elle court donc trouver Simon-Pierre et l'autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l'a déposé. "

Le double témoignage, d'un côté de Marie-Madeleine et de celui des autres femmes ne trouve qu'incrédulité près des apôtres qui ne regarde cela que comme radotage de femmes.

Père Gabriel*

 

Homélie du père Gilbert Adam

Saint Jean

« C’est alors qu’entra l’autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut. »

"Marie Madeleine court donc trouver Simon-Pierre et l’autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a mis. »

L’Eglise qui célèbre Saint Jean exprime son génie, c’est un enseignement pour notre vie. L’apôtre Jean nous donne l’ultime révélation du mystère de Dieu : « Dieu est amour. » Le mystère de l’amour de Dieu donné en Jésus dans la chair humaine se prolonge dans son Corps qui est l’Église. Un chemin de Résurrection nous est proposé dans cet Évangile ! C’est la lumière du nouvel Amour qui opère désormais le discernement entre le bien et le mal. "Dieu est Amour," nous sommes ses enfants bien-aimés, créés à son image et à sa ressemblance et rachetés par le sang de l’Agneau. Nous entrons dans le monde de la victoire de l’Amour de Dieu par la Résurrection de Jésus. Dieu, personne ne l’a jamais vu, mais si nous vivons dans l’Amour, Dieu devient « visible » aux yeux des hommes. En voyant les hommes s’aimer de l’Amour de Dieu, nous « voyons » Dieu. Nous voulons demeurer dans cet Amour nouveau révélé par Jésus à Marie Madeleine qui alerte les Apôtres. Elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a mis. » A partir de cette information, Pierre et Jean s’élance au tombeau. Jésus est venu chez les siens malgré l’hostilité du monde. "De la crèche au crucifiement," chantons-nous dans ce temps de Noël !

« Pierre partit donc avec l’autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensemble, mais l’autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. » En se penchant, il voit que le linceul est resté là ; cependant il n’entre pas." Jean a vu en profondeur le sens du tombeau vide, il a compris l’intention du Seigneur Jésus. Il saisit en un instant la signification de cet évènement. Il est avec Pierre, il respecte la préséance. Jésus a pris notre chair humaine pour que nous naissions à une vie nouvelle. Par la naissance de Jésus, par sa souffrance et par sa mort sur la Croix, un Amour nouveau apparait, vainqueur dans un monde de guerre et de violence. Cet Évangile manifeste la victoire de Jésus sur la mort ! Désormais nous pouvons vivre de ce nouvel Amour car l’Esprit Saint a été répandu dans nos cœurs. Jean se fait le héros de la victoire de l’Amour. La vie de Dieu est un Don d’Amour qui nous est manifesté. Toutes les nations sont invitées à reconnaitre l’Amour de Dieu donné dans le mystère de Noël !

« Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau, et il regarde le linceul resté là, et le linge qui avait recouvert la tête, non pas posé avec le linceul, mais roulé à part à sa place. » C’est alors qu’entra l’autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut." Pierre prend la mesure des morceaux de tissus funéraire sans pouvoir en comprendre la signification. Devant le tombeau vide, « Jean vit et il crut. » Quand la vérité de l’Amour est là, la lumière brille dans les ténèbres. Dans le Christ, nous contemplons cette œuvre d’amour et nous chantons avec Marie le Magnificat : « Il élève les petits et les humbles, il abaisse les puissants de leur trône. » Hérode et toutes les puissances du mal tremblent devant ce tout petit enfant qui manifeste la fragilité du mystère d’iniquité d’un monde de mensonge. L’adversité s’acharne en nous contre Dieu, mais si nous remettons à Dieu notre vie, nous recevons de lui toute sa tendresse. Simon-Pierre et Jean se reconnaissent comme membres d’un même corps, ils acceptent leurs différences, ils font œuvre commune. Jean, avec Marie, a profondément aimé l’Eglise, il a œuvré pour son unité, sa sainteté, sa catholicité et son apostolicité. Il nous aide à la faire grandir aujourd’hui encore, une, sainte, catholique et apostolique. Elle est l’Epouse du Christ, porteuse de la Bonne Nouvelle pour les gens de ce temps touchés par l’amour régnant entre nous. ’Dans le cœur de l’Église, ma mère, je serai l’amour’ disait Thérèse de Lisieux pour manifester notre vocation dans ces temps qui sont les derniers.

 

Prière médité

Jean était mu davantage par le désir d'être de nouveau aux côtés de Celui qu'il aimait —" le Christ "— que par le fait de rester aux côtés de Pierre, cependant, par ce geste attendre Pierre et le laisser entrer le premier, c'est reconnaître la primauté dans le Collège des Apôtres malgré leur crainte. L'ange vient à leur secour et  leur dit : « Ne soyez pas effrayées ! Vous cherchez Jésus de Nazareth, le Crucifié ? Il est ressuscité : il n'est pas ici... Allez dire à ses disciples et à Pierre : “Il vous précède en Galilée. Là vous le verrez, comme il vous l'a dit.”

Quand la vérité de l’Amour est là, la lumière brille dans les ténèbres. Nous demandons à Jésus la grâce de vivre du mystère de l’Amour. Le cœur ardent de Jean, plein de zèle, regorgeant d'amour, le porte à “courir” et à “s'avancer”, nous invitant clairement à vivre aussi notre foi avec ce désir ardent de rencontrer le Ressuscité.

Oui Seigneur, nous t'attendons nous aussi, plein d'espoir, accorde nous la joie que cette assurance soit en nous, malgré nos doutes certaines fois.

Emounawh

27 décembre 2021

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