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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Angélus: accueillir ceux qui se repentent

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Angélus: accueillir ceux qui se repentent

 

Commentant la parabole du fils prodigue lors de sa catéchèse du 4ème dimanche du Carême, François a médité sur l’importance d’être solidaire de ceux qui sont sur le chemin de la repentance, mais également sur le besoin de se réjouir de la conversion du prochain, «car le bien de l’autre est aussi le mien».
Vatican News 

 

Surplombant une place Saint-Pierre bondée de pèlerins et de touristes, à deux pas du marathon de Rome, le Souverain pontife est revenu sur l’épisode du retour du fils prodigue dans l’angélus du dimanche 27 mars. Une parabole qui «nous fait entrer dans le cœur de Dieu, qui pardonne toujours avec compassion et tendresse», a commenté François, car le père non seulement accueille le retour, mais se réjouit et fait la fête pour son fils.

Mais dans cette parabole, a nuancé le Saint-Père, il y aussi le fils aîné qui entre en crise devant ce père, «et qui peut également nous mettre en crise», a avancé François. «En fait, il y a aussi ce fils en nous et, au moins en partie, nous sommes tentés d'être d'accord avec lui: il a toujours fait son devoir, il n'a pas quitté la maison, alors il est indigné de voir le père accueillir de nouveau son frère qui s'est mal comporté. Il proteste et dit : "Je t'ai servi pendant de nombreuses années et je n'ai jamais désobéi à un seul de tes ordres", mais pour "ce fils à toi", tu fais même la fête ! (vv. 29-30).»

Le fils aîné a ainsi tissé une relation avec son père basée sur la pure observance des commandements et du sens du devoir. «Cela peut aussi être notre problème avec Dieu: perdre de vue qu'il est père et vivre une religion lointaine, faite d'interdictions et de devoirs. Et la conséquence de cette distance est la rigidité envers le voisin, qui ne se voit plus comme un frère. Dans la parabole, en effet, le fils aîné ne dit pas au père mon frère, mais ton fils. Et à la fin, c'est lui qui risque d'être mis à l'écart de la maison. En fait - dit le texte - "il ne voulait pas entrer" (v. 28).», a éclairé François.

«Quand je suis devenu père, j'ai compris Dieu», a-t-il poursuivi, faisant siens les mots d’Honoré de Balzac dans le roman Le père Goriot. «À ce moment de la parabole, le Père ouvre son cœur à son fils aîné et lui exprime deux besoins, qui ne sont pas des commandements, mais des nécessités du cœur : "Tu aurais dû te réjouir et être dans l'allégresse, parce que ton frère était mort et qu'il est revenu à la vie" (v. 32).» Ainsi, «Voyons si nous aussi, nous avons dans notre cœur les deux besoins du père : faire la fête et se réjouir.», a demandé François à la foule.

Etre solidaire et accueillir
Premièrement, a-t-il ensuite expliqué, il faut montrer sa proximité envers ceux qui se repentent ou sont en chemin vers la repentance, «Car cela permet de surmonter la peur et le découragement que peut susciter le souvenir de ses erreurs. Ceux qui ont commis une faute se sentent souvent reprochés par leur propre cœur; la distance, l'indifférence et les mots durs n'aident pas». C’est pourquoi selon le père, il est donc nécessaire d’offrir un accueil chaleureux à son fils. Il l’invite ainsi à persévérer sur le chemin de la repentance. «Et nous, est-ce qu'on le fait ?» a interrogé François. «Cherchons-nous ceux qui sont loin, souhaitons-nous célébrer avec eux ? Combien de bien peut être fait par un cœur ouvert, une oreille attentive, un sourire transparent; pour que les gens se sentent heureux, pas mal à l'aise !».

Deuxièmement, suivant l’exemple de ce père, il faut se réjouir, a invité l’évêque de Rome. «Celui qui a un cœur à l'écoute de Dieu, lorsqu'il voit le repentir d'une personne, quelle que soit la gravité de ses erreurs, se réjouit. Il ne s'arrête pas sur les erreurs, il ne pointe pas du doigt le mal, mais il se réjouit du bien, car le bien de l'autre est aussi le mien !», a expliqué le Pape, avant de conclure sur deux interrogations: «Savons-nous comment voir les autres de cette manière ? Savons-nous nous réjouir pour les autres ?».   

Après la prière de l'angélus, François a une nouvelle fois appelé à la fin de la guerre en Ukraine, puis a salué les participants au marathon de Rome. Par ailleurs, un livre a été distribué aux pélérins venus assister à l'angélus : une compilation de la prière contre la pandémie du Pape, place Saint-Pierre, le 27 mars 2020 et du texte de l'acte de consécration de la Russie et l'Ukraine réalisé vendredi 26 mars 2022. 

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