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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne fête aux Gladys et autres Saintes et Saints de ce jour

Sainte Gladys

Veuve et ermite

(Ve s.)

Gladys, prénom toujours apprécié dans le monde anglo-saxon, était princesse du Pays de Galles.

Elle et son mari Gondlée étaient devenus des saints, non sans peine. Gondlée, chef de clan, avait enlevé sa future épouse, dont la fidélité conjugale fut loin d'être exemplaire.

 Or le fils de tels parents, Cadoc, se manifesta très vite, au contraire, comme un saint authentique. Il eut assez d'influence pour amener ses parents à quitter leur existence brutale.

 Devenue veuve, Gladys se convertit et se fit ermite, vivant dans la prière et la pénitence au bord de la rivière Ebbwé, dans l'Ouest de l'Angleterre. Elle termina sa vie dans la paix de la conversion du cœur.

 Quant à son fils, devenu moine, il fonda un monastère dans la région de Cardiff, puis se réfugia avec ses moines en Armorique, notre Bretagne, lors de l'invasion des tribus saxonnes. Ayant rencontré saint Gildas, le moine Cadoc porta l'Évangile dans la région de Vannes en Morbihan.

 Ainsi, le fils et la mère se sont retrouvés par la miséricorde du Seigneur qui « écrit droit avec les lignes courbes de nos vies ».

 De retour en Angleterre, Cadoc prend soin de ses compatriotes, les Celtes des comtés orientaux combattant les conquérants saxons, qui le livrent au martyre à Weedon. Il avait mené jusqu'au bout le beau combat de la foi. Le prénom Cadoc, ou encore Kadeg, a d'ailleurs le sens, en celtique, de « combattant valeureux ».

 Cette notice fait référence au dictionnaire hagiographique intitulé Dix mille saints et rédigé par les bénédictins de Ramsgate en Angleterre (Éditions Brépols).

 

Bx John Hambley
Prêtre et martyr à Salisbury († 1587)

 

John (Jean) Hambley naît dans une famille protestante vers 1560. Quand il avait environ vingt ans, l'un de ses amis lui prêta un livre traitant de la religion catholique : la lecture de celui-ci l'amena à adopter la foi catholique et à faire naître en lui la vocation sacerdotale. Il décida de se déplacer à l'étranger pour devenir prêtre, probablement à Douai ou à Reims, où venaient alors étudier les jeunes anglais.

À son retour en Angleterre, en 1586, déjà ordonné prêtre, il est arrêté et condamné à mort. Son courage faiblissant devant la perspective du martyre, il accepta de s'en tenir à la religion protestante.
Dès qu'il fut libéré, il retourna à la foi catholique et reprit son ministère, ce qui eut pour conséquence une nouvelle arrestation, mais une fois encore il manqua de courage et obtint rapidement sa libération en dénonçant d'autres catholiques, probablement des prêtres, comme lui.

En 1587, il fut arrêté pour la dernière fois, mais cette fois-ci quelqu'un lui mit entre les mains une lettre qui l'émut aux larmes et dont il refusa de révéler le contenu et l'auteur. À partir de ce moment, il exprima continuellement et fermement sa foi, montra des remords sincères pour son instabilité et subit courageusement le martyre à Salisbury, en Angleterre, sous la reine Élisabeth I, aux environs de la fête de Pâques.

John Hambley a été béatifié, à Rome, le 22 novembre 1987 par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005) avec 84 autres martyrs anglais, tués entre 1584 et 1679, dont George Haydock.

 

St Jonas et St Barachisius
Martyrs
(† 327)

 

L'an 327 de l'ère chrétienne, vivaient dans un petit village de la Perse deux frères chrétiens nommés Jonas et Barachisius; ils craignaient Dieu et observaient fidèlement Sa loi.

Ayant appris que le roi Sapor avait lancé un édit contre la religion du Christ, et que déjà un grand nombre de chrétiens étaient en prison, ils résolurent d'affronter la persécution et d'aller encourager les martyrs. A la vue de plusieurs chrétiens dans les tourments:

"Ne craignez rien, leur dirent-ils, combattons, mes frères, pour le nom de Jésus crucifié, et nous obtiendrons, comme nos devanciers, la glorieuse couronne promise aux vaillants soldats de la foi."

Soutenues par ces paroles, les victimes consommèrent sans faiblesse leur sacrifice. Mais il n'en fallait pas davantage pour exciter la colère des ministres du roi. Jonas et Barachisius sont arrêtés et menacés de mort s'ils n'adorent les dieux de la Perse, le soleil, le feu et l'eau. Leur refus est suivi de cruelles tortures.

Jonas, attaché à un pieu, est frappé de verges couvertes d'épines jusqu'à ce que ses côtes soient mises à nu; mais il bénit et glorifie le Seigneur. On le traîne alors, une chaîne aux pieds, sur un étang glacé pour y passer la nuit.

Pendant ce temps, Barachisius confond à son tour la folie des adorateurs des idoles, et affirme que jamais il n'adorera que Celui qui est le Créateur tout-puissant du soleil, du feu et de l'eau. On lui verse du plomb fondu sur les yeux, dans la bouche, dans le nez et les oreilles, puis on le suspend par un pied dans sa prison.

Le lendemain, le combat recommence pour les deux frères. Aux questions railleuses de ses bourreaux, Jonas répond:

"Dieu ne m'a jamais donné une nuit plus heureuse ni plus tranquille," puis il leur parle avec une éloquence et une sagesse qui les ravissent d'étonnement et d'admiration malgré eux, sans toutefois diminuer leur barbarie. Ils coupent par phalanges les doigts des mains et des pieds du saint martyr, et ensuite le jettent dans une chaudière de poix bouillante, après lui avoir ôté la peau de la tête. La poix bouillante l'ayant épargné, ils le placent sous un pressoir à vis et le broient en faisant tourner sur lui cet horrible instrument; et c'est dans ce supplice que Jonas termina son combat victorieux.

Quant à son frère Barachisius, il ne fut pas moins admirable. Jeté dans un buisson d'épines aiguës, on ne l'en retira que pour enfoncer dans sa chair des pointes de roseaux et les arracher violemment. Au lieu de se plaindre, la douce victime, à l'exemple du Maître, priait pour ses ennemis. Son corps fut ensuite broyé sous le même pressoir où son frère avait expiré.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

Autres Fêtes du Jour
 

Saint Archibald  Martyrisé par Genséric, roi des Vandales (Ve siècle)
Saints Armogaste et Saturnin  martyrs en Afrique (✝ v. 461)
Saint Berthold  prieur au Mont Carmel en Palestine (✝ 1188)
Saint Diadoque de Photicée  (Ve siècle)
Sainte Diemode  (✝ 1130)
Saint Etienne IX  Pape (154e) en 1058 (✝ 1058)
Saint Eustase  évêque de Naples (IIIe siècle)
Saint Gonlay  ermite gallois (✝ v. 500)
Saint Guillaume Tempier  évêque de Poitiers (✝ 1197)
Bienheureux Hugues  (✝ 1236)
Saint Ludolphe  évêque de Ratzbourg et martyr (✝ 1250)
Saint Marc d'Aréthuse  Evêque d'Aréthuse en Syrie et martyr (✝ 364)
Saint Pasteur  Martyr à Nicomédie (IVe siècle)
Saint Second  (✝ 134)

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