Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Angélus du dimanche et messe de ce jour

com

LECTURES DE LA MESSE
 

PREMIÈRE LECTURE
« Tu jugeras ton compatriote avec justice » (Lv 19, 1-2.11-18)
Lecture du livre des Lévites

Le Seigneur parla à Moïse et dit :
« Parle à toute l’assemblée des fils d’Israël.
Tu leur diras :
Soyez saints, car moi, le Seigneur votre Dieu, je suis saint.

Vous ne volerez pas, vous ne mentirez pas, vous ne tromperez aucun de vos compatriotes. Vous ne ferez pas de faux serments par mon nom :
tu profanerais le nom de ton Dieu. Je suis le Seigneur.

Tu n’exploiteras pas ton prochain, tu ne le dépouilleras pas :
tu ne retiendras pas jusqu’au matin la paye du salarié. Tu ne maudiras pas un sourd,
tu ne mettras pas d’obstacle devant un aveugle :
tu craindras ton Dieu. Je suis le Seigneur.

Quand vous siégerez au tribunal, vous ne commettrez pas d’injustice ; tu n’avantageras pas le faible, tu ne favoriseras pas le puissant :
tu jugeras ton compatriote avec justice. Tu ne répandras pas de calomnies contre quelqu’un de ton peuple, tu ne réclameras pas la mort de ton prochain. Je suis le Seigneur.

Tu ne haïras pas ton frère dans ton cœur. Mais tu devras réprimander ton compatriote,
et tu ne toléreras pas la faute qui est en lui. Tu ne te vengeras pas. Tu ne garderas pas de rancune contre les fils de ton peuple. Tu aimeras ton prochain comme toi-même.
Je suis le Seigneur. »

– Parole du Seigneur.

 

PSAUME
(Ps 18B (19), 8, 9, 10,15)
R/ Tes paroles, Seigneur, sont esprit et elles sont vie.
  (cf. Jn 6, 63c)

La loi du Seigneur est parfaite,
qui redonne vie ;
la charte du Seigneur est sûre,
qui rend sages les simples.

Les préceptes du Seigneur sont droits,
ils réjouissent le cœur ;
le commandement du Seigneur est limpide,
il clarifie le regard.

La crainte qu’il inspire est pure,
elle est là pour toujours ;
les décisions du Seigneur sont justes
et vraiment équitables.

Accueille les paroles de ma bouche,
le murmure de mon cœur ;
qu’ils parviennent devant toi,
Seigneur, mon rocher, mon défenseur !

 

ÉVANGILE
« Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères,
c’est à moi que vous l'avez fait » (Mt 25, 31-46)
Louange à toi, Seigneur,
Roi d’éternelle gloire ! Voici maintenant le moment favorable, 
 voici maintenant le jour du salut. 
Louange à toi, Seigneur,
Roi d’éternelle gloire ! (2 Co 6, 2)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples :
« Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui,
alors il siégera sur son trône de gloire.
Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des boucs :
il placera les brebis à sa droite, et les boucs à gauche.

Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite :
“Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde. Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ;
j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ;
j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi !” Alors les justes lui répondront :
“Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu… ?
tu avais donc faim, et nous t’avons nourri ?
tu avais soif, et nous t’avons donné à boire ?
tu étais un étranger, et nous t’avons accueilli ?
tu étais nu, et nous t’avons habillé ?
tu étais malade ou en prison… Quand sommes- nous venus jusqu’à toi ?”
Et le Roi leur répondra :
“Amen, je vous le dis :
chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.”

Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche :
“Allez-vous-en loin de moi, vous les maudits, dans le feu éternel préparé pour le diable et ses anges. Car j’avais faim, et vous ne m’avez pas donné à manger ;
j’avais soif, et vous ne m’avez pas donné à boire ;
j’étais un étranger, et vous ne m’avez pas accueilli ;
j’étais nu, et vous ne m’avez pas habillé ;
j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité.”
Alors ils répondront, eux aussi :
“Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, avoir soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ?”
Il leur répondra :
“Amen, je vous le dis :
chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne l’avez pas fait.”

Et ils s’en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle. »

– Acclamons la Parole de Dieu.

 

PAROLES DU SAINT PÈRE


Je vous encourage à être des frères et des amis pour les pauvres; à leur faire sentir qu’ils sont importants aux yeux de Dieu.

N’oubliez pas que ce sont des personnes, pas des numéros, chacun avec son fardeau de douleur qui parfois semble impossible à porter.

En gardant toujours cela à l’esprit, vous saurez les regarder en face, les regarder dans les yeux, leur serrer la main, percevoir en eux la chair du Christ.

(Audience à la Fondation Banque Alimentaire, 3 octobre 2015)

 

Angélus: le Pape enjoint à ne faire aucun compromis avec le mal


En ce premier dimanche de Carême, le Pape commente l’Évangile selon Luc, lorsque Jésus est conduit par l'Esprit Saint dans le désert pour être tenté par le diable pendant quarante jours. François revient sur la lutte spirituelle qui s’engage, expliquant comment Jésus s’oppose aux attraits du mal pour inviter les fidèles à suivre son exemple.
Avant de commencer sa mission publique, Jésus est conduit dans le désert par l’Esprit Saint. «Le désert symbolise la lutte contre les séductions du mal, afin d'apprendre à choisir la vraie liberté», nous dit le Pape. Dans sa catéchèse, François revient sur cette «lutte spirituelle» à travers laquelle Jésus affirme «de manière décisive quel type de Messie il entend être».

Contre quelles tentations Jésus est-il appelé à combattre ? Par deux fois, le diable lui dit «Si tu es le Fils de Dieu...», en d'autres termes, il se propose d'exploiter sa position pour satisfaire ses besoins matériels, sa faim, puis pour accroître son pouvoir, enfin pour obtenir de Dieu un signe prodigieux. «C'est comme s'il disait : "Si tu es le Fils de Dieu, profites-en !», résume François. Cette proposition est séduisante mais elle conduit à l'esclavage du cœur: «elle nous rend obsédés par le désir d'avoir, elle réduit tout à la possession de choses, de pouvoir, de gloire. C'est le noyau de la tentation. C'est "le poison des passions" dans lequel le mal prend racine», affirme le Saint-Père.

Répondre au diable avec la Parole de Dieu
Jésus s’oppose à ces tentations pour en triompher. Comment ? Il y répond avec la Parole de Dieu, qui dit de ne pas profiter, de ne pas utiliser Dieu, les autres et les choses pour soi-même, de ne pas exploiter sa position pour acquérir des privilèges. «Le vrai bonheur et la liberté ne résident pas dans la possession mais dans le partage ; pas dans le fait de profiter des autres, mais dans le fait de les aimer ; pas dans l'obsession du pouvoir, mais dans la joie de servir», nous dit François.

Le Pape appelle ainsi les fidèles à la vigilance, car ces tentations se présentent à chacun sur le chemin de la vie,  souvent sous une forme attrayante. Le diable, rusé, use de tromperie. «Il arrive souvent avec des yeux doux, un visage angélique ; il sait même se déguiser avec des motifs sacrés, apparemment religieux !» prévient François.

Pas d’accommodement avec le mal
En cédant aux flatteries du diable, on déguise les faussetés en bonnes intentions et le Pape nourrit son propos d’exemples: «j'ai fait des affaires étranges, mais j'ai aidé les pauvres» ; «j'ai profité de mon rôle, mais aussi pour faire le bien» ; «j'ai cédé à mes instincts, mais finalement je n'ai fait de mal à personne». Et de s’exclamer: «S'il vous plaît, pas de compromis avec le mal !». Le Pape exhorte à ne pas dialoguer avec la tentation, «un sommeil de la conscience» que l’on justifie en se disant que d’autres l’on fait avant nous. Jésus, lui, ne cherche pas d'accommodement. Il ne passe pas d'accord avec le mal. Il oppose au diable la Parole de Dieu et vainc ainsi la tentation. Le Pape demande aux fidèles de faire de même. «Que ce temps de carême soit aussi pour nous un temps de désert».

Il propose à chacun de prendre le temps du silence et de la prière, pour s’arrêter et «regarder ce qui remue dans nos cœurs». Il suggère de rechercher la clarté intérieure, en se plaçant devant la Parole de Dieu dans la prière, «afin qu'un combat salutaire contre le mal qui nous asservit, un combat pour la liberté, puisse avoir lieu en nous». Le Pape demande enfin à la Vierge Marie son intercession pour qu’elle accompagne chacun sur son chemin de conversion.

Print
Repost
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article