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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Prier pour ceux qui nous gouvernent… et nous gouverneront

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Prier pour ceux qui nous gouvernent…

et nous gouverneront

 

Saint Paul, déjà, exhortait les premiers chrétiens à prier pour leurs gouvernants.

Alors que les Français s’apprêtent à voter pour leur prochains président et députés, pourquoi ne pas confier au Seigneur ceux qui se présentent à leurs suffrages ? Invitation à la prière.
À son disciple Timothée, l’apôtre Paul dit : « J’encourage, avant tout, à faire des demandes, des prières, des intercessions et des actions de grâce pour tous les hommes, pour les chefs d’État et tous ceux qui exercent l’autorité, afin que nous puissions mener notre vie dans la tranquillité et le calme, en toute piété et dignité » (1 Tm 2, 1-2). Les premières personnes pour lesquelles le chrétien doit prier sont donc les gouvernants.

Cette tradition s’est transmise tout au long de l’histoire dans l’Église. Le pape François, dans une homélie du 18 septembre 2017 va même plus loin : « C’est un péché à présenter en confession de ne pas prier pour les gouvernants » ! Il commentait l’épisode, chez saint Luc, du centurion qui remet son autorité au Christ en lui demandant la guérison d’un esclave de sa maison (cf. Lc 7, 1-11). Si la prière pour les chefs d’État est si importante, c’est parce qu’ils ont la responsabilité importante de rechercher le bien commun dans leurs décisions. C’est aussi parce qu’ils sont plus exposés à la tentation de se croire source de leur autorité, qui leur vient pourtant de Dieu.

Dieu, maître de l’histoire
Confier au Seigneur nos hommes politiques est aussi pour celui qui prie un moyen efficace de se souvenir que Dieu est le maître de l’histoire. Certes, les dirigeants ne sont pas toujours très fidèles à l’Évangile – et nous non plus d’ailleurs – mais ils sont, malgré tout, les instruments que le Créateur a choisis pour manifester son dessein bienveillant. Le peuple Hébreu l’a compris quand, dans le livre d’Isaïe, il attribue à Cyrus, fondateur de l’empire perse, pourtant païen, le rôle de libérateur. Au-delà de la personne-même du prince, le prophète comprend que la fin de l’Exil à Babylone est d’abord l’acte du Père qui guide ses enfants et ne les abandonne jamais.

À l’approche des élections, alors que les débats vont devenir plus virulents, alors que peu de candidats peut-être nous satisfont, alors que nous pouvons être tentés par la désillusion et le découragement, osons prier le Seigneur. Confions-lui chacun des candidats : qu’ils soient de bons instruments de l’avènement du royaume de Dieu. Faisons-le à l’intercession de saint Thomas More qui paya de sa vie son engagement pour la justice et la vérité, et que Jean Paul II a proclamé patron des hommes politiques. Que notre futur président et nos prochains députés soient – et nous aussi – toujours plus saints !

Seigneur, je Te remercie pour toutes les personnes engagées en politique. 
Par l’intercession de saint Thomas More, je te confie tout spécialement ceux qui se présentent aux élections prochaines, leurs équipes et leurs familles. 
Libère-les des pressions qu’ils subissent chaque jour des media, des groupes d’intérêt, de l’argent et de l’opinion publique. 
Qu’aidés par ton Esprit-Saint, ils réalisent ta volonté dans leurs fonctions, leurs décisions et leurs engagements, sans douter d’eux-mêmes et des dons que Tu leur as donnés.
Qu’ils gardent le souci de protéger toute Ta création, en sachant toujours gérer les priorités avec justice et vérité, dans le respect de la personne humaine et du bien commun. 
Que Ta charité leur donne l’amour des autres comme d’eux-mêmes.
Enfin, qu’ils soient conscients de Ta présence à leurs côtés et qu’ils avancent avec Toi courageusement et fidèlement.
Amen.

Prière écrite par le Service Pastoral d’Études Politiques (SPEP), Paris.

 

Présidentielle : les passages clefs
du document des évêques

 

 

Liberté, défense de la vie, écologie… Les évêques de France sont entrés dans la campagne présidentielle en publiant jeudi 20 janvier, "L’Espérance ne déçoit pas", un texte de réflexion et de discernement afin d’aider les catholiques à poser un choix éclairé. Extraits.


À quelques semaines de l’élection présidentielle les évêques de France, comme à leur habitude, ont publié un document afin d’aider les catholiques à discerner sur les enjeux et les priorités à avoir en tête au moment du vote. Publié jeudi 20 janvier et intitulé L’Espérance ne déçoit pas, le texte s’articule en six chapitres : Choisir de vivre ensemble en paix ; Le respect inconditionnel de toute vie humaine ; Promouvoir la liberté, l’égalité, la fraternité ; Les religions : une chance pour notre société en quête de sens ; Pour une écologie authentiquement intégrale ; La France n’est pas une île ; Transmettre. Extraits.

1- EUTHANASIE


Comment ne pas être étonnés et profondément attristés de voir se conjuguer parfois, de façon totalement contradictoire, la tentation de l’euthanasie avec une certaine surenchère sanitaire. La voie authentiquement humaine, celle qui contribue en profondeur à la paix, ne peut consister ni dans l’acharnement thérapeutique ni dans le recours à l’euthanasie : elle exige le respect et l’accompagnement attentif et bienveillant de chaque personne a` tous les stades de son existence. Il faut souhaiter un développement plus ambitieux des soins palliatifs dans notre pays : ce sera un signe clair qui parlera à tous.

2- AVORTEMENT


« Sauver des vies », comme notre société en a éprouvé le réflexe à approfondir à la faveur de la crise sanitaire, c’est aussi accueillir la vie naissante avec respect et émerveillement. La volonté d’allonger toujours davantage les délais d’autorisation d’interruption volontaire de grossesse constitue une violence de surcroît à l’égard de la société´ tout entière, en particulier à l’égard des personnes les plus fragiles ou handicapées.

3- HANDICAP


Toutes les initiatives d’inclusion des personnes en situation de handicap dans le monde scolaire ou le monde du travail contribuent à la santé de l’ensemble de notre société. Le mot d’ordre biblique : « choisis la vie » (Deutéronome 30, 19) constitue également une salutaire maxime politique.

4- INDIVIDUALISME


Collectivement, nous avons besoin de retrouver et de développer le sens de l’amitié civique, de la confiance et de la bienveillance. Aucun d’entre nous ne vit de manière autonome. Nous dépendons les uns des autres comme la crise sanitaire nous l’a de nouveau rappelé. Quand elle n’est que la somme des intérêts particuliers, la société prête souvent le flanc à des violences. Il est de la responsabilité des politiques mais aussi de chaque citoyen de définir et de mettre en œuvre des projets qui contribuent vraiment Le respect inconditionnel de toute vie humaine dans ce but le respect, l’écoute, le dialogue et le sens du compromis, en un mot les règles de la civilité.

5- LIBERTÉ


Encore faut-il que les autorités politiques respectent et promeuvent effectivement la liberté, l’égalité et la fraternité. Le débat sur la « loi confortant le respect des principes de la République » a mis en évidence une tentation : celle de porter atteinte, par souci de la sécurité, à la liberté d’expression, d’association, d’éducation, voire de culte, et à l’égalité des citoyens, qu’ils soient ou non croyants. De plus, l’omniprésence des moyens numériques pose de nouvelles questions de respect des libertés. Il n’y aura pas d’égalité et de fraternité authentiques ni même de sécurité véritable et durable sans respect scrupuleux de la liberté des personnes. En retour, la liberté ne peut pas tout se permettre et ignorer les exigences de la fraternité.

6- VIOLENCE


Notre société est divisée et habitée par des violences latentes. Il est inquiétant en particulier que la police, la gendarmerie et même les pompiers et les premiers secours puissent être injuriés voire agressés. Il arrive que les forces de l’ordre se trouvent confrontées à des violences extrêmes et se sentent peu soutenues dans leur lutte contre la délinquance : parce qu’elles incarnent l’État, leur manière de se comporter aura valeur d’exemple et la rectitude de leur comportement a besoin d’être encouragée. La société française se sent menacée et aspire à plus de sécurité face au terrorisme et à la violence sociale mais les moyens sécuritaires sont nécessaires et non suffisants.

7- LAÏCITÉ


Parmi les libertés fondamentales, le Conseil d’État l’a rappelé récemment à plusieurs reprises, figure la liberté religieuse. La « laïcité à la française », structurée par une jurisprudence qui a toujours promu le respect, l’équilibre et le dialogue, ne peut être sacrifiée sur l’autel de la peur (ou, dans certains cas, de visées électoralistes). Comme tous les citoyens, les croyants de toute religion sont tenus au respect de l’ordre public mais n’ont pas à être suspectés a priori en raison de leur appartenance confessionnelle. […] La loi commune qui respecte la liberté de conscience de tout citoyen est la leur. Ils l’observent mais participent aussi à son élaboration qui peut passer parfois par sa contestation. La loi doit, en toute hypothèse, respecter les droits et les principes fondamentaux, tels qu’ils sont affirmés notamment dans la Déclaration universelle des droits de l’homme ou notre Constitution. La foi en un Dieu unique, Créateur de tous les hommes, fait grandir la conviction d’une unique humanité appelée à une destinée commune.

8- ÉCOLOGIE INTÉGRALE


Nous, catholiques, ajoutons que l’écologie doit être « intégrale ». Elle ne comprend pas seulement l’environnement de l’humanité, mais aussi la manière dont l’humanité se traite elle-même. Comme l’affirme le pape François, « l’écologie intégrale est inséparable de la notion de bien commun, un principe qui joue un rôle central et unificateur dans l’éthique sociale » (Laudato si’, 56). Parmi les conditions sociales qui contribuent au bien commun et donc à l’écologie intégrale, il faut citer : le respect de la structure familiale et de la vérité de la filiation, la lutte contre la misère, l’habitat indigne et les conditions de vie dégradantes, le refus de tout ce qui porte atteinte à la dignité humaine, y compris l’esclavage dont la pratique perdure en certains pays. Comment prétendre promouvoir la biodiversité sans respecter au premier chef la dignité humaine dans toutes ses dimensions, notamment dans le domaine des recherches biotechnologiques ? Comment se réclamer du principe de précaution sans veiller a` ne pas déstabiliser la condition humaine par des trucages juridiques ou des manipulations biologiques ?

9- IMMIGRATION


La construction européenne, si emblématique d’un combat remporté contre les tentations d’affrontement et de guerre, doit être constamment revue pour ne pas tomber dans l’impuissance, la dérive libertaire, l’excès technocratique, le renoncement à promouvoir de vraies valeurs morales, au risque de contribuer à susciter des replis nationalistes. Les appels prophétiques du pape François en faveur des personnes migrantes engagent les sociétés les plus développées à adopter des comportements d’humanité et de générosité. Il ne s’agit pas de nier la légitimité de la régulation juridique des flux migratoires, mais de veiller à ce que personne ne prenne son parti des drames humanitaires qui se produisent constamment sous nos yeux ou à quelques encablures de nos côtes. Dans ce contexte, beaucoup soulignent à juste titre l’importance et la difficulté des politiques d’aide au développement en faveur des pays d’origine des personnes migrantes, souvent foyers d’extrême violence, de grande pauvreté, de violation des droits humains, de corruption, d’accaparement du pouvoir et d’accumulation de richesses par quelques-uns qui minent tous les efforts entrepris.

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