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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Que ma prière, Seigneur, s'élève devant toi comme un encens » (Ps 140,2)

com

 

 

Évangile de Jésus-Christ

selon saint Matthieu 2,1-12.

 


Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile à l’orient et nous sommes venus nous prosterner devant lui. »
En apprenant cela, le roi Hérode fut bouleversé, et tout Jérusalem avec lui.
Il réunit tous les grands prêtres et les scribes du peuple, pour leur demander où devait naître le Christ.
Ils lui répondirent : « À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète :
‘Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Juda, car de toi sortira un chef, qui sera le berger de mon peuple Israël.’ »
Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue ;
puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : « Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant. Et quand vous l’aurez trouvé, venez me l’annoncer pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui. »
Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici que l’étoile qu’ils avaient vue à l’orient les précédait, jusqu’à ce qu’elle vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit où se trouvait l’enfant.
Quand ils virent l’étoile, ils se réjouirent d’une très grande joie.
Ils entrèrent dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à ses pieds, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l’or, de l’encens et de la myrrhe.
Mais, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

Saint Bruno de Segni (v. 1045-1123)
évêque

 

1er sermon sur l'Épiphanie ; PL 165, 863 (in Les Pères commentent l'Évangile; Collection liturgique Mysteria sous la direction de Henri Delougne; trad. trad. A.-M. Roguet, o.p.; Éd. Brepols 1991, p. 334)

 


L'or, l'encens et la myrrhe


Guidés par l'étoile, les mages venant d'Orient jusqu'à Bethléem sont entrés dans la maison où la bienheureuse Vierge Marie demeurait avec l'enfant ; ouvrant leurs trésors, ils ont offert trois dons au Seigneur : l'or, l'encens et la myrrhe, par lesquels ils l'ont confessé vrai Dieu, vrai homme et vrai roi.

            Ce sont bien les dons que la sainte Église ne cesse d'offrir à Dieu son Sauveur. Elle offre l'encens lorsqu'elle le confesse et croit en lui comme étant le véritable Seigneur, créateur de l'univers ; elle offre la myrrhe lorsqu'elle affirme qu'il a pris la substance de notre chair, dans laquelle il a voulu souffrir et mourir pour notre salut ; elle offre l'or quand elle n'hésite pas à proclamer qu'il règne éternellement avec le Père et l'Esprit Saint. (...)

            Cette offrande peut recevoir un autre sens mystique. Selon Salomon, l'or signifie la sagesse céleste : « Le trésor le plus désirable se trouve dans la bouche du sage » (cf Pr 21,20) (...) Selon le psalmiste, l'encens symbolise la prière pure : « Que ma prière, Seigneur, s'élève devant toi comme un encens » (Ps 140,2). Car, si notre prière est pure, elle exhale vers Dieu un parfum plus pur que la fumée de l'encens ; et de même que cette fumée monte vers le ciel, ainsi notre prière se dirige vers le Seigneur. La myrrhe symbolise la mortification de notre chair. Donc nous offrons l'or au Seigneur lorsque nous resplendissons devant lui par la lumière de la sagesse céleste. (...) Nous lui offrons de l'encens lorsque nous élevons vers lui une prière pure. Et de la myrrhe lorsque, par l'abstinence, « mortifiant notre chair avec ses vices et ses convoitises » (Ga 5,24), nous portons la croix à la suite de Jésus.

 

Méditation de l'évangile du père Gabriel

Les Mages entrèrent dans la maison et virent l'enfant avec Marie sa mère ; Alors, tombant à ses pieds, ils se prosternèrent devant lui.

L'adoration des mages à Bethléem

Or, Jésus étant né à Bethléem de Judée au temps du roi Hérode, voici que des Mages venus de l'Orient arrivèrent à Jérusalem, disant : ” Où est le roi des juifs qui vient de naître ? Car nous avons vu son astre à l'Orient, et nous sommes venus nous prosterner devant lui”.

Sa venue bouleverse nos vies et nous met en route. Tout Mages qu'ils étaient, ces hommes venus d'Orient ont dû se tâter le pouls avant de partir pour courir après une étoile ! Mais ils étaient poussés par cet espoir de rencontrer le grand Roi qui transformerait les coeurs et le monde.

“Le roi Hérode fut troublé…Alors Hérode, ayant fait appeler les Mages secrètement.. : Allez, enquérez-vous exactement de l'enfant. Et lorsque vous l'aurez trouvé, annoncez-le moi, afin que j'aille, moi aussi, me prosterner devant lui”

La peur panique de perdre le pouvoir conduit directement au crime. Hérode agit avec astuce, ayant fait appeler les mages secrètement pour les cuisiner. Mais Dieu le déjoue, tout simplement parce que Joseph, un pauvre charpentier, l'écoute dans la simplicité de son âme, au cœur de la nuit.

“Après que les mages se furent retirés, voici qu'un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph disant : Lève-toi, prends l'Enfant et sa Mère et fuis en Égypte. Et restez-y jusqu'à ce que je te donne avis. Car Hérode va chercher l'Enfant pour le faire périr.

Lui, donc, se leva, prit l'Enfant et sa Mère pendant la nuit et se retira en Egypte”.

L'Esprit du Seigneur conduit Joseph; et lui, obéit sans rechigner aux suggestions ou aux ordres de Dieu. L'astuce d'Hérode et sa fourberie, tout cela s'effondre devant la simple union de coeur entre Joseph et l'Esprit-Saint.

En pleine nuit, il se lève, prend l'Enfant et sa Mère et fuit en Egypte. Son obéissance les sauve. Joseph, lui aussi, se meut dans le pays du surnaturel, dans le pays de Dieu, où tombent les manigances humaines.

Père Gabriel

 

Homélie du père Gilbert Adam

Epiphanie du Seigneur

Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l’or, de l’encens et de la myrrhe.

"Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile à l’orient et nous sommes venus nous prosterner devant lui. »"

 

 

 

En apprenant cela, le roi Hérode fut bouleversé, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les grands prêtres et les scribes du peuple, pour leur demander où devait naître le Christ. Ils lui répondirent : « À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète : Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Juda, car de toi sortira un chef, qui sera le berger de mon peuple Israël. » L’Epiphanie nous ouvre à l’universalité du salut offert en Jésus-Christ, à la crèche. Les mages font escale à Jérusalem, là, ils auront des indications quant à ce Roi des Juifs qu’ils cherchent à adorer. L’adoration est un mouvement d’amour qui part d’un cœur aimant, profond, qui donne sa place à Dieu. Elle est la manifestation du nouvel Amour dont nous avons besoin. Celui qui rassasie notre soif de sagesse quand nous cherchons Dieu dans le quotidien de nos existences nous éclaire. Melchior, Balthazar et Gaspard se sont mis en route pour offrir à Jésus leurs présents, l’or, l’encens et la myrrhe. Les prêtres et les scribes, à partir de l’Ecriture, donnent l’indication du lieu où doit naître cet enfant. Ils ne sont pas impressionnés ni retenus par l’annonce des mages venus d’Orient. Les mages sont les prémices de tous les peuples de la terre pour qui s’ouvre le royaume de Dieu. Ils s’ouvrent à l’inconnu, ils savent avancer, ils savent prendre des risques. Ils donnent leur présents à Jésus et ils adorent, ils connaissent la joie.

« Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue ; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : « Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant. Et quand vous l’aurez trouvé, venez me l’annoncer pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui. »

Hérode s’oppose à toute adversité ; il est jaloux de ses prérogatives. La manifestation de Dieu sur la terre est vécue pour lui comme une agression. Il possède le pouvoir, ou plutôt, le pouvoir le possède. Les chefs des prêtres et les scribes d’Israël sont enfermés dans leur certitude et dans leur conviction ! Ils évoquent l’intelligence humaine dans leur recherche de Vérité. Aujourd’hui encore des hommes font un long chemin pour découvrir le mystère de la Présence de Jésus. La Parole de Dieu nous est donnée pour en saisir le sens. Le petit Enfant de la Vierge Marie fait son entrée dans le monde, c’est le Fils de Dieu. L’Enfant Jésus ne parle pas, il est la Parole vivante qui demeure emmaillotée. Il est le Roi des Juifs qui sera reconnu lors de sa Passion par le centurion. Il pourra alors attirer toute l’humanité qui sera en lien avec lui.

« Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici que l’étoile qu’ils avaient vue à l’orient les précédait, jusqu’à ce qu’elle vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit où se trouvait l’enfant. »

Quand ils virent l’étoile, ils se réjouirent d’une très grande joie. Ils entrèrent dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à ses pieds, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Mais, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin. La Lumière conduit les Rois Mages jusqu’à l’enfant de Bethléem. Dieu se manifeste à eux. Devant un enfant et sa mère, ils discernent le Roi de monde. Ils sont témoins de l’amour qui habite le cœur de cet Enfant et qui habite le cœur de Marie sa mère. Cet Amour, la Lumière de Dieu, sera manifestée au monde. Les Rois Mages offrent ce qu’ils avaient emmené pour Jésus. Ils sont ainsi invités à entrer dans l’amour de Jésus et de Marie. Entrer dans cet amour qui se propage est une expérience unique. Jésus est en croissance, il ne retient pas les Mages. Son amour veut se propager à l’univers tout entier pour y instaurer la civilisation de l’amour. C’est ce nouvel amour qui seul peut régénérer l’humanité. Nous sommes tous invités à le découvrir dans l’adoration. Si le feu de l’Amour nouveau prend corps en nous, si nous brûlons comme un grand feu, notre entourage en sera illuminé. 

Demandons la grâce de notre conversion du cœur  par la lumière de la Parole de Dieu.

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