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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Marie rend va visiter, dans la maison de Zacharie et salue Élisabeth.

com

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1,39-45.

 


En ces jours-là, Marie se mit en route et se rendit avec empressement vers la région montagneuse, dans une ville de Judée.
Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth.
Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint,
et s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni.
D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?
Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en moi.
Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. »


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Saint Ambroise

(v. 340-397)
évêque de Milan et docteur de l'Église

Commentaire sur l'évangile de Luc, II,19s;
SC 45 (trad. G. Tissot; Éd. Le Cerf 1971; p. 81s rev.)


« Marie se leva et partit en hâte pour la montagne »


Il est normal que tous ceux qui veulent qu'on les croie donnent des raisons de croire. C'est pourquoi l'ange (...) a annoncé à Marie, la vierge, qu'une femme âgée et stérile devenait mère, montrant ainsi que Dieu peut faire tout ce qui lui plaît. Dès que Marie l'a appris, elle est partie vers les montagnes — non par manque de foi en la prophétie, ni par incertitude devant cette annonce, ni par doute (...), mais dans l'allégresse de son désir, pour remplir un devoir religieux, dans l'empressement de la joie. Désormais remplie de Dieu, comment pouvait-elle ne pas s'élever en hâte vers les hauteurs ? Des raisonnements lents sont étrangers à la grâce de l'Esprit Saint.

            Jusque-là Marie vivait seule, retirée du monde extérieur : elle n'a pas été retenue par sa pudeur de partir en public, ni par les escarpements des montagnes de réaliser son dessein, ni par la longueur du chemin du service à rendre. Cette vierge se hâte vers les hauteurs, une vierge qui pense à servir et qui oublie sa peine ; la charité fait sa force (...) ; elle quitte sa maison et elle part. (...) Vous avez appris la délicatesse de Marie ; apprenez aussi son humilité. La cadette vient vers l'aînée (...), ce qui est supérieur vient à ce qui est inférieure : Marie à Élisabeth, le Christ à Jean, comme plus tard le Seigneur viendra se faire baptiser par Jean pour consacrer le baptême. Et tout de suite se manifestent les bienfaits de l'arrivée de Marie et de la présence du Seigneur, car « dès qu'Élisabeth entendit la salutation de Marie, l'enfant tressaillit dans son sein et elle fut remplie de l'Esprit Saint .» (...) Les deux femmes parlent de la grâce qui leur est faite ; les deux enfants réalisent cette grâce et entraînent leurs mères dans ce mystère de la miséricorde.    

 

Méditation du père Gabriel 

Il est intéressant d'écouter cette notation de la mère de Jean-Baptiste qui a vécu, ressenti viscéralement, cette force de Jésus en Marie. Cette force passe par la voix de Marie, pour atteindre d'abord Jean-Baptiste qui bondit dans le sein maternel, puis atteindre Elisabeth, envahie elle-même de l'Esprit-Saint.

Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni"

Le Mystère de la Visitation c'est le Mystère de la puissance discrète et efficace de la Vierge Marie dans l'histoire de notre Salut, dans l'histoire de nos vies. C'est elle qui vient la première au-devant de ses enfants, tout comme le Père de l'enfant prodigue.

"En ces jours-là, Marie se mit en route rapidement vers une ville de la montagne de Judée. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Elisabeth. "

Elisabeth dit à Marie : " Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni ; comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Seigneur vienne jusqu'à moi ?"

Marie n'est pas une puissance splendide et inaccessible; elle est la femme merveilleuse qui porte Dieu et vient à nous.

."Car lorsque j'ai entendu tes paroles de salutation, l'enfant a tressailli d'allégresse au dedans de moi." 

Il est intéressant d'écouter cette notation de la mère de Jean-Baptiste qui a vécu, ressenti viscéralement, cette force de Jésus en Marie. Cette force passe par la voix de Marie, pour atteindre d'abord Jean-Baptiste qui bondit dans le sein maternel, puis atteindre Elisabeth, envahie elle-même de l'Esprit-Saint.

" Et Marie dans la maison de Zacharie et salua Elisabeth. Or, quand Elisabeth entendit la salutation de Marie, l'enfant tressaillit en elle. Alors, Elisabeth fut remplie de l'Esprit-Saint "

Le rayonnement de Marie vient de celui qu'elle porte, Jésus devient par elle source de joie.

Que pensez alors de Joseph, celui qui a vécu si près d'elle ? Combien l'Esprit de Dieu a dû remplir sa vie, même au milieu des doutes et de la détresse du cœur.

Le mystère de la Visitation nous révèle aussi l'action de l'Esprit-Saint si active, si attentive. Or, Marie resta avec elle environ trois mois, et elle retourna chez elle.

Marie rencontra son prochain, pas seulement dans un geste ou une parole, pas seulement à travers un sourire, mais dans un service, comme bonne à tout faire, chez Elisabeth, durant trois mois, jusqu'à la naissance de son bébé, ce qui explique qu'elle puisse nous en raconter tous les détails.

Père Gabriel

 

Homélie du père Gilbert Adam

« Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur ! »

En ces jours-là, Marie se mit en route rapidement vers une ville de la montagne de Judée. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth.

Deux femmes se saluent : l’une est vieillissante, l’autre encore toute jeune. A elles deux elles résument toute l’histoire sainte : derrière Élisabeth se profilent les longs siècles de préparation, et Marie, rayonnante, sans tache ni ride, annonce l’Église de Jésus. Elles ont en commun leur espérance et leur maternité qui les engagent tout entière dans le plan de Dieu. Élisabeth était stérile, et Marie avait décidé de rester vierge. C’est la première fois dans l’histoire de l’humanité, que Dieu se révèle si vulnérable. « Quand Élisabeth entendit la salutation de Marie ! » Elle s’écria : "Tu es bénie entre toutes les femmes et le fruit de tes entrailles est béni ! Comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?" Élisabeth ne savait rien du mystère de Marie ! Maintenant elle a compris, elle sait que Marie est la fille de Sion qui porte en elle le Fils du Père Éternel, son Sauveur. C’est par la Parole de Dieu que nous progressons nous aussi pour accueillir Jésus dans la crèche. La crèche, nous savons qu’elle manifestera l’enfant Jésus, elle sera célébrée dans le mystère eucharistique. C’est le même mystère pour nous : Jésus dans la crèche emmailloté annonce déjà le mystère pascal, et Jésus qui prend le pain et le vin en fait le don de son corps et de son sang pour que nous devenions ce qu’il est !

Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle.

Alors, Élisabeth fut remplie de l’Esprit Saint, et s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. Comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? Le face à face de ces deux mères transcrit la rencontre invisible des deux enfants. Jésus revêt sa mère de sa dignité de reine ; Jean éveille sa mère aux mystères de Dieu. C’est pour annoncer au monde que le malheur d’Ève est passé à l’ariere plan. L’Esprit Saint veut que le premier dialogue sur l’espérance du monde soit celui de deux femmes enceintes, images de l’attente et du bonheur. L’Eglise, comme Marie, porte le mystère de Jésus, elle le donne au monde sous mode sacramentel. C’est pour elle la réalité du Don de Dieu dont elle vit sans cesse. L’Esprit Saint qui a d’abord enveloppé Marie, enveloppe Élisabeth, qui fut remplie de l’Esprit Saint. » Par le Baptême l’Eglise fait naitre de nouveaux enfants de Dieu. Par le sacrement de l’Eucharistie, elle leurs donne le Corps et le Sang de Jésus, le mystère de la vie du Christ Ressuscité. Par la Confirmation, elle donne le Saint Esprit pour que nous attendions Jésus, jusqu’à ce qu’Il revienne.

Car, lorsque j’ai entendu tes paroles de salutation, l’enfant a tressailli d’allégresse au-dedans de moi.

Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. » La béatitude de Marie s’enracine dans la foi. Jésus le proclamera solennellement quand une femme élèvera la voix pour lui dire : « Bienheureuse la femme qui t’a porté ! » Jésus répondra bienheureux ceux qui accueillent la Parole et qui la garde ! » Aujourd’hui la Parole nous révèle comment Marie révèle Jésus, le donne à Élisabeth. C’est Elle qui porte le mystère du Dieu vivant au monde. En même temps que Dieu manifeste à Marie le mystère de la Sainte Trinité, il lui révèle le mystère de la personne humaine. Quand l’Esprit Saint la recouvre de son ombre Marie se découvre la petite fille du Père dont elle va porter le Fils. Elle découvre le Fils unique du Père qui lui est donné comme son petit enfant. C’est une expérience, ce ne sont pas d’abord des concepts même si nous avons besoin de réfléchir à ces « choses-événements » pour entrer dans le mystère de Noël. Marie porte en elle ce double mystère de la Trinité et de l’Incarnation, elle y fait entrer Élisabeth. Maintenant chacun de nous peut entrer dans la contemplation de ce mystère.

Prière:

Sainte Marie notre Mère, et Mère de l'Eglise demande à Jésus notre Seigneur et ton Fils, la grâce d’être renouvelés dans notre foi, l'espérance et l'amour selon ta volonté.

Amen

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