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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne Fête aux Barnard et autres Saintes et Saint du 23 Janvier

com

Saint Barnard
archevêque de Vienne, en Isère (✝ 841)
ou Bernard.

Patron: Bouviers

Originaire de la région de Lyon, il se marie et vit à la cour de l'empereur Charlemagne. D'accord avec sa femme, après sept ans de vie commune, il distribue ses richesses familiales pour les pauvres et pour l'édification de deux monastères à Ambronay-01500 et à Romans-26100 et se consacre à Dieu au monastère d'Ambronay, en Bresse. Devenu archevêque de Vienne sur le Rhône, en 810, il devient l'un des personnages les plus influents de son temps, n'ayant jamais quitté les relations qu'il s'était faites à la cour impériale. En 837, il fonde l'abbaye de Romans et c'est là qu'il retourna à la maison du Père.
"Né vers 780, dans une noble famille lyonnaise, Barnard servit dans les armées de Charlemagne et se maria pour répondre au désir de son père. Après la mort de ses parents, il fonde l'abbaye d'Ambronay, en Bugey, où il se fait admettre quelques années plus tard et en devient l'abbé.
Le siège étant vacant, en 810, il est évêque de Vienne et il fonde, aux limites de son diocèse, le monastère qui est à l'origine de la ville de Romans et qu'il établit en l'honneur des saints apôtres. Il aimait y séjourner.
Il y est mort le 22 janvier 841. Son culte y perdure." (diocèse de Valence)
Saint Barnard
 Durant tout le haut Moyen-âge, les abbayes jouent un rôle essentiel dans le développement des campagnes. Les moines défrichent les terres incultes. L'Église prend la défense des pauvres contre les puissants, accueille les indigents, transmet le savoir, enseigne et approfondit la théologie chrétienne. Dans notre diocèse, Saint Barnard fonde l'abbaye d'Ambronay, qui aujourd'hui, plus de mille ans après, abrite un festival de musique baroque parmi les plus réputés.

Les Chartreuses de Portes, de Saint Sulpice, de Sélignac, de Seillon, de Meyriat, d'Arvières, de Montmerle, contribuent à civiliser et enrichir nos contrées. Aujourd'hui, neuf siècles après leur fondation, deux de ces chartreuses sont encore des lieux de prière, où des moines partagent leur vie entre l'oraison solitaire, le travail intellectuel et manuel, la célébration de l'office divin. Les chartreux prient pour tous les hommes. ils se font solitaires parce qu'ils se veulent solidaires de nos joies et de nos souffrances." (Diocèse de Belley-Ars - Saint Barnard)
Au martyrologe romain le 22 janvier, date de sa naissance au ciel (de sa mort), il figure au 23 janvier au propre des diocèses de Grenoble, Valence, Lyon et Belley.
Au monastère de Romans, près de l'Isère, dans les Alpes, en 844, la mise au tombeau de saint Barnard, évêque de Vienne. Après avoir quitté la cour et les armées de Charlemagne pour la milice du Christ, il distribua aux pauvres les biens reçus en héritage et construisit deux monastères, à Ambronay d'abord, puis, devenu évêque, dans son diocèse, à Romans, où il mourut.

Martyrologe Romain

Ce n'est pas vous qui importez, ce n'est pas votre personnalité, c'est le bienfait que vous donnez, c'est la charité que vous donnez et la lumière...

Homélie du P. Marie-Eugène de l'Enfant Jésus

 

Ste Marianne Cope de Molokai

« religieuse exemplaire, au cœur extraordinaire »

 

Marianne Cope (Barbara Koob) de Molokai naît le 23 janvier 1838 à Heppenheim, Hessen-Darmstadt (Allemagne) dans une famille d'agriculteurs, ses parents émigrèrent alors qu'elle était enfant aux États-Unis et s'établirent à Utica (État de New York).

 Dès l'âge de 15 ans elle souhaita entrer au couvent, mais elle dut s'occuper de ses plus jeunes frères car ses parents étaient gravement malades. Elle dut donc repousser son projet de quelques années.

 En 1860, une branche des Soeurs de Saint François de Philadelphie s'établit à Utica et à Syracuse, dans l'État de New York et, à l'âge de 24 ans elle entra dans cet ordre et prononça ses vœux.

L'apostolat de cette Congrégation se consacrait avant tout à l'éducation des enfants des immigrés allemands ; elle fut donc chargée d'ouvrir et de diriger de nouvelles écoles. Plus tard sa communauté fonda les premiers des cinquante hôpitaux généraux des États-Unis qui connurent une grande renommée, offrant leur assistance à tous les malades sans aucune distinction. Mère Cope s'occupa en particulier des alcooliques et des filles mères, car elle souhaitait accomplir son service parmi les plus pauvres d'entre les pauvres.

En 1877, elle fut élue provinciale de sa Congrégation, ainsi qu'en 1881.

En 1883, elle fut la seule à accepter de se rendre aux Iles Hawaï pour assister les lépreux, alors que cinquante autres communautés contactées avaient refusé. Son œuvre en faveur des malades et des sans-abri dans les Iles Hawaï fut très importante, si bien qu'en 1884 le gouvernement lui demanda de créer le premier hôpital général sur l'île de Maui.

En 1889, après la mort du Père Damien de Veuster (canonisé le 11 octobre 2009), grand apôtre des lépreux, elle accepta de se charger du foyer pour les garçons en plus de son travail auprès des femmes et des petites filles. Elle vécut pendant trente ans dans un lieu isolé de l'île Molokai, exilée volontaire avec ses patients. Grâce à elle le gouvernement promulgua des lois pour protéger les enfants, et les malades de la lèpre retrouvèrent leur dignité et la joie de vivre.

Les historiens de son temps parlent d'elle comme d'une « religieuse exemplaire, au cœur extraordinaire ». Elle ne cherchait qu'à accomplir la volonté de Dieu, ne souhaitant aucunement obtenir des reconnaissances ; sa devise était : « Seulement pour Dieu ».

Elle meurt le 9 août 1918 après une longue vie au service des malades de la lèpre.

Marianne Cope de Molokai a été béatifiée le 14 mai 2005 à Rome, par le card. José Saraiva Martins (>>> Homélie), Préfet de la Congrégation pour la cause des Saints, et canonisée, à Rome, le 21 octobre 2012,  par le pape Benoît XVI  (Joseph Ratzinger, 2005-2013).

 

Saint Raymond de Pennafort
Dominicain, Archevêque
(1175-1275)


 

Saint Raymond vint au monde l'an 1175, au château de Pennafort, en Espagne, et brilla non moins par sa vaste science que par ses vertus; il se fit même, dans l'enseignement du droit ecclésiastique, une réputation extraordinaire. Chargé par le souverain Pontife des plus hautes missions apostoliques et scientifiques, il dépassa partout les espérances qu'on avait conçues de lui.

Raymond étant entré dans l'Ordre de Saint-Dominique peu après la mort du saint fondateur; il devint général de cet Ordre. Dieu confirma par des miracles ses éclatantes vertus.

Dans une nécessité pressante, il fit cinquante-trois lieues marines sur l'Océan, n'ayant pour navire que son manteau. Appelant Dieu à son aide, il étendit, en effet, son manteau sur les flots, prit son bourdon à la main, fit le signe de la Croix, posa résolument le pied sur son frêle radeau et pria son compagnon de venir le rejoindre, après avoir fait un nouveau signe de Croix; mais celui-ci sentit sa foi défaillir et préféra la sécurité du port aux hasards d'une telle embarcation. Le Saint releva en haut la moitié du manteau en guise de voile et l'attacha au noeud de son bâton, comme au mât d'un navire. Un vent favorable ne tarda pas à se lever et le poussa en pleine mer, pendant que les matelots sur le rivage se regardaient muets de stupeur.

Six heures après, Raymond débarqua dans le port de Barcelone, se revêtit de son manteau aussi sec que s'il l'eût tiré de l'armoire, et, reprenant son bourdon, se dirigea droit vers le couvent. Les portes en étaient fermées; néanmoins il entra, apparut soudain au milieu de ses frères et se jeta aux pieds du prieur pour lui demander sa bénédiction. Ce prodige inouï se répandit bientôt dans toute la ville, car plusieurs personnes avaient été témoins de son débarquement.

La prière du saint religieux était continuelle et presque toujours accompagnée d'abondantes larmes. Notre-Seigneur lui avait donné pour familier un de Ses anges qui le réveillait à propos, pour lui permettre de vaquer à l'oraison. Il ne montait jamais à l'autel sans avoir confessé ses plus légères fragilités. Il disait souvent: "Les jours où de graves empêchements m'ont privé de la sainte Messe ont toujours été pour moi des jours de deuil et d'affliction."

Il employa les trente-cinq dernières années de sa vie à se préparer plus spécialement à la mort.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

 

Saint Jean l'Aumônier
Patriarche d'Alexandrie
(556-619)


 

Saint Jean, surnommé l'Aumônier à cause de ses aumônes extraordinaires, naquit dans l'île de Chypre; il s'engagea de bonne heure dans les liens du mariage et perdit son épouse et ses enfants. Libre de tous liens, il distribua sa fortune aux pauvres et ne s'occupa plus que des exercices de la piété chrétienne.

Sa réputation de sainteté lui valut d'être choisi pour patriarche d'Alexandrie. Son premier soin, dans cette éminente dignité, fut de se procurer une liste exacte des pauvres, qu'il appelait ses maîtres et ses seigneurs, parce que Jésus-Christ leur a donné le pouvoir d'ouvrir les portes du Ciel. Il s'en trouva sept mille cinq cents: il les prit sous sa protection et se chargea de pourvoir à leurs besoins.

Il employait deux jours de la semaine à terminer les différends, à consoler les affligés, à soulager les malheureux. Un homme qu'il avait soulagé, lui témoignant sa reconnaissance, il l'interrompit en lui disant: "Mon frère, je n'ai point encore répandu mon sang pour vous, comme Jésus-Christ, mon Sauveur et mon Dieu me l'ordonne."

Sa charité franchit les bornes du diocèse d'Alexandrie, et il ne put assurément y suffire sans miracles. Jean ne se rebutait point de donner deux ou trois fois aux mêmes personnes qui le sollicitaient. Un jour, quelqu'un, pour l'éprouver, se présenta trois fois de suite sous différents costumes pauvres; le patriarche, averti, n'en donna pas moins toujours, disant: "C'est peut-être Jésus-Christ déguisé en mendiant qui veut éprouver ma charité."

Si l'on était tenté de s'étonner de tant de libéralités, il faudrait se rappeler un fait de sa jeunesse qui explique tout. Il avait quinze ans, quand la Miséricorde lui apparut une nuit, sous la forme d'une vierge, et lui dit: "Je suis la première des filles du grand Roi; si tu veux m'épouser, je te donnerai accès auprès de Lui, car je Lui suis familière; c'est moi qui L'ai fait descendre du Ciel sur la terre pour sauver les hommes."

Pour éprouver la réalité de la vision, il donna, le lendemain matin, son habit à un pauvre qui passait, et aussitôt un inconnu vint lui présenter un sac de cent pièces d'or. Depuis ce temps, quand il faisait quelque aumône, il se disait toujours: "Je vais voir si Jésus-Christ accomplira Sa promesse en me donnant cent pour un." Il fit cette épreuve tant de fois, qu'à la fin il ne disait plus ces paroles, mais ressentait toujours l'effet de la promesse divine. Bien que Jean donnât par fortes sommes, par grandes quantités, il recevait toujours bien davantage.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

Autres Fêtes du Jour

Saint Amasius évêque de Teano (✝ v. 356)
Saint André Chong (Tyong) Hwa-gyong catéchiste et martyr en Corée (✝ 1840)
Saint Barnard archevêque de Vienne, en Isère (✝ 841)
Bienheureuse Benedetta Bianchi Porro Laïque italienne (✝ 1964)
Saint Clément d'Ancyre Martyr (✝ 309)
Saint Denys de l'Olympe Ermite au mont Olympe (✝ 1541)
Saint Elie  Jardinier en Egypte (✝ 305)
Sainte Emérentienne  martyre (✝ 304)
Saint Eusèbe  Ascète en Syrie qui vécut non loin d'Antioche (Ve siècle)
Saint Gennade de Kostroma  Moine à Komelsk puis à Kostroma (✝ 1565)
Vénérable Gregorio Fioravanti  fondateur des franciscaines missionnaires du Sacré-Cœur (✝ 1894)
Saint Laouenan  saint breton (VIe siècle)
Saint Macaire  higoumène et apôtre du bocage vendéen (Ve siècle)
Saint Maimboeuf  Irlandais venu en Franche-Comté (✝ 480)
Bienheureuse Marguerite Molli de Ravenne  mystique italienne (✝ 1505)
Vble Olinto Fedi  prêtre diocésain italien, fondateur de la Congrégation des Franciscaines de l’Immaculée (✝ 1923)
Saint Parménas  Diacre de Jérusalem, martyr (Ier siècle)
Bienheureux Pío Herédia et ses 17 compagnons  cisterciens martyrs de la guerre civile espagnole (✝ 1936)
Saint Salaman le silencieux  ermite en Palestine (✝ v. 400)
Vénérable Satoko Kitahara  laïque japonaise (✝ 1958)
Saints Sévérien et Aquila  martyrs à Césarée (✝ v. 303)

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