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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Saisis de stupeur et ils rendaient gloire à Dieu, nous avons vu des choses extraordinaires aujourd’hui !

com

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 5,17-26.


Un jour que Jésus enseignait, il y avait dans l’assistance des pharisiens et des docteurs de la Loi, venus de tous les villages de Galilée et de Judée, ainsi que de Jérusalem ; et la puissance du Seigneur était à l’œuvre pour lui faire opérer des guérisons.
Arrivent des gens, portant sur une civière un homme qui était paralysé ; ils cherchaient à le faire entrer pour le placer devant Jésus.
Mais, ne voyant pas comment faire à cause de la foule, ils montèrent sur le toit et, en écartant les tuiles, ils le firent descendre avec sa civière en plein milieu devant Jésus.
Voyant leur foi, il dit : « Homme, tes péchés te sont pardonnés. »
Les scribes et les pharisiens se mirent à raisonner : « Qui est-il celui-là ? Il dit des blasphèmes ! Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ?»
Mais Jésus, saisissant leurs pensées, leur répondit : « Pourquoi ces pensées dans vos cœurs ?
Qu’est-ce qui est le plus facile ? Dire : “Tes péchés te sont pardonnés”, ou dire : “Lève-toi et marche” ?
Eh bien ! Afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a autorité sur la terre pour pardonner les péchés, – Jésus s’adressa à celui qui était paralysé – je te le dis, lève-toi, prends ta civière et retourne dans ta maison. »
À l’instant même, celui-ci se releva devant eux, il prit ce qui lui servait de lit et s’en alla dans sa maison en rendant gloire à Dieu.
Tous furent saisis de stupeur et ils rendaient gloire à Dieu. Remplis de crainte, ils disaient : « Nous avons vu des choses extraordinaires aujourd’hui ! »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Saint Pierre Chrysologue (v. 406-450)
évêque de Ravenne, docteur de l'Église

Sermon 50 ; PL 52, 339 (trad. Matthieu commenté, DDB 1985, p. 72)
« Pourquoi tenir ces raisonnements ? »


Grâce à la foi d'autrui, l'âme du paralytique allait être guérie avant son corps. « Voyant la foi de ces gens » dit l'évangile. Remarquez ici, frères, que Dieu ne se soucie pas de ce que veulent les hommes déraisonnables, qu'il ne s'attend pas à trouver de la foi chez les ignorants..., chez les mal portants. Par contre, il ne refuse pas de venir au secours de la foi d'autrui. Cette foi est un cadeau de la grâce et elle s'accorde avec la volonté de Dieu... Dans sa divine bonté, ce médecin qu'est le Christ essaie d'attirer au salut malgré eux ceux qu'atteignent les maladies de l'âme, ceux que le poids de leurs péchés et de leurs fautes accable jusqu'au délire. Mais eux ne veulent pas se laisser faire.

      Ô mes frères, si nous voulions, si nous voulions tous voir jusqu'en son fond la paralysie de notre âme ! Nous remarquerions que, privée de ses forces, elle gît sur un lit de péchés. L'action du Christ en nous serait source de lumière. Nous comprendrions qu'il regarde chaque jour notre manque de foi si nuisible, qu'il nous entraîne vers les remèdes salutaires et presse vivement nos volontés rebelles. « Mon enfant, dit-il, tes péchés te sont remis. »

 

Méditation du père Gabriel

Une des grandes Espérances apportées par Jésus, c'est le pardon des péchés. Le péché détruit la joie, car il nous enferme dans le créé que nous adorons comme un absolu. Le pardon du Seigneur nous rend à la vie heureuse de la famille de Dieu et nous redonne la joie d'être fils. Nous ne sommes plus prisonniers de ce qui est fragile et caduc, mais ouvert à l'Amour

 L'Espérance apportée par Jésus,

c'est le pardon des péchés. 

 

Dans l'histoire du paralytique de Capharnaüm, il y a une double évocation du regard de Jésus. Il lit dans les cœurs.

En premier, dans le cœur des hommes qui arrivent avec le fardeau du paralytique. Il sent tellement la confiance à travers leur geste, Lui qui voit si bien leur simplicité, leur foi dans toutes leurs démarches, que son cœur va laisser jaillir cette formidable parole de tendresse et d'amour divins envers ce pauvre homme, gisant sur son grabat : " Aie confiance, mon fils, tes péchés sont pardonnés".

En un deuxième temps, son regard croise aussi celui des scribes qui disent en eux-mêmes : "Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi, Il blasphème !"

Il est aussi aisé pour Lui de pardonner les péchés que de guérir les corps. Mais la guérison des cœurs passe en premier lieu, car le Royaume de Dieu, c'est devenir les fils du Très-Haut en acceptant toute sa volonté : "Que ton Règne vienne, que ta volonté soit faite !"

Il nous considère donc, dès que nous n'avons plus de péchés, comme des amis, comme les fils de la famille divine, le mot n'a pas uniquement dans sa bouche un sens de tendresse, mais traduit la formidable réalité qu'Il est venu apporter aux hommes : "Je suis venu pour qu'ils aient la vie et qu'ils l'aient en abondance". Et cette vie, c'est la vie même de Dieu : "Aie confiance, mon fils, tes péchés te sont remis".

Une des grandes Espérances apportées par Jésus, c'est le pardon des péchés. Le péché détruit la joie, car il nous enferme dans le créé que nous adorons comme un absolu. Le pardon du Seigneur nous rend à la vie heureuse de la famille de Dieu et nous redonne la joie d'être fils. Nous ne sommes plus prisonniers de ce qui est fragile et caduc, mais ouvert à un Amour que Jésus, lui-même, appelle la Vie Eternelle.

"Or il y avait dans l'assistance quelques scribes qui raisonnaient en disant : Qui donc peut pardonner les péchés sinon Dieu seul ? "

De fait la réflexion des scribes et des pharisiens s'explique, car ce n'est pas banal de s'ériger au centre du monde et de se mettre à la place même de Dieu. D'où leur question : "Quel est donc cet homme ? Qui est celui-ci ?" Qui peut se permettre une telle audace ? Aucune bienveillance dans leur jugement. La religion elle-même leur sert de prétexte pour condamner.

Jésus les devine et les devance : "Saisissant aussitôt dans son esprit les raisonnements qu'ils faisaient, Jésus leur dit : « Pourquoi tenir de tels raisonnements ? Qu'est-ce qui est le plus facile ? de dire au paralysé : tes péchés te sont pardonnés ou bien de dire : « lève-toi, prends ton brancard et marche ?

Eh bien ! Pour que vous sachiez que le Fils de l'homme a le pouvoir de pardonner les péchés sur la terre, « je te l'ordonne – dit-il au paralysé – lève-toi, prends ton brancard et rentre chez toi. Et se levant, il s'en alla dans sa maison »

Jésus ne cherche pas accaparer une autorité, un pouvoir; Il ne recherche que l'amour, le seul amour de Dieu qui nous fait "Fils de Dieu". S'il pardonne les péchés, ce n'est donc pas pour usurper un pouvoir qu'Il possède déjà, mais pour nous apporter la tendresse de Dieu.

Jésus guérit d'abord le péché, car il juge plus grave l'état de pécheur que l'état de malade. Il sait dire à cet homme : "Tes péchés sont remis" pour lui témoigner une attention qui va si loin.

Le Fils de l'homme – dont l'identité tient de Dieu – affirme alors son autorité, et sur le péché et sur le monde, en guérissant d'un mot le paralytique. Il relie l'homme à Dieu et nous le rend présent.

L'homme se leva, prit aussitôt son brancard, et sortit devant tout le monde. " Tous étaient stupéfiés, et rendaient grâce à Dieu d'avoir donné aux hommes une telle autorité.

Nous n'avons jamais rien vu de pareil"

Ses contemporains n'ont jamais rien vu de pareil : cette autorité sur le péché aussi bien que sur la maladie les stupéfie. Alors que les gens en place enragent de voir son influence la foule," elle, rendait gloire à Dieu"

Père Gabriel

 

Homélie du père Gilbert Adam

Je te le dis, lève-toi, prends ta civière
et retourne dans ta maison.

« Un jour que Jésus enseignait, il y avait dans l’assistance des pharisiens et des docteurs de la Loi, venus de tous les villages de Galilée et de Judée, ainsi que de Jérusalem ; et la puissance du Seigneur était à l’œuvre pour lui faire opérer des guérisons. »

L’Évangile de la miséricorde manifeste la compassion de Jésus pour l’humanité. Il fait ce qu’il dit, il annonce la venue du Royaume. Assumer notre humanité jusqu’au bout, c’est vivre en enfant de Dieu en nous laissant habiter par l’Esprit Saint. La guérison est un enseignement, mais le pardon l’est encore plus. Jésus fait route avec nous, il nous enseigne et nous fortifie. En lui est un chemin qui nous mène à notre vérité, à notre liberté. Jésus vient nous emmener à la plénitude de notre être humain. Il nous apprend comment retrouver notre Source, être relié à notre Père. Entrer dans le monde de Dieu et de son agir envers l’homme, c’est entrer dans un univers qui dépasse notre compréhension humaine. C’est à partir de la foi de ceux qui arrivent, portant cet homme malade, que Jésus agit. Cette foi a pu se communiquer à ce paralysé : « Crois, aies confiance, espère. » Dans la période de l’Avent, nous sommes dans l’attente de Jésus, le Sauveur du monde. Le pardon et la guérison sont une recréation, une manifestation de la force de vie du Christ Jésus.

"Arrivent des gens, portant sur une civière un homme qui était paralysé ; ils cherchaient à le faire entrer pour le placer devant Jésus. »

Mais, ne voyant pas comment faire à cause de la foule, ils montèrent sur le toit et, en écartant les tuiles, ils le firent descendre avec sa civière en plein milieu devant Jésus. Voyant leur foi, il dit : « Homme, tes péchés te sont pardonnés. » Marc a signalé que Jésus a appelé quatre disciples. Ces quatre hommes pourraient être les quatre disciples de Jésus qui ont été chercher leur ami paralysé pour que Jésus exerce sur lui cette œuvre de puissance : « Voyant leur foi, » dit Jésus. Dieu se fait homme pour sauver l’humanité de sa principale maladie : le péché qui est l’éloignement de Dieu, l’incapacité d’aimer. C’est sous le signe de la guérison que Jésus commence son ministère. Les guérisons sont le signe de la venue du Royaume de Dieu et du salut de l’homme. Jésus commence par l’essentiel, il va guérir cet homme paralytique intérieurement. Jésus ne guérit pas d’abord le handicap, mais il pardonne les péchés. Toutes les guérisons sont le signe de la guérison fondamentale opérée par le pardon de Dieu.

« Les scribes et les pharisiens se mirent à raisonner : « Qui est-il celui-là ? Il dit des blasphèmes ! Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? »

Mais Jésus, saisissant leurs pensées, leur répondit : « Pourquoi ces pensées dans vos cœurs ? Qu’est-ce qui est le plus facile ? Dire : “Tes péchés te sont pardonnés”, ou dire : “Lève-toi et marche” ? Eh bien ! Afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a autorité sur la terre pour pardonner les péchés, – Jésus s’adressa à celui qui était paralysé – je te le dis, lève-toi, prends ta civière et retourne dans ta maison. » À l’instant même, celui-ci se releva devant eux, il prit ce qui lui servait de lit et s’en alla dans sa maison en rendant gloire à Dieu. Tous furent saisis de stupeur et ils rendaient gloire à Dieu. Remplis de crainte, ils disaient : « Nous avons vu des choses extraordinaires aujourd’hui ! » Les pharisiens et les scribes sont choqués par les paroles de Jésus : « Dieu seul peut pardonner les péchés. » Jésus précise que pardonner les péchés et permettre au paralytique de se lever découlent de la même force divine de guérison. Cet homme paralytique s’est relevé, c’est une grâce de Résurrection. Il naît à une vie nouvelle, une vie d’homme libre. Cet homme ne laisse pas là sa civière, il l’emporte avec lui. Guéris, nous emportons avec nous des traces de notre maladie. La guérison du paralytique est le signe de ce qu’est réellement le miracle : un pardon. L’action de grâce est fondamentale à la Communauté des vivants.

Prière

Qu’est-ce qui est le plus facile: Prier ou pardonner? Voyant la foi de ces gens Jésus" dit: Aie confiance, mon fils, tes péchés sont pardonnés". Seigneur permet-nous de recevoir cette foi pour permet la guérison de notre âme et de notre corps par le pardon de nos fautes.

Sainte Trinité envoie nous la grâce d’une grande foi en Jésus.

Emounawh

6 décembre 2021

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