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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne fête aux Gabin et aux Saintes Âmes du 19 février

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Saint Gabin de Rome
Martyr à Rome (✝ 286)
Prêtre et martyr.

 

Saint Gabinus, fresque de Baldassare Croce, 1598, église Sainte Suzanne, RomeFrère du pape saint Caïus et père de sainte Suzanne, il fut longtemps détenu en prison et y mourut pour la foi sous l'empereur Dioclétien. D'aucuns donnent une autre version. C'était un prêtre romain qui ne connut pas le martyre, mais qui eut un renom de sainteté parce qu'il fut enterré dans la basilique de Sainte Suzanne à Rome, honneur qui lui valut en même temps d'entrer dans le martyrologe.
Illustration: Saint Gabinus, fresque de Baldassare Croce, 1598, église Sainte Suzanne, Rome.

 

 

Saint Conrad Confalonieri
Ermite tertiaire franciscain en Sicile

 

Conrad (Corrado) naît à Calendasco (province de Plaisance, Italie) en 1290, descendant de la noble famille Confalonieri. 

Seigneur de Plaisance, Conrad voulut, au cours d'une chasse, en 1313, débusquer un sanglier en mettant le feu à un fourré. Mais un vent violent se leva et l'incendie ravagea une grande partie de la contrée. On trouva le coupable en désignant un pauvre vieillard qui était venu ramasser du bois.

Conrad le laissa condamner à mort mais il se repentit bientôt de sa lâcheté et alla se dénoncer pour éviter que l'innocent ne soit exécuté. Il dut alors, avec sa femme, sacrifier tous leurs biens pour réparation et se retrouvèrent pauvres.

Ils décidèrent, un peu plus tard, de se séparer d'un commun accord afin de pouvoir entrer dans les ordres. Sa femme se fit carmélite et lui-même entra dans le tiers ordre de saint François. Puis il alla en Sicile se dévouer au service des malades et passa les dernières années de sa vie comme anachorète sur une haute montagne.

Conrad mourut près de Noto en Sicile, dans la grotte des « Pizzoni », le 19 février 1351.

 

Bse Élisabeth (Elisabetta) Picenardi

Servite de Marie

 

Élisabeth (nom de baptême Bartolomea) naît à Crémone (en Lombardie) entre 1428 et 1430, de Leonardo Picenardi et Paola Nuvoloni.

Peu après sa naissance, son père déménage avec sa famille à Mantoue pour être au service du marquis de Gonzague. Élisabeth est donc élevée dans cette ville. Elle demeure dans une maison proche de l’église Saint-Barnabé desservie par les frères Serviteurs de Marie de l’Observance. Elle a donc souvent l’occasion de rencontrer des membres de l’Ordre, ce qui sans aucun doute influence sa formation spirituelle de jeune fille.

Comme son père voulait la marier à l’un des princes de la ville, Élisabeth, qui désirait garder la virginité, refuse ce mariage. À l’âge de vingt ans, elle se consacre à Dieu et revêt l’habit des mantelées, comme on disait alors. D’abord, dans la maison paternelle, elle mène une vie quasi religieuse. Puis, à la mort de son père, elle va vivre chez sa sœur Orsina. Jusqu’à sa mort, elle demeure chez elle, non loin de l’église des Servites, dans une cellule qui lui était réservée.

Élisabeth rend témoignage par son amour de la Vierge Marie, sa chasteté, sa pénitence, son esprit de prière et son amour de l’eucharistie.

Elle est tellement attachée à la Mère du Christ qu’elle décide de garder la virginité à son exemple. Dans sa dernière agonie, elle remercie Dieu et la Vierge de mourir en ayant gardé la virginité qu’elle estime tant. Bien qu’accablée de plusieurs maladies, elle s’impose de rudes pénitences, portant continuellement un cilice et une chaîne de fer.

 Dans la veille et la prière, elle attend le Christ, son Époux. Elle chante les louanges de Dieu et intercède pour le salut des hommes, en célébrant l’Office divin, répandu par les frères mendiants.

Contrairement à l’usage de son temps, elle communie souvent des mains du frère Barnabé de Mantoue. Vers la fin de sa vie, elle reçoit tous les jours le sacrement de pénitence.

Sa réputation de sainteté se répand si bien que ses concitoyens viennent la consulter. Leur ayant souvent obtenu des faveurs de Dieu par l’intercession de notre Dame, elle est considérée comme leur porte-parole auprès de la Mère de Dieu.

Plusieurs jeunes filles suivent son exemple et imitent son mode de vie. Elles constitueront plus tard un groupe du Tiers-Ordre régulier.

Favorisée du don de prophétie, Élisabeth prédit le jour et l’heure de sa mort. Avant de s’en aller vers le Seigneur, raconte l’auteur de sa Legenda, alors qu’elle souffre de violentes douleurs, on la voit réconfortée comme par une vision de Jésus et de sa Mère et par une musique céleste.

Elle manifeste de diverses manières son amour de l’Ordre. En particulier, un an avant sa mort, le 19 février 1468, elle lègue par testament aux frères du couvent Saint-Barnabé le bréviaire dont elle se servait pour célébrer la louange divine et une somme de 300 ducats.

D’abord enseveli dans l’église Saint-Barnabé, son corps est transféré au village de Tordei Picenardi, dans la région de Crémone, après la destruction du couvent.

Le 20 novembre 1804, le pape Pie VII (Barnaba Chiaramonti, 1800-1823) accorde à tout l’Ordre des Servites la faculté de célébrer la messe et l’office de la bienheureuse.

 

Saint Barbat
Évêque de Bénévent
(† 682)
 

Saint Barbat naquit dans le pays de Bénévent, en Italie, au commencement du VIIe siècle. Ses parents, qui craignaient Dieu, mirent tout en œuvre pour lui procurer une éducation chrétienne, et ils eurent la consolation de voir que leurs soins n'étaient point inutiles. Dès ses premières années, le jeune Barbat montrait des dispositions qui présageaient l'éminente sainteté à laquelle il parvint dans la suite.

Dès qu'il eut atteint l'âge requis, il reçut les saints Ordres. Il s'était rendu digne de cet honneur par un grand amour pour l'Écriture Sainte, par la simplicité et l'innocence de ses moeurs et par le zèle extraordinaire avec lequel il avançait continuellement dans les voies de la perfection.

Le rare talent qu'il avait pour la prédication fit confier à son ministère une petite ville voisine de Bénévent. Le Saint s'aperçut bientôt qu'il avait affaire à des paroissiens intraitables et ennemis de tout bien. Son zèle ne fit que les aigrir contre lui, et, malgré son humilité profonde et sa patience inaltérable, il fut forcé, par la calomnie de quitter son église. Du moins, il remporta de sa mission l'avantage d'avoir profité des épreuves que Dieu avait permises pour purifier son coeur, en le détachant de plus en plus du monde et de lui-même.

Barbat revint à Bénévent, où il fut reçu avec joie par tous ceux qui connaissaient la sainteté de sa vie. Il y travailla à l'extirpation des abus, non seulement par ses discours, mais encore par des prières ferventes et par des jeûnes rigoureux qu'il s'imposait. Le bien qu'il y opéra l'en fit nommer évêque. Il mourut plein de mérites, âgé de soixante-dix ans.

La vie de saint Barbat nous montre que Dieu ne veut pas toujours attacher le succès à nos efforts. Les épreuves et les échecs du zèle servent à la sanctification des pasteurs des âmes, et sont souvent pour l'avenir un germe de sanctification qui produira des fruits en son temps. Dieu féconde l'Église par le sang, les sueurs et les mérites de Ses apôtres. Les sacrifices du zèle apostolique ne sont jamais perdus: tôt ou tard, Dieu en tire profit pour Sa gloire. Il veut nous apprendre à donner l'humilité pour base à notre apostolat et à compter sur la grâce plus que sur les efforts humains.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

Autres Fêtes du Jour
 

Bienheureux Alvare de Zamora prêtre dominicain espagnol (✝ 1430)
Saint Béat  moine et abbé de Valcavado (✝ v. 789)
Saint Boniface de Lausanne  évêque (✝ 1265)
Saint Conon  Moine-prêtre au monastère de Penthucla (✝ 555)
Bienheureux Conrad de Plaisance  ermite tertiaire franciscain en Sicile (✝ 1351)
Saint Georges  moine (✝ v. 877)
Saint Jacques Baradée  moine syrien (✝ 578)
Bienheureux John Sullivan  prêtre jésuite irlandais (✝ 1933)
Bx Joseph Zaplata religieux de la Congrégation du Sacré-Cœur de Jésus et martyr (✝ 1945)
Sainte Lucie Yi Zhenmei catéchiste martyre en Chine (✝ 1862)
Saint Mansuet Confesseur et évêque (✝ 700)
Saints moines et autres martyrs  martyrs en Palestine (✝ 507)
Saint Nicétas  Martyr (✝ 1809)
Saint Odran  martyr (✝ v. 452)
Sainte Philothée d'Athènes  Martyre (✝ 1589)
Saint Proclus  moine calabrais (✝ v. 970)
Saint Quodvultdeus  Evêque de Carthage (✝ v. 450)
Saint Rabulas  Confesseur (✝ 527)
Vénérable Romano Bottegal  ermite italien au Liban (✝ 1978)
Saint Vallier  Dans les diocèses de Fréjus et de Nice (Ve siècle)
St Vartan &ses compagnons martyrs, morts à la bataille d'Avarair contre les Perses (✝ 451)

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