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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

« La sagesse de Dieu a été reconnue juste à travers ce qu’elle fait »

com

Évangile de Jésus-Christ

selon saint Matthieu 11,16-19.


En ce temps-là, Jésus déclarait aux foules :
« À qui vais-je comparer cette génération ? Elle ressemble à des gamins assis sur les places, qui en interpellent d’autres en disant :
“Nous vous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé. Nous avons chanté des lamentations, et vous ne vous êtes pas frappé la poitrine.”
Jean Baptiste est venu, en effet ; il ne mange pas, il ne boit pas, et l’on dit : “C’est un possédé !”
Le Fils de l’homme est venu ; il mange et il boit, et l’on dit : “Voilà un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs.” Mais la sagesse de Dieu a été reconnue juste à travers ce qu’elle fait. »


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

Saint Jean Climaque (v. 575-v. 650)
moine au Mont Sinaï

 

 

L’Échelle sainte, 26e degré (Coll. SO n° 24, trad. P. Deseille, éd. Bellefontaine, 1978 ; p. 246)


« La sagesse de Dieu a été reconnue juste

à travers ce qu’elle fait »


Si, comme dit l’Ecclésiaste (Qo 3,1), il y a un temps pour chaque chose sous le soleil, ‒ et par “chaque chose” nous devons entendre tout ce qui concerne notre saint genre de vie, ‒ faisons donc bien attention, je vous prie, et cherchons à chaque moment ce qui convient à ce temps.

            Il est certain, en effet, que pour ceux qui combattent, il y a un temps pour l’impassibilité, et un temps pour la domination des passions (…) ; il y a un temps pour les larmes, et un temps pour la dureté de cœur ; un temps pour obéir, et un temps pour commander ; un temps pour jeûner, et un temps pour prendre part aux repas ; un temps pour combattre le corps, notre ennemi, et un temps où le feu est mort ; un temps de tempête pour l’âme, et un temps de calme de l’esprit ; un temps de tristesse du cœur, et un temps de joie spirituelle ; un temps pour enseigner, et un temps pour écouter ; un temps pour les souillures, peut-être à cause de notre orgueil, et un temps de purification par l’humilité ; un temps pour le combat, et un temps de trêve loin du danger ; un temps pour l’hésychia*, et un temps pour se livrer sans distractions à l’activité ; un temps pour la prière continuelle, et un temps pour le service sincère. 

            Ne nous laissons donc pas abuser par un zèle orgueilleux qui nous pousserait à rechercher avant le temps ce qui viendra en son temps. C'est-à-dire, ne cherchons pas en hiver ce qui doit venir en été, ou au temps des semailles ce qui doit venir au temps de la moisson ; car il y a un temps pour semer les labeurs, et un temps pour récolter les ineffables dons de la grâce. Autrement, même le temps venu, nous ne recevrons pas ce qui est propre à ce temps.

(* Hésychia : terme grec signifiant : paix, silence, repos)

 

Méditation de l'évangile du père Gabriel

Aussi lorsque Jésus nous parle de Jean-Baptiste, l'homme vigoureux et qui force le Royaume, reproche-t-Il aux docteurs de la Loi et aux pharisiens de n'avoir pas voulu se convertir à sa voix. La manière était trop rude. Mais aujourd'hui, ils ne veulent pas plus écouter son propre message, parce qu'Il se mêle aux publicains et aux pécheurs et ose manger avec eux.

Nous avons joué de la flute

 

Devant l'attitude des pharisiens et des docteurs de la Loi qui n'ont voulu accepter ni le message de Jean-Baptiste ni le sien, et échappent ainsi à toute vraie conversion, Jésus, avec ironie et humour, les compare à des enfants qui ne savent pas ce qu'ils veulent.

“Ils sont semblables à des enfants assis dans le place publique et s'interpellent mutuellement et disent : Nous avons joué de la flûte pour vous et vous n'avez pas dansé. Nous nous sommes lamentés, et vous n'avez pas pleuré”

Aussi lorsque Jésus nous parle de Jean-Baptiste, l'homme vigoureux et qui force le Royaume, reproche-t-Il aux docteurs de la Loi et aux pharisiens de n'avoir pas voulu se convertir à sa voix. La manière était trop rude. Mais aujourd'hui, ils ne veulent pas plus écouter son propre message, parce qu'Il se mêle aux publicains et aux pécheurs et ose manger avec eux.

“Car Jean le Baptiste est venu, ne mangeant pas de pain, ne buvant pas de vin, et vous dites : Il est possédé par le démon ! Le Fils de l'homme est venu, mangeant et buvant, et vous dites : Voici un homme glouton et buveur de vin, ami des publicains et des pécheurs !”

Jésus se compromet avec les plus pauvres spirituellement, car les publicains, sans être riches, avaient du bien, comme Zachée.

Les gens en place ont refusé la conversion, alors que le peuple et les publicains ont écouté la parole de Jésus et se sont convertis.

“Et tout le peuple qui a entendu Jean le Baptiste, et les publicains ont donné raison à Dieu, s'étant fait baptisé du baptême du Jean”

Père Gabriel

 

Homélie du père Gilbert Adam

Notre Dame de Lorette

la sagesse de Dieu a été reconnue juste

à travers ce qu’elle fait.

À qui vais-je comparer cette génération ? Elle ressemble à des gamins assis sur les places, qui en interpellent d’autres en disant : “Nous vous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé. Nous avons chanté des lamentations, et vous ne vous êtes pas frappé la poitrine.”

Nous fêtons aujourd’hui de Notre Dame de Lorette. La petite cité de Lorette sur la mer Adriatique conserve une relique extraordinaire : les murs, dit-on, de la Maison que la Vierge Marie habitait à Nazareth et où elle reçut l’Annonciation. La renommée de ce lieu sacré dépasse les siècles et les continents. Aux XVIe et XVIIe siècles ce fut le pèlerinage le plus célèbre du monde catholique. C’est l’histoire d’un pèlerinage ou venaient y prier les fidèles persécutés d’Irlande, de France, d’Allemagne ou des pays slaves du Sud. Le territoire de Lorette, presque autonome, ne dépendant que du Pape, devenait une sorte d’Etat de Notre Dame. Les institutions d’alors permettaient l’accueil et le contrôle d’immenses foules, mais aussi les espérances et les émotions des pèlerins. Dans l’Evangile nous découvrons la simplicité du cœur : « Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu. » Le temps de l’Avent nous donne à réfléchir à ce que Jésus est pour nous. Nous sommes appelés à la Joie donnée par Jésus, le Fils Unique de notre Père des Cieux ! Jésus est notre Ami, au plus fort de la peine ou de la détresse, sa Parole est un rappel : "Pleurez avec ceux qui pleurent, riez avec ceux qui rient."

« Jean Baptiste est venu, en effet ; il ne mange pas, il ne boit pas, et l’on dit : “C’est un possédé !” Le Fils de l’homme est venu ; il mange et il boit, et l’on dit : “Voilà un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs. »

L’histoire de Lorette nous révèle quand ce chemin de Lorette, bien quêtant des chemins étroits, il y avait plein d’élans. Plusieurs particuliers et aussi des ensembles de personnes riches faisaient le voyage à pied en pèlerins. Ils n’avaient pas d’enseigne mais un crucifix qui marchait devant eux. Sa fréquentation aurait été supérieure à celle de Saint Pierre de Rome, Saint Jacques de Compostelle, Assise, Montserrat ou Chartres ou tout autre lieu de pèlerinage en Europe. L’objet de cette affluence tient à la relique de la maison de Lorette où la Vierge Marie reçoit de l’Archange Gabriel, à Nazareth. Cet humble édifice de briques en terre cuite enlevé à Nazareth en 1291, aurait, selon la légende, été transporté par les anges et déposé sans fondation sur la colline boisée du Comtat de Recanati, dans l’actuelle Lorette, aux bords de l’Adriatique en Italie centrale, pendant la nuit du 9 au 10 décembre 1294. Les pèlerins vinrent y faire leurs dévotions et se recueillir à l’intérieur de ladite Sainte Maison dans laquelle était exposée la statue de la Madone de Lorette. Si nous revenons à l’Evangile de ce jour, nous comprenons que recevoir l’Enfant de Noël est un immense bonheur pour l’humanité. C’est un espoir que rien ne pourra flétrir. Il prend racine dans le cœur de Dieu lui-même. Jésus nous donne un nouvel amour, le trésor inestimable de notre vie en lui.

« Mais la sagesse de Dieu a été reconnue juste à travers ce qu’elle fait. »

Le pèlerinage de N.D. de Lorette fut alors le pèlerinage le plus sûr d’Occident pour que les fidèles puisse y nouer un lien avec la Terre Sainte alors-même que le pèlerinage à Jérusalem était rendu dangereux. Les autorités pontificales ont donné une autonomie spirituelle aux lieux du sanctuaire. Des règlements et privilèges concernant les approvisionnements et des dotations de secours aux pauvres concouraient à en faire plus qu’un simple abri de pèlerins. La Renommée du pèlerinage conduisit à transformer le sanctuaire en Cité. Le nombre de chapelles, d’églises, de couvents et de monastères d’Europe portent le nom de Notre-Dame-de-Lorette. Nous vénérons là aussi des portraits de la Sainte Vierge et de Jésus crucifié peints par saint Luc. La Venue de Jésus à Noël, la Venue de Jésus en nous, opère en nous un changement de perspective. Si nous sommes toujours dans la nuit froide de Bethléem dans laquelle Jésus est venu au monde. Il nous apporte un nouvel espoir et un sens pour notre vie.

Prière

L'amour de Dieu n'a pas de limites, son pardon est assuré si nous lui faisons confiance en lui, et si nous le demandons à Notre Seigneur avec un coeur d'enfant. Seigneur donne-nous la sagesse  et confiance dans un coeur d'enfant.  Amen

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