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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Jésus appelle à lui ses disciples et leur dit : « J’ai de la compassion pour cette foule...

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Évangile de Jésus-Christ
selon saint Marc 8,1-10.


En ces jours-là, comme il y avait de nouveau une grande foule, et que les gens n’avaient rien à manger, Jésus appelle à lui ses disciples et leur dit :
« J’ai de la compassion pour cette foule, car depuis trois jours déjà ils restent auprès de moi, et n’ont rien à manger.
Si je les renvoie chez eux à jeun, ils vont défaillir en chemin, et certains d’entre eux sont venus de loin. »
Ses disciples lui répondirent : « Où donc pourra-t-on trouver du pain pour les rassasier ici, dans le désert ? »
Il leur demanda : « Combien de pains avez-vous ? » Ils lui dirent : « Sept. »
Alors il ordonna à la foule de s’asseoir par terre. Puis, prenant les sept pains et rendant grâce, il les rompit, et il les donnait à ses disciples pour que ceux-ci les distribuent ; et ils les distribuèrent à la foule.
Ils avaient aussi quelques petits poissons, que Jésus bénit et fit aussi distribuer.
Les gens mangèrent et furent rassasiés. On ramassa les morceaux qui restaient : cela faisait sept corbeilles.
Or, ils étaient environ quatre mille. Puis Jésus les renvoya.
Aussitôt, montant dans la barque avec ses disciples, il alla dans la région de Dalmanoutha.
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

Catéchisme de l'Église catholique
§ 1391-1395
Le Christ se donne lui-même en nourriture

Les fruits de la communion eucharistique : Recevoir l'eucharistie dans la communion porte comme fruit principal l'union intime au Christ Jésus. Le Seigneur dit en effet : « Qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui » (Jn 6,56). La vie en Christ trouve son fondement dans le banquet eucharistique : « De même qu'envoyé par le Père, qui est vivant, moi je vis par le Père, de même celui qui me mange vivra, lui aussi, par moi » (Jn 6,57)...

      Ce que l'aliment matériel produit dans notre vie corporelle, la communion le réalise de façon admirable dans notre vie spirituelle. La communion à la chair du Christ ressuscité, « vivifiée par l'Esprit Saint et vivifiante », conserve, accroît et renouvelle la vie de grâce reçue au baptême. Cette croissance de la vie chrétienne a besoin d'être nourrie par la communion eucharistique, pain de notre pèlerinage, jusqu'au moment de la mort, où il nous sera donné comme viatique.

      La communion nous sépare du péché : Le corps du Christ que nous recevons dans la communion est « livré pour nous », et le sang que nous buvons est « versé pour la multitude en rémission des péchés ». C'est pourquoi l'eucharistie ne peut pas nous unir au Christ sans nous purifier en même temps des péchés commis et nous préserver des péchés futurs : « Chaque fois que nous le recevons, nous annonçons la mort du Seigneur » (1Co 11,26). Si nous annonçons la mort du Seigneur, nous annonçons la rémission des péchés...

      Comme la nourriture corporelle sert à restaurer la perte des forces, l'eucharistie fortifie la charité qui, dans la vie quotidienne, tend à s'affaiblir ; et cette charité vivifiée efface les péchés véniels... Par la même charité qu'elle allume en nous, l'eucharistie nous préserve des péchés mortels futurs.

 

Méditation de l'évangile du père Gabriel

 

Au soir de la seconde multiplication des pains, Jésus ne laisse pas aux siens le soin de renvoyer la foule. C'est à ce moment-là, sans doute, qu'Il entre le mieux en contact avec les gens qu'Il a touchés, et qu'Il console tant de malheureux qui se pressent autour de Lui. Mais surtout, Il se souvient de la première multiplication des pains. Il veut à tout prix éviter que ses disciples n'exploitent le miracle à des fins politiques.

Seconde multiplication des pains

Dans la scène de la seconde multiplication des pains, Jésus, devant ces gens qui depuis trois jours sont avec Lui, pratiquement sans rien manger, dit :

"J'ai pitié de la foule, car voilà déjà trois jours ! Ils restent auprès de Moi et n'ont pas de quoi manger. Et si Je les renvoie à jeun chez eux, ils vont défaillir en route, et quelques-uns d'entre eux sont de loin !" (Mc 8, 1-10)

Jésus donc, en parlant ainsi, provoque ses disciples à l'action. Il va agir. Mais Il n'agira pas sans l'homme. Ce sont eux qui, avec Lui, agiront.

"Et Il leur demandait : combien avez-vous de pains ? Ils répondirent : sept" 

Il les oblige à sortir leurs provisions, et c'est avec leurs pains et leurs poissons, librement donnés que la foule va être nourrie. Ce seront eux qui distribueront cette nourriture aux hommes affamés. Le symbole était clair. Rien, dans l'ordre du salut, ne se fera sans ce travail commun entre l'homme libre et Dieu.

"Et Il ordonne à la foule de se coucher à terre. Et prenant les sept pains et rendant grâces, Il les rompit. Et Il les donna à ses disciples pour qu'ils les servissent à la foule. Et ils avaient quelques petits poissons; et Il les bénit et dit de les servir aussi" .

Elle fut efficace cette action en tandem avec le Seigneur :

"Et ils mangèrent et furent rassasiés. Et l'on emporta sept corbeilles des morceaux qui restaient" .

L'homme qu'Il vient sauver est un être libre qui doit participer pleinement au salut. Ce salut vient du partage de nos propres biens matériels et spirituels en union avec le Seigneur Jésus. Donner son propre casse-croûte, son propre dîner pour nourrir les autres, quelles perspectives cela n'ouvre-t-il pas à notre participation active au salut, aussi bien dans le domaine de la vie spirituelle que dans le domaine de la vie sociale.

Et pourtant, au soir de la seconde multiplication des pains, Il ne laisse pas aux siens le soin de renvoyer la foule. C'est à ce moment-là, sans doute, qu'Il entre le mieux en contact avec les gens qu'Il a touchés, et qu'Il console tant de malheureux qui se pressent autour de Lui. Mais surtout, Il se souvient de la première multiplication des pains. Il veut à tout prix éviter que ses disciples n'exploitent le miracle à des fins politiques.

C'est donc Lui qui, personnellement, renvoie les gens et évite tout mouvement populaire qui pourrait inquiéter les grands prêtres, Hérode ou les Romains. Et, encore plus profondément, Jésus fuit le pouvoir temporel, dont Il connaît l'ambiguïté et la tristesse...

"Or ils étaient environ quatre mille. Et Il les congédia. Et montant aussitôt dans la barque avec ses disciples, Il vint dans la région de Dalmanoutha" (Mc 8, 9-10)

Père Gabriel

Homélie du père Gilbert Adam

Samedi de la 5e semaine

« Où donc pourra-t-on trouver du pain pour les rassasier ici, dans le désert ? »

En ces jours-là, comme il y avait de nouveau une grande foule, et que les gens n’avaient rien à manger, Jésus appelle à lui ses disciples et leur dit : « J’ai de la compassion pour cette foule, car depuis trois jours déjà ils restent auprès de moi, et n’ont rien à manger.

Si je les renvoie chez eux à jeun, ils vont défaillir en chemin, et certains d’entre eux sont venus de loin. » Jésus rencontre des personnes qui sont blessées par la vie. Elles sont dans le manque et dans la souffrance. Jésus aime ce peuple et il se reconnaît dans cette humanité qui le reconnait. Un grand mystère de connivence est là dans cette humanité partagée avec Jésus le fils de l’homme, fils de Dieu. La multiplication des pains a lieu après trois jours ou la Parole est donnée et que se creuse la faim de ces foules qui suivent Jésus. Le désert est le lieu de la rencontre avec Dieu. C’est Jésus qui va nourrir la foule. Il interroge ses apôtres. « Où prendre de quoi rassasier de pains ces gens ici dans un désert ? » Et Jésus leur demande : « Combien avez-vous de pains ? » « Sept », dirent-ils.

Ses disciples lui répondirent : « Où donc pourra-t-on trouver du pain pour les rassasier ici, dans le désert ? »

Il leur demanda : « Combien de pains avez-vous ? » Ils lui dirent : « Sept. » Alors il ordonna à la foule de s’asseoir par terre. Puis, prenant les sept pains et rendant grâce, il les rompit, et il les donnait à ses disciples pour que ceux-ci les distribuent ; et ils les distribuèrent à la foule. Ils avaient aussi quelques petits poissons, que Jésus bénit et fit aussi distribuer. Les disciples avaient bien vu que les provisions s’épuisaient, cela faisait trois jours qu’ils étaient là avec Jésus et ils ont du mal à imaginer ce qui se passe. Les disciples regardent et voient combien Jésus est bon, malgré leur fatigue ils servent ces gens qui leur paraissaient d’abord encombrants. Il a seulement sept pains, mais c’est Jésus lui-même qui va nourrir les enfants de Dieu. Nous cheminons avec Jésus et nous cherchons vraiment Dieu dans sa Parole. C’est lui-même qui vient nous nourrir. C’est son Eucharistie qui nous rend forts sur les chemins désertiques et semés d’embûches que nous empruntons. Jésus entretient un véritable cœur à cœur avec ses disciples qui regarde l’humanité dans la faim, il établit des liens !

Les gens mangèrent et furent rassasiés. 

On ramassa les morceaux qui restaient : cela faisait sept corbeilles. Or, ils étaient environ quatre mille. Puis Jésus les renvoya. Aussitôt, montant dans la barque avec ses disciples, il alla dans la région de Dalmanoutha. Jésus a toujours pitié de la foule qui le suit, au long des jours. Elle est là, écoutant sa parole, recevant de lui une régénération si nécessaire pour son cœur fatigué. Quand Jésus plonge son regard dans la foule des hommes il les aime et les sauve. Ces gens sont semblables aux affamés du désert qui se retrouvent devant un petit peu d’eau fraîche qui purifie tout ce qu’elle touche. Jésus sait qu’Il va donner sa vie pour son Peuple, aussi il demande la coopération de ses apôtres. Il est descendu dans le fleuve du Jourdain, au cœur de l’humanité blessée, pour la sauver. Le miracle de la multiplication des pains annonce la nouvelle Création ou Dieu sera tout en tous. L’Eucharistie est profilée à l’horizon. La Parole de Dieu est nourriture vivifiante pour tout homme qui cherche la Vérité. Jésus lui-même a nourri les païens, il nous envoie en Mission partout, vers tous ceux que nous croiserons.

Prière:

Seigneur Jésus donne nous la grâce de convertir notre cœur, et de recevoir le pain pour convertir les cœurs demandeur de la bonne nouvelle.

Emounawh

12 février 2022

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