Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Sa famille, l'apprenant, vint pour se saisir de lui, car ils affirmaient: «Il a perdu la tête».

com

Évangile (Marc 3,20-21)

Jésus entre dans une maison, où de nouveau la foule se rassemble, si bien qu'il n'était pas possible de manger. Sa famille, l'apprenant, vint pour se saisir de lui, car ils affirmaient: «Il a perdu la tête».
 

Homélie de l' Abbé Antoni CAROL i Hostench 
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)


Aujourd'hui, nous voyons que les propres parents de Jésus osent lui dire qu'Il a «perdu la tête» (Mc 3,21). Une fois de plus, le proverbe «Un prophète n'est sans honneur que dans sa patrie et dans sa maison» (Mt 13,57) («Nul n'est prophète en son pays») s'avère vrai.

Il est évident que ces commentaires n'éclaboussent pas la très Sainte Marie, car depuis le premier et jusqu'au dernier moment, au pied de la croix, elle a gardé solidement et fermement sa foi et sa confiance en son Fils.

Et nous alors? Faisons un examen! Combien de personnes qui vivent à nos cotés, de notre entourage, sont une lumière dans nos vies,… et nous? Il ne faut pas aller très loin pour trouver: pensons au pape Jean-Paul II, combien de gens l'on suivi?, et... en même temps combien l'ont considéré comme un "têtu démodé", jaloux par son "pouvoir"? Serait-il possible que Jésus, deux mille ans après, continue à être cloué sur la croix pour notre salut, et que nous, en bas, nous continuions toujours à crier «descends maintenant de la croix, afin que nous voyions et que nous croyions» (cf. Mc 15,32)?

Ou au contraire. Si nous nous efforçons de nous configurer au Christ, notre présence ne sera pas inutile vis-à-vis de ceux qui sont à nos côtés soit par lien de parenté soit à cause du travail, etc. De plus, elle sera peut-être gênante pour certains car nous serons un rappel de leur conscience. C'est garanti! «S'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront» (Jn 15,20). Par leurs moqueries ils cacheront leur peur, par leur désintéressement ils défendront mal leur oisiveté.

Combien de fois les gens nous accusent, nous les catholiques, d'exagérer? Nous devons leur répondre que nous n'exagérons pas du tout, car quand il est question d'amour, il est impossible d'exagérer. Mais il est vrai que nous sommes des "radicaux" car l'amour est comme ça: «ou tout ou rien», «ou l'amour tue le moi ou le moi tue l'amour».

C'est pour cela que le Saint Père nous a parlé du "radicalisme évangélique" et nous a dit "n'ayez pas peur": «Dans la cause du Royaume, il n'y a pas de temps pour regarder en arrière, et encore moins pour s'abandonner à la paresse» (Saint Jean-Paul II).
 

Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui


« Une partie du peuple juge de façon péjorative l’œuvre et le message du Christ. Nous devons apprendre de la fermeté de Christ à souffrir une telle diffamation et calomnie. Qu’importe si les hommes nous déshonorent, si notre conscience nous défend ? » (Saint Grégoire le Grand)

« Sa mère l’a toujours suivi fidèlement, en gardant le regard de son cœur fixé sur Jésus et sur son mystère. Demandons à Marie de nous aider nous aussi à garder le regard bien tourné vers Jésus et à toujours le suivre, même lorsque cela coûte » (Pape François)

« Beaucoup de choses qui intéressent la curiosité humaine au sujet de Jésus ne figurent pas dans les Évangiles. Presque rien n’est dit sur sa vie à Nazareth, et même une grande part de sa vie publique n’est pas relatée. Ce qui a été écrit dans les Évangiles l’a été " pour que vous croyez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie en son nom » (Jn 20, 31). (Catéchisme de l’Eglise catholique n° 514)

 

Méditation de l'Evangile du père Gabriel

Oui, Dieu est un Père, mais seule la foi nous permet, (et non dans les belles paroles) d'entrer dans le mystère de la vie humaine et d'en accepter l'apparente fatalité destructive : un cancer, un deuil brutal, une fatalité écrasante,.. C'est portant là, au coeur de notre mystère, que Jésus affirme être notre frère 

 

Qui sont mes frères?

Luc nous décrit une scène étonnante. Jésus est rentré dans la maison de son ami Pierre, à Capharnaüm. Ce ne sera guère du repos. Il sait bien qu'annoncer la Bonne Nouvelle est avant tout une affaire de contact. Et revenu à la maison, Il ne s'abandonne pas au confort de son intérieur. La foule le relance aussitôt, et Il ne prend même pas le temps d'avaler une bouchée de pain.

« Et ils viennent à la maison, et la foule s'y assemble de nouveau, de sorte qu'ils ne pouvaient même pas prendre de nourriture, Lui et ses apôtres »

Il se néglige au point de paraître complètement fou aux yeux de sa parenté.

« Et les siens, l'ayant appris, sortirent pour se saisir de Lui. Car on disait : Il est hors de Lui. Et sa mère et ses frères arrivent. Et se tenant dehors, ils l'envoyèrent demander.

Et la foule était assise autour de Lui. Et on lui dit : Voici dehors ta mère et tes frères qui te cherchent »

Ce qui est étonnant de vie, c'est ce double mouvement, et de la foule qui enserre Jésus, et des parents agacés, qui veulent le rejoindre. C'est aussi cette maison de Pierre, si bien décrite, je la vois bondée par une foule qui adore entendre sa Parole. Ils sont tous là, en cercle, autour de Lui, tout ouïe, tout oreille. Je les imagine, tassés comme harengs en caque, dans la petite cour intérieure de la demeure de Pierre, et Jésus qui promène sur eux son regard et leur donne l'étonnante réponse qui bouleverse à jamais les rapports entre Dieu et nous :

« Et répondant, Il dit : Qui est ma mère et qui sont mes frères ? »

Et jetant un regard sur ceux qui étaient en cercle autour de lui, Il dit :

" Voici ma mère et mes frères. Quiconque fait la volonté de Dieu"

Nous sommes un peu choqués à première vue par l'affirmation de Jésus :"Qui est ma mère, qui sont mes frères" ?

"Et, étendant la main vers ses disciples, il dit : " Voici ma mère et mes frères. Car celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère."

Nous sommes choqués à cause de la Vierge Marie. Mais, en fait, qui mieux qu'elle a su écouter la Parole de Dieu et la mettre en pratique ! Luc , d'ailleurs, nous apporte une notation précise qui nous rappelle l'Annonciation :

« Ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et la mettent en pratique. »

N'est-ce- pas ce qui s'est accompli à la lettre en Marie ? Rappelons-nous le message de l'ange :

Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur; que tout m'advienne selon ta parole. »

Le royaume de Dieu est ainsi offert, non pas simplement aux intimes du Seigneur, mais à tous ceux qui, avec courage, se contente de faire la volonté de Dieu dans le terrible quotidien. Jésus manifeste ici, comme toujours, une entière liberté d'esprit et d'action vis à vis de sa famille terrestre. Ce qui compte pour Lui, c'est de se conduire en Fils de Dieu, en se conformant à la volonté du Père.

Oui, Dieu est un Père, mais seule la foi nous permet, (et non dans les belles paroles) d'entrer dans le mystère de la vie humaine et d'en accepter l'apparente fatalité destructive. Car, que dire devant un cancer, un deuil brutal, une fatalité écrasante, comme la destruction de notre amour humain, conjugal ou familial ? C'est pourtant là, au coeur de notre mystère, que Jésus affirme être notre frère.

Père Gabriel

 

 

Homélie du père Gilbert Adam

Samedi de la 2e semaine

Jésus revient à la maison

Alors Jésus revient à la maison, où de nouveau la foule se rassemble. »

Nous contemplons Jésus dans le don qu’il fait de lui-même. De partout on vient à lui. Il ne refuse jamais personne, toujours il a une Parole pour chacun. La vie de Jésus, plus encore que sa Parole, abonde en contraste merveilleux. Il est Roi, et il naît dans une étable. Il est le Maître, et il lave les pieds de ses apôtres. Pour perpétuer son message, il choisit non des savants, mais des ignorants et des timides. Jésus est déconcertant. Il dérange ses proches qui le regardent comme le fils de Joseph et de Marie. Quand il prend la parole dans la synagogue, ils ne le reconnaissent pas. Jésus est tellement proche de nous que nous croyons connaître ses origines, mais nous ignorons son identité. En devenant l’un de nous, il entre dans la chaumière de Zachée et de Lévi. Il entre dans l’angoisse des conflits humains et se heurte à de vives oppositions qu’il vit dans la sérénité. La folie de l’Amour de Dieu sera toujours déroutante pour nous, ce sera une incompréhension pour ses proches.

si bien qu’il n’était même pas possible de manger.

Jésus n’a pas le temps de manger du pain, lui, qui nous apprendra qu’il est le Pain de vie ! Il est identique au don qu’il fait de lui-même : "Je suis le Pain vivant, celui qui me mange n’aura plus jamais faim," dira-t-il au moment de donner sa vie pour que nous ayons la vraie Vie. Avec l’auteur de l’imitation de Jésus-Christ nous pouvons dire : "Je sais que deux choses me sont ici-bas absolument nécessaires, sans lesquelles cette misérable vie me deviendrait insupportable. Lié aux servitudes de mon corps, j’ai besoin d’aliments et de lumière. C’est pourquoi tu m’as donné ton corps sacré pour soutenir mon corps et mon âme malades, et « ta parole comme une lampe pour éclairer mes pas. » Sans cela, je ne pourrais pas vivre dignement, car la Parole de Dieu est la lumière de l’âme, et ton sacrement le Pain de vie. Marie, la mère de Jésus, qui est nourrie de la Parole de Dieu fait confiance à Jésus, mais sa parenté n’a pas la même connaissance de lui ! Nous comprenons que humblement, elle accompagne les siens sur le chemin de Jésus. Oui, il a perdu la tête jusqu’à supporter toutes les épreuves pour porter secours à ceux qui subissent l’épreuve.

"Les gens de chez lui, l’apprenant, vinrent pour se saisir de lui, car ils affirmaient : « Il a perdu la tête."

Aujourd’hui encore, le monde est dans la même attitude que la parenté de Jésus et comme les scribes, ils nous posent des questions. Nous voulons suivre le chemin des saints, entrer dans un grand mouvement de compassion pour les autres. Jésus a tellement perdu la tête qu’il se donne en nourriture, qu’il se livre entre nos mains, c’est le seul moyen pour qu’il fasse en nous sa demeure. Et les siens, l’ayant appris, partirent pour se saisir de lui, car ils disaient : « Il a perdu le sens. » Cela nous fait exulter de joie parce que Jésus a changé notre deuil en une danse. La Passion et la Résurrection de Jésus nous ouvre un chemin de lumière. Parce que Jésus a été au bout du don de lui-même, nous pouvons suivre son chemin. Avec Marie, nous gardons toutes ces choses dans notre cœur. Nous voulons entrer dans le mystère de Jésus et exprimer une immense action de grâce devant lui qui est la cause de notre Salut. Il nous a libéré des tortures de ce monde de violence comme l’agneau innocent venu porter le péché du monde. Avec un beau cri de reconnaissance nous voulons suivre ceux qui accepte de vivre comme Jésus.

demandons au Saint Esprit de nous éclairer dans le chemin de notre vie.

Print
Repost
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article