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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C’était à Cana de Galilée

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 2,1-11.

« Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C’était à Cana de Galilée » (Jn 2, 1-11)
Dieu nous a appelés par l’Évangile à entrer en possession de la gloire de notre Seigneur Jésus Christ.  2 Th 2, 14

 


 

En ce temps-là, il y eut un mariage à Cana de Galilée. La mère de Jésus était là.
Jésus aussi avait été invité au mariage avec ses disciples.
Or, on manqua de vin. La mère de Jésus lui dit : « Ils n’ont pas de vin. »
Jésus lui répond : « Femme, que me veux-tu ? Mon heure n’est pas encore venue. »
Sa mère dit à ceux qui servaient : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le. »
Or, il y avait là six jarres de pierre pour les purifications rituelles des Juifs ; chacune contenait deux à trois mesures, (c’est-à-dire environ cent litres).
Jésus dit à ceux qui servaient : « Remplissez d’eau les jarres. » Et ils les remplirent jusqu’au bord.
Il leur dit : « Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas. » Ils lui en portèrent.
Et celui-ci goûta l’eau changée en vin. Il ne savait pas d’où venait ce vin, mais ceux qui servaient le savaient bien, eux qui avaient puisé l’eau. Alors le maître du repas appelle le marié et lui dit :
« Tout le monde sert le bon vin en premier et, lorsque les gens ont bien bu, on apporte le moins bon. Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à maintenant. »
Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C’était à Cana de Galilée. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

Saint Romanos le Mélode (?-v. 560)
compositeur d'hymnes

Hymne n°18, Les Noces de Cana (Hymnes IX-XX, tome II; trad. J. Grosdidier de Matons; Éd. du Cerf 1965, p. 307s rev.)


« Tu as gardé le bon vin jusqu'à maintenant »
 

 

Alors que le Christ assistait aux noces et que la foule des convives se régalait, le vin leur manqua, et leur joie se changea en chagrin. (...) Voyant cela, la très pure Marie vint aussitôt dire à son fils : « Ils n'ont plus de vin ; alors, je t'en prie, mon enfant, montre que tu peux tout, toi qui as tout créé avec sagesse. »

            S'il te plaît, Vierge vénérable, d'après quels miracles de lui as-tu su que ton fils, sans avoir vendangé de raisin, pouvait accorder le vin, alors qu'il n'avait pas encore fait de miracles auparavant ? Apprends-nous (...) comment tu as dit à ton fils : « Donne-leur du vin, toi qui as tout créé avec sagesse. »

            « — J'ai vu moi-même Élisabeth m'appeler Mère de Dieu avant l'enfantement ; après l'enfantement Syméon m'a chantée, Anne m'a célébrée ; les mages sont accourus de la Perse à la crèche, car une étoile annonçait d'avance cet enfantement ; les bergers avec les anges se faisaient hérauts de la joie, et la création se réjouissait avec eux. Que pourrais-je aller chercher de plus grand que ces miracles, pour croire sur leur foi que mon fils est celui qui a tout créé avec sagesse ? » (...)

            Quand le Christ changea manifestement l'eau en vin par sa puissance, toute la foule se réjouit, trouvant admirable le goût de ce vin. Aujourd'hui, c'est au banquet de l’Église que nous nous asseyons tous, car le vin est changé en sang du Christ, et nous le buvons tous avec une allégresse sainte, glorifiant le grand Époux. Car l’Époux véritable, c'est le fils de Marie, le Verbe qui est de toute éternité, qui a pris la forme d'un esclave, et qui a tout créé avec sagesse. 

            Très-Haut, saint, sauveur de tous, garde sans altération le vin qui est en nous puisque tu présides à tout. Chasse en nous toute perversité, toutes les pensées mauvaises qui mouillent ton vin très saint. (...) Par les prières de la sainte Vierge Mère de Dieu, délivre-nous, de l'angoisse des péchés qui nous oppressent, Dieu miséricordieux, toi qui as tout créé avec sagesse.

 

PAROLES DU SAINT PÈRE
 

À Cana, les disciples de Jésus deviennent sa famille et à Cana naît la foi de l’Église.

Nous sommes tous invités à ces noces, car le vin nouveau ne manque plus !

(Audience générale, 8 juin 2016)

Méditation de l'évangile du père Gabriel

Jésus, comme sa mère, sait voir les situations difficiles et embarrassantes. La réflexion de sa mère : "Ils n'ont plus de vin !" l'amène à agir. Les mariés et leurs parents n'auront pas à rougir et la noce finira joyeusement. Jésus leur dit : "Remplissez d'eau les urnes". Et ils les remplirent jusqu'en haut. Et il leur dit : "Puisez maintenant et portez-en au maître d'hôtel. Et ils lui en portèrent"

Les noces de Cana

 

Jésus est pleinement homme, prenant part à nos fêtes et à nos deuils. Voilà comment Il se révèle à nous aux noces de Cana. La noce c'est la noce, et les disciples se réjouissent avec tous les convives, tant et si bien qu'il n'y a plus de vin. Mais Il ne trahira pas l'amitié, ni celle de sa mère ni celle des époux. Il saura, d'un mot, changer l'eau en vin et permettre à la fête de continuer comme si de rien n'était. Merveilleux Seigneur de la Vie et de l'Espérance.

Il semble, à la lecture attentive du texte, que la nuance de mépris marquée par certaines traductions à l'endroit de sa Mère :"Qu'importe à moi et à toi, femme ? Mon heure n'est pas encore venue" Il semble que cette nuance n'existe ni dans le texte grec ni dans le texte latin. Le mot "femme" sera celui-là même que Jésus emploiera à nouveau
pour s'adresser à sa Mère au calvaire.

Marie fait remarquer à Jésus "qu'ils n'ont plus de vin", et qu'au fond, tout cela c'est de sa faute... car ses disciples, en bons marins qu'ils sont, ont fait honneur au banquet et trinqué fermement.

Marie marque donc simplement l'ennui de ses hôtes : "Ils n'ont plus de vin".

Jésus répond de même : "Ce n'est pas notre affaire, ni à toi ni à moi ; d'ailleurs, l'heure de me manifester n'est pas encore venue".C'est-à-dire : l'heure du Royaume n'est pas encore arrivée.

Mais Marie poursuit sa pensée profonde. Cela elle le sait bien, mais ici, par une petite phrase anodine, elle engage Jésus à agir, au nom de l'amitié, et là, elle en est sûre, Il interviendra. Aussi dit-elle aux serviteurs : "Tout ce qu'Il vous dira, faites-le !"

Jésus, comme sa mère, sait voir les situations difficiles et embarrassantes. La réflexion de sa mère : "Ils n'ont plus de vin !" l'amène à agir. Les mariés et leurs parents n'auront pas à rougir et la noce finira joyeusement.

Jésus leur dit : "Remplissez d'eau les urnes". Et ils les remplirent jusqu'en haut. Et il leur dit : "Puisez maintenant et portez-en au maître d'hôtel. Et ils lui en portèrent"

Il y a similitude de pensées entre la Mère et le Fils. Il s'agit d'écouter et de faire. "Faites tout ce qu'il vous dira". Les paroles conservées ne sont que papiers et archives...

Les paroles vécues sont la preuve de l'amitié vivante entre nous et Jésus. On rejoint alors les paroles de Jésus à ses apôtres après la Cène : "Si quelqu'un m'aime, il gardera mes paroles et mon Père l'aimera"

C'est un des impératifs de Marie : "Tout ce qu'Il vous dira, faites-le".

Puissions-nous écouter ces paroles et les mettre en action ! Aux noces de Cana la confiance de Marie force la volonté de son Fils. Et elle nous indique, par le fait même, le moyen d'avancer cette heure, qui n'est pas encore venue, d'établir le Royaume !

Il s'agit simplement de réaliser en nous tout ce que Jésus nous dit, d'être attentif à Sa parole. Alors le miracle de notre transformation n'est pas loin. Bientôt, comme le vin de Cana remplace l'eau, Dieu remplacera toute notre vie naturelle par sa riche vie divine.

Pour cela, suivons le conseil de Marie : "Tout ce qu'Il vous dira, faites-le"

Père Gabriel

Homélie du père Gilbert Adam

2e dimanche du temps ordinaire

« Tout ce qu’il vous dira, faites-le. »

Le troisième jour, il y eut un mariage à Cana de Galilée. La mère de Jésus était là. Jésus aussi avait été invité au mariage avec ses disciples.

Or, on manqua de vin. La mère de Jésus lui dit : « Ils n’ont pas de vin. » Jésus lui répond : « Femme, que me veux-tu ? Mon heure n’est pas encore venue. » Marie est nommée la première dans cette invitation, elle se laisse toucher par ce qui surgit. La Vierge Marie établit une relation unique entre le manque des hommes et son fils Jésus. Elle porte ce manque dans son cœur. Elle dit à Jésus : « Ils n’ont pas de vin. » Elle est introduite dans la relation d’amour de Jésus Sauveur avec l’humanité dans ce premier miracle de Jésus. Marie mobilise les serviteurs et elle s’efface dans la contemplation de Jésus. Marie qui a perçu la difficulté de ces gens, elle agit dans l’Esprit Saint. Jésus l’interpelle : "Femme, qu’y a-t-il entre toi et moi. Mon heure serait-elle déjà venue" ? La réponse de Jésus surprend ! Marie lui avait simplement dit la situation. Quelle est la signification de cette allusion à son « heure » ? Jésus est venu dans notre humanité pour la sauver. Comme à l’Annonciation, Marie s’en remet à la surabondance de l’Amour infini de Dieu. Jésus, son Fils Sauveur, est le remède pour l’humanité blessée !

Sa mère dit à ceux qui servaient : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le. »

Or, il y avait là six jarres de pierre pour les purifications rituelles des Juifs ; chacune contenait deux à trois mesures, (c’est-à-dire environ cent litres). Jésus dit à ceux qui servaient : « Remplissez d’eau les jarres. » Et ils les remplirent jusqu’au bord. Il leur dit : « Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas. » Ils lui en portèrent. Et celui-ci goûta l’eau changée en vin. Il ne savait pas d’où venait ce vin, mais ceux qui servaient le savaient bien, eux qui avaient puisé l’eau. La contribution de Marie est forte dans ce miracle, elle interpelle les serviteurs. Le mystère de Marie nous autorise à l’audace, dans toutes les actions d’aide, dans toutes les modalités d’assistance que nous pouvons rencontrer. Marie devance l’heure des noces, son désir ardent devance l’heure ou Jésus va nous sauver sur sa croix : « Ils n’ont plus de vin, lui dit-elle, » et la réponse de Jésus est surprenante. Jésus va transformer l’eau en vin. C’est l’annonce d’une autre transformation, celle du vin en son sang ! Jésus annonce l’au-delà de l’amour infini de son Père dans la surabondance : « Remplissez d’eau ces cuves ! » dit-il. La présence de Marie est une présence d’intériorité, elle dit à Jésus qu’ils n’ont plus la joie telle que Dieu le veut dans le Cantique.

Alors le maître du repas appelle le marié et lui dit : « Tout le monde sert le bon vin en premier et, lorsque les gens ont bien bu, on apporte le moins bon. Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à maintenant. »

Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C’était à Cana de Galilée. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui. La manifestation de la « gloire » de Jésus nous conduit à l’heure de Passion et de sa Résurrection. Jésus partage la gloire de Dieu, le signe nous en est donné. L’heure de la Croix est annoncée, elle est l’heure de la glorification de Jésus. « Mort-résurrection-Don de l’Esprit Saint sont le Don de Dieu. » Ses disciples crurent en lui. La foi est l’œuvre de Jésus qui prend en lui notre Salut. Nos vies vont s’ajuster à l’œuvre de Salut de Dieu. C’est l’action de l’Esprit Saint qui nous donne l’attitude juste, dans la souplesse et la mobilité, pour que Jésus réalise son œuvre de Salut. Nous voulons demeurer dans la Parole vivante de Dieu, comme Marie. Elle sait rendre grâce à Dieu avec Jésus qui partage la condition humaine. C’est là se que se vit la réalité de l’amour infini de Dieu qui jaillit dans l’Évangile. Jésus manifeste combien Dieu veut notre joie et notre bonheur.

Prière méditée

Marie à dit aux Apôtres : " Tout ce qu’il vous dira, faites-le."  Ne nous dit-elle pas les mêmes paroles? 

Saint Romanos le Mélode a cette parole  si vrai et toujours d'actualité: "Aujourd'hui, c'est au banquet de l’Église que nous nous asseyons tous, car le vin est changé en sang du Christ, et nous le buvons tous avec une allégresse sainte, glorifiant le grand Époux. Car l’Époux véritable, c'est le fils de Marie, le Verbe qui est de toute éternité

"Le père Gabriel lui nous indique cette vérité: Jésus, comme sa mère, sait voir les situations difficiles et embarrassantes. La réflexion de sa mère : "Ils n'ont plus de vin !" l'amène à agir.

Quand au père Gibert Adam lui explique le verset 11 de Jean 2 : Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C’était à Cana de Galilée. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui. La foi est l’œuvre de Jésus qui prend en lui notre Salut. Nous voulons demeurer dans la Parole vivante de Dieu, comme Marie. Elle sait rendre grâce à Dieu avec Jésus qui partage la condition humaine.

Nos vies s’ajustent au Salut de Dieu. Par l’action de l’Esprit Saint, il nous a été donné les notes justes, pour notre compréhension, et nos actions de grâces et de partages. Par notre disponibilitée réèlle, Jésus réalise en nous son oeuvre selon ce que la Sainte Trinité a prévu pour nous.

Seigneur, aide nous à ne pas tomber dans l'erreur, que notre coeur soit le moteur abondant d'amour et de générosité.

Amen

 

Emonawh

16 Janvier 2021

 

 

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