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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne fête aux Charles et aux Saintes âmes du 2 mars

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Bienheureux Charles le Bon
comte de Flandre, martyr (✝ 1127)
ou Charles Ier de Flandre.


Charles le Bon - Cathédrale Saint-Sauveur de Bruges Fils du roi Knut IV (Saint Canut du Danemark), il participa à la première croisade. A son retour, il devint comte des Flandres, de Picardie et d'Artois. Sa bonté lui fit des amis chez les pauvres et sa justice lui attira la haine des grands de ce monde qui l'assassinèrent pendant la messe dans l'église Saint-Donatien de Bruges. Cette mort d'un homme pénétré de l'amour de Dieu fut considérée comme un martyre par la dévotion populaire. Son culte fut confirmé en 1883.
Illustration: Portrait de Charles le Bon - Cathédrale Saint-Sauveur de Bruges.
À Bruges en Flandre, l'an 1127, le bienheureux Charles le Bon, martyr. Prince du Danemark et ensuite comte de Flandre, il se montra gardien de la justice et défenseur des pauvres, jusqu'au jour où il fut tué par des soldats conjurés, qui refusaient la paix qu'il voulait leur imposer.

Martyrologe romain

Celui qui veut ici-bas porter un amour au cœur doit s'attendre à traverser peines et joies. Il ne suffit pas de me donner une partie du jour.

Bienheureux Henri Suso - Livre de la Sagesse éternelle

 

Sainte Agnès de Bohême
Clarisse
(1211-1282)

 

Agnès de Bohême (en tchèque Svatá Anežka Česká) naît à Prague en 1211 du roi de Bohême Přemysl Otakar Ier et de Constance de Hongrie. Son frère deviendra le roi de Bohême Venceslas Ier.

À l'âge de trois ans, elle est confiée, pour son éducation, au monastère cistercien de Třebnice où vit sa tante sainte Edwige, laquelle lui enseigne les vérités de la foi et les premières prières. L'exemple de sa tante s'imprime profondément dans le cœur d'Agnès et l'accompagnera toute sa vie durant.

Fiancée en 1220 à Henri, le fils de Frédéric II du Saint-Empire, elle va vivre à sa cour à Vienne. Elle y reste jusqu'en 1225, quand ses fiançailles sont rompues pour revenir vers Prague. Otakar essaie par la suite de la marier à Henri III d'Angleterre. Agnès qui a voué depuis longtemps sa virginité entre les mains de la Vierge Marie, alerte le pape Grégoire IX, lequel fait intervenir son légat, et le projet tourne court.

Agnès décide alors de se consacrer totalement dans la vie religieuse. Ayant entendu parler de saint François et du nouvel Ordre de sainte Claire, elle désire elle-aussi suivre dans une totale pauvreté le Christ pauvre. Grâce à l'appui du pape Grégoire IX, elle fonde à Prague un couvent de Clarisses et un hôpital, avec cinq sœurs envoyées par sainte Claire.

Claire entretiendra une correspondance suivie avec Agnès. Il reste encore de nos jours quatre lettres envoyées par sainte Claire qui reflètent l'affection et la sollicitude de la pauvre dame d'Assise pour Agnès en même temps qu'elles sont un trésor de la spiritualité franciscaine.

À la suite de Claire, Agnès obtient du Pape pour son monastère le privilège de la pauvreté, c'est-à-dire la renonciation à toute propriété. Le monastère de Prague est le seul avec celui d'Assise à suivre la règle écrite par Claire en 1253 incluant ce privilège.

Sainte Agnès rejoint son Seigneur en mars 1282.

Elle a été canonisée le 12 novembre 1989, à Rome, par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005) ; est la sainte patronne de la Bohême.

 

Sainte Ángela de la Cruz
(María de los Ángeles Guerrero González)

 

Ángela de la Cruz Guerrero Gonzáles naît à Séville le 30 janvier 1846. Elle dut très jeune abandonner l'école et travailler comme ouvrière dans une usine de chaussures.

 En 1871, par un acte privé, elle promit au Seigneur de vivre selon les principes évangéliques. Un jour, alors qu'elle était plongée dans la prière, elle vit une croix vide devant la croix du Christ crucifié et aspira dès lors à s'immoler avec Lui pour le salut des âmes.

Cette expérience spirituelle éclaira l'horizon de sa vie et de la vie de l'Institut qu'elle devait fonder. Sur les conseils de son directeur, elle commença à écrire un journal spirituel dans lequel elle exposait en détail le style de vie de ses filles.

 En 1875, elle fonda l'Institut des Sœurs de la Compagnie de la Croix, qui se distinguera en servant Dieu à travers les frères les plus pauvres.

« Se faire pauvre avec le pauvre pour l'amener au Christ » : telle est la devise qui détermina toute sa vie et constitue le fondement de la spiritualité et de la mission de la Compagnie de la Croix.

 Admirée de tous et appelée par la population la « mère des pauvres », elle méprisa toujours toute gloire humaine et rechercha l'humiliation la plus complète.

 Elle meurt à Séville à l'âge de 86 ans, le 2 mars 1932.

 Ángela de la Cruz a été béatifiée à Séville, le 5 novembre 1982, et canonisée, le 4 mai 2003, à Madrid par le même pape : saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

 

Bienheureux Henri Suzo
Religieux Dominicain
(1300-1365)

 

Le bienheureux Henri Suzo naquit en Souabe. Dès son jeune âge, il entendit la voix de Dieu et s'ensevelit à treize ans dans un couvent de Dominicains. Les premières années de sa vie religieuse furent caractérisées par des hésitations continuelles dans le service de Dieu; le démon tourmenta son coeur par la pensée des plaisirs et des vanités du monde, mais la grâce l'aida à triompher de tous ces pièges.

Henri Suzo avait dix-huit ans quand la lumière se fit dans son âme. Un jour, il entendit lire ces paroles de Salomon: La Sagesse est plus éclatante que le soleil, Elle est plus belle que l'harmonie des Cieux. Aussi je L'ai aimée dès mon enfance, je suis l'adorateur de Ses charmes.

A dater de ce jour, plus que jamais il aima la divine Sagesse, dont le nom seul faisait éclater ses transports: "Mon coeur est jeune et ardent, se disait-il, il est porté à l'amour; il m'est impossible de vivre sans aimer; les créatures ne sauraient me plaire et ne peuvent me donner la paix; oui, je veux tenter fortune et gagner les bonnes grâces de cette divine et sainte Amie, dont on raconte des choses si admirables et si sublimes!"

Peu de Saints ont eu pour Jésus un amour plus vif et plus tendre. Un jour, il prit un canif, et, l'amour guidant sa main, il se lacéra la poitrine avec le tranchant, jusqu'à ce qu'il eût formé les lettres du saint nom de Jésus sur son coeur. Alors il s'écria: "O amour unique de mon coeur et de mon âme! Ô mon Jésus! Voyez donc l'ardeur de ma passion pour Vous; je Vous ai imprimé dans ma chair, mais je voudrais aller jusqu'au centre de mon coeur; gravez-y Vous-même Votre saint nom avec des lettres éternelles qui ne s'effacent jamais!"

Rien de plus admirable que la manière dont il sanctifiait ses actions: à table il s'imaginait être à côté de Jésus et reposer parfois sur Sa poitrine; il offrait sa nourriture, il présentait son verre à Jésus-Christ; le peu qui lui était nécessaire pour étancher sa soif, il le prenait à cinq fois, pour honorer les cinq plaies du Sauveur; à chaque bouchée, il s'occupait à quelque sainte pensée. Sa vie entière fut un continuel ravissement, une perpétuelle jubilation d'amour.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

Autres Fêtes du Jour
 

Sainte Angèle de la Croix fondatrice de l'Institut de la Compagnie de la Croix (✝ 1932)
Saint Arsène de Tver  A Kiev (✝ 1409)
Saint Chad de Liechfield  Evêque d'York (✝ 672)
Bx Engelmar Unzeitig  martyr surnommé 'l'ange de Dachau' (✝ 1945)
Sainte Euthalie  Originaire de Syracuse en Sicile (IVe siècle)
Saint Fergna  Abbé d'Iona (✝ 673)
Bienheureux Foulques  Prêtre de paroisse à Neuilly-sur-Marne (✝ 1202)
Vble Giovanna Meneghini  
fondatrice des Ursulines du Coeur Sacré de Marie (✝ 1918)
Saint Gistilien  Moine à l'abbaye de Menevia (Ve siècle)
Saint Jacob  Evêque de Toul (✝ 768)
Vénérable Jan Pietraszko  évêque polonais (✝ 1988)
Saint Joavan  Confesseur (VIe siècle)
Saint Luc Casali de Nicosie  Abbé à Nicosie puis à Argira en Sicile, aveugle à la fin de sa vie (IXe siècle)
Saint Nicolas Planas  prêtre orthodoxe grec (✝ 1932)
Sainte Piamoun  En Haute-Egypte (IVe siècle)
Saint Quintus  En Asie mineure (✝ 283)
Saint Slebhine  Moine Irlandais (✝ 767)
Saint Théodote  Evêque de Cyrène (✝ v. 325)
Saint Troade  martyr de la persécution de l'empereur Dèce (✝ 250)
Saint Willeic  Prieur de l'abbaye de Kaiserwerth (✝ 726)

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