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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne Fête aux Guénolé Gwenolé et autres fêtes de Saints et Saintes du 3 Mars

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Saint Guénolé
fondateur de l'abbaye de Landévennec (✝ 504)

Saint Guénolé - Landévennec
C'était au temps où les Bretons quittaient leur île, devant les envahisseurs saxons pour gagner l'Armorique. Winwalloë, fils de dame Gwen et d'un notable gallois, naît près de Saint-Brieuc. On le confie à saint Budoc qui tient une école monastique sur l'île Lavret (archipel de Bréhat). A 24 ans, saint Patrick d'Irlande lui apparaît en le priant de fonder un nouveau monastère. Il part avec 11 compagnons et se fixe d'abord sur l'îlot de Tibidi au fond de la rade de Brest, puis sur la rive opposée de l'Aulne, à Lantowinnoc, Landévennec actuellement. Après sa mort, son culte se répand en Cornouaille bretonne et britannique. Dans l'abbaye de Landévennec, les moines ne manquent pas d'invoquer chaque soir "leur père saint Guénolé." De très nombreuses paroisses de Bretagne sont placées sous son patronage en particulier Batz-sur-Mer.
- illustration, Saint Gwenolé, abbé de Landévennec (diocèse de Quimper et Léon).
Si l'on affirme traditionnellement que saint Guénolé est le fondateur de l'abbaye de Landévennec en 485, d'un point de vue historique son nom n'apparaît pour la première fois, sous la forme Win-Walloë, que dans le cartulaire de Landévennec où Gurdisten, vers 860, raconte sa vie dans un récit amplement hagiographique. Il est cependant possible de remonter un peu plus haut dans le temps si l'on admet que l'origine toponymique de Landévennec dérive de ce prénom. Le nom 'Landévennec' viendrait de Lan-towinnoc dérivant de lan-to-winwalloë, signifiant le lan (enclos monastique) du bienheureux Walloë, c'est-à-dire, le Lan de saint Guénolé. Comme la lettre de Louis le Pieux attestant sa rencontre avec l'abbé de Landévennec en 818 parle du 'monasterio Landeuinnoch' on tiendrait là un témoignage du tout début du IXe siècle attestant qu'un monastère portant le nom de saint Guénolé est déjà solidement implanté en ce lieu.
- L'abbaye Saint-Guénolé - Landévennec
En Cornouaille d'Armorique, au VIe siècle, saint Guénolé, premier abbé de Landévennec, qui fut, dit-on, disciple de saint Budoc dans l'île Lavret et illustra à Landévennec la règle monastique.

Martyrologe Romain

O mes frères bien-aimés, afin de mériter de posséder là-haut dans le ciel la plus paisible tranquillité et la paix la plus tranquille, ne recherchez pas la paix en ce monde.

Saint Guénolé dans "sa vie" par le moine Clément

 

Sainte Cunégonde
Impératrice, veuve
(975 - †1033)

 

Inscrite au 3 mars au Martyrologe Romain, au Luxembourg, dont elle est la patronne avec Saint Willibrod et la Vierge Marie, sa mémoire est célébrée le 13 juillet avec celle de saint Henri.

Cunégonde était la fille du comte Siegfried I (ou Sigefroi) de Luxembourg et de sa sainte épouse, Hedwige de Nordgau, qui l'éduquèrent pieusement.

Cunégonde épousa le duc Henri de Bavière (saint Henri), roi de Germanie. Comme cadeau il lui donna un crucifix oriental, apparemment identique à celui qui se trouve actuellement à Munich. Certains auteurs postérieurs affirment que les deux époux firent vœu de virginité le jour de leur mariage, et le Martyrologe romain répète cette tradition.

Après la mort de l'empereur Otton III, Henri II fut élu roi de Germanie en 1002. En 1014, il fut couronné empereur du Saint Empire romain par Benoît VIII. Les chroniques de l'époque signalent que Sainte Cunégonde corègna avec lui.

Sur les instances de Cunégonde, l'empereur fonda le monastère et la cathédrale de Bamberg, cathédrale qui fut consacrée par le pape Benoît VIII lui-même.

Au cours d'une grave maladie, l'impératrice fit vœu de bâtir un monastère à Kaufungen (dans le land de Hesse) près de Cassel. Elle exécuta son vœu aussitôt qu'elle recouvra la santé. Son époux mourut avant que les travaux ne fussent terminés. Cunégonde remit le monastère achevé à des moniales bénédictines. On rapporte que l'impératrice avait une nièce, appelée Judith, qui lui fut très chère et qu'elle avait éduquée avec une grande sollicitude.

Cunégonde nomma Judith supérieure du nouveau couvent, non sans lui avoir donné beaucoup de bons conseils.

En 1024, le jour anniversaire de la mort de son époux, Cunégonde invita de nombreux prélats à la dédicace de l'église qu'elle avait fait construire à Kaufungen. Après le chant de l'Évangile, elle posa sur l'autel une relique de la croix de Jérusalem, échangea ses vêtements impériaux contre l'habit religieux et reçut le voile des mains de l'évêque de la ville.

Entrée en religion, elle parut oublier d'avoir été impératrice et se considérait comme la dernière des religieuses, convaincue de l'être aux yeux de Dieu. Elle ne craignait rien tant que ce qui pouvait lui rappeler son ancienne dignité. Elle priait et lisait beaucoup et se dédiait particulièrement aux consolations et visites des malades.

Ainsi passèrent les dernières années de sa vie. Elle mourut vers l'an 1033 ou 1039. Sa dépouille fut ensevelie à Bamberg, à côté de celle de son époux.

Elle a été canonisée le 29 mars 1200 par le pape Innocent II (Lotario dei Conti di Segni, 1198-1216).

 

Sainte Teresa Eustochio Verzeri
Religieuse et fondatrice des 
« Filles du Sacré-Cœur de Jésus »

 

Teresa Eustochio (au baptême Ignazia) Verzeri naît le 31 juillet 1801 à Bergame (Lombardie, Italie), première des sept enfants de Antonio Verzeri et de la Comtesse Elena Pedrocca-Grumelli. Son frère, Jérôme, sera évêque de Brescia.

Toute petite, elle apprend de sa mère, qui est profondément chrétienne, à connaître et aimer Dieu de façon ardente. Le Chanoine Giuseppe Benaglio, vicaire général du diocèse de Bergame, qui était déjà le directeur spirituel de la famille, devient particulièrement celui de la petite Ignazia.

Celle-ci reçoit sa formation scolaire à la maison. Elle est intelligente, elle a l'esprit ouvert, attentif, droit ; elle apprend le discernement, toujours à la recherche de valeurs éternelles et fidèle à l'intervention de la grâce divine. Son chemin spirituel est tout dans le dépouillement de soi-même, la pureté de l'intention, la droiture et la simplicité. Elle recherche « Dieu seul ».

En son for interne, Ignazia ressent l'expérience mystique de l'absence de Dieu, un peu ce qu'éprouve l'homme de notre époque : le poids de la solitude humaine devant l'impression inquiétante de l'éloignement de Dieu. Mais Ignazia vit cet éloignement dans une foi inaltérable, sans perdre un instant la confiance et l'abandon dans le Dieu vivant, Père miséricordieux et Providence, à qui elle offre sa vie dans un acte total d'obéissance, comme Jésus qui s'est offert totalement par amour.

Voulant plaire à Dieu et ne faire que Sa volonté, elle réfléchit sur sa vocation et s'oriente d'abord vers les Bénédictines de sainte Grata, qu'elle quitte pour fonder à Bergame les Filles du Sacré-Cœur de Jésus, aidée en cela par le Chanoine Benaglio.

La fondation est du 8 février 1831. Ignazia s'appellera désormais Teresa Eustochio.

Il faut rappeler ici que, durant cette première moitié du XIXe siècle, l'Italie passe par de grandes transformations ; à Bergame en particulier Teresa vit les changements politiques, les révoltes et les révolutions, et même les persécutions qui n'épargnent pas l'Église, sans parler du Jansénisme et de la crise des valeurs, héritée de la Révolution Française.

Au moment où la dévotion au Sacré-Cœur trouve bien des résistances, elle laisse aux premières Filles du Sacré-Cœur cet écrit qui aura valeur de testament spirituel : « A vous et à votre Institut, Jésus Christ a fait le don précieux de son Cœur, pour que vous appreniez de Lui et de personne d'autre, la sainteté, car c'est Lui la source inépuisable de la vraie sainteté. »

Teresa se rend bien compte des urgences de son temps. Avec une parfaite disponibilité devant toute situation où l'appelle la charité, affrontant même les dangers de toute sorte, elle s'adonne avec ses premières compagnes à diverses occupations apostoliques. Dans sa mission se révèlent ses dons particuliers de maîtresse spirituelle, d'apôtre et de pédagogue. L'éducation de la jeunesse doit s'appuyer sur la liberté et l'esprit de persuasion, dans le respect de l'individualité, c'est pourquoi elle recommande de laisser aux jeunes une sainte liberté qui les laisse faire volontiers ce qu'elles feraient au contraire de mauvaise grâce si on le leur imposait de façon autoritaire. Ailleurs elle fait observer que le choix des moyens pour convaincre cette jeunesse, doit tenir compte du tempérament, du caractère, des inclinations, de l'entourage de chacune d'elles, et que la façon de la traiter doit s'appuyer sur la connaissance profonde qu'on doit avoir de chacune (cf. Libro dei Doveri – Livre des Devoirs, vol.1, pp. 447 et 349).

Après une vie de donation intense d'elle-même, Teresa meurt à 51 ans, à Brescia, le 3 mars 1852, laissant à l'Institut et à l'Église un patrimoine spirituel fondé sur la spiritualité du Cœur de Jésus.

La Congrégation est approuvée par les autorités civiles et par l'Église ; on dispose d’une immense documentation, dont les Constitutions contenues dans le Livre des Devoirs et plus de 3500 lettres, qui nous font découvrir toute la richesse de l'expérience spirituelle et humaine de Teresa ; elle repose dans la chapelle de la Congrégation des Filles du Sacré Cœur de Jésus, à Bergame.

Teresa Eustochio Verzeri a été béatifiée, le 27 octobre 1946, par le Vénérable Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958), et canonisée, le 10 juin 2001, par Saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

Les Filles du Sacré Cœur de Jésus sont présentes en Italie et en Albanie, en Amérique du Sud (Brésil, Argentine, Bolivie), en Afrique (République Centrafricaine, Cameroun), en Asie (Inde).

Autres Fêtes du Jour
 

Saint Anselme  abbé et fondateur du monastère de Nonantola (✝ 807)
Sainte Arthellaïs  recluse en Campanie (VIe siècle)
Vble Baltasar Pardal Vidal  fondateur de l'Institut séculier des Filles de la Nativité de Marie (✝ 1963)
Saint Calupan  Reclus en Auvergne (✝ 576)
Sainte Camilla  Recluse à Auxerre (✝ v. 448)
Ste Catherine Marie Drexel  fondatrice de la Congrégation du Saint-Sacrement (✝ 1955)
Saint Cléonique  Martyr (✝ 308)
Saint Cristicolla  Ermite puis évêque de Leinster en Irlande (✝ 728)
Saints Éméthère et Chélidoine  Martyrs en Espagne (IVe siècle)
Vénérable Faustino  jeune espagnol (✝ 1963)
Sainte Foila  soeur de saint Colgan (VIIIe siècle)
Bx Frédéric  Fondateur de l'abbaye de Mariengarten aux Pays-Bas (✝ 1175)
Saint Gervin  Bénédictin (✝ 1075)
Bx Giacomino di Canepaci  Frère laïc dans l'Ordre des Carmes (✝ 1508)
Saint Innocent de Berzo
prêtre capucin (✝ 1890)
Saint Lamalisse
Ermite en Ecosse (VIIe siècle)
Bx Libérat Weiss, Samuel Marzorati, Michel-Pie Fasoli  franciscains martyrs en Ethiopie (✝ 1716)
Bse María Concepción Cabrera Arias de Armida  mystique mexicaine (✝ 1937)
Saints Marin et Astère  Martyrs (✝ 308)
Sainte Nonna  Mère de saint David (Ve siècle)
Bienheureux Pierre Jérémie  dominicain (✝ 1452)
Bx Pierre René Rogue  prêtre et martyr pendant la Révolution française (✝ 1796)
Saint Sacer  Abbé fondateur de l'abbaye de Saggard (VIIe siècle)
Bienheureux Serlon  Abbé de Gloucester en Angleterre (✝ 1104)
Ste Thérèse Eustochium fondatrice de l'Institut des Filles du Sacré-Coeur (✝ 1852)
Saint Titien  évêque de Brescia (✝ 536)

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