Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne Fête aux Louise et aux Saintes et Saints du jour

com

Sainte Louise de Marillac
fondatrice des filles de la Charité (✝ 1660)

Louise est la nièce du chancelier royal Michel de Marillac et du maréchal Louis de Marillac, arrêtés tous deux et condamnés à mort par Richelieu après la "Journée des Dupes" du 10 novembre 1630. Fille naturelle d'un grand seigneur, elle est élevée par les religieuses dominicaines de Poissy. En 1613, mariée à un simple bourgeois, elle devient Mademoiselle Le Gras. Son fils Michel lui donnera beaucoup de soucis. A 34 ans, elle se retrouve veuve. C'est alors qu'elle rencontre saint Vincent de Paul. Sainte Louise de Marillac - Filles de la CharitéSubjuguée par la charité contagieuse du prêtre, elle devient rapidement sa collaboratrice dans toutes ses actions charitables. En 1633, ils fondent ensemble la "Compagnie des Filles de la Charité", appelée communément Sœurs de Saint Vincent de Paul. Louise, supérieure de la nouvelle communauté, oriente les sœurs vers tous les exclus de son temps : elle crée des petites écoles pour les fillettes pauvres; elle organise l'accueil et l'éducation des enfants trouvés; elle développe la visite à domicile pour les malades pauvres; elle envoie des sœurs auprès des galériens... Une passion l'habite: l'amour de l'homme créé à l'image de Dieu et racheté par le sang de son Fils unique. Comme Monsieur Vincent, elle mourra à la tâche. Son corps repose à Paris au 140 rue du Bac.
 

Elle a été béatifiée en 1920, canonisée par Pie XI en 1934; en 1960, Jean XXIII la déclare patronne de tous les travailleurs sociaux chrétiens.
Vidéo chronique des saints, une vidéo produite par le CFRT.
- Rendant hommage à sainte Louise de Marillac, 'à qui Monsieur Vincent confia l'animation et la coordination des Charités', le Pape appelle à redécouvrir 'cette finesse et cette délicatesse de la miséricorde qui ne blesse jamais ni n'humilie personne mais qui relève, redonne courage et espérance'. (le 15 mars 2017, Le Pape encourage une 'culture de la miséricorde' à la suite de saint Vincent de Paul)
- Sainte Louise de Marillac, pionnière de la charité
- Louise de Marillac (1591-1660)
Durant de longues années, Louise de Marillac est une femme habitée par l'anxiété, la culpabilité. Du fait de sa naissance illégitime, hors mariage, elle est rejetée par sa famille, placée dans des institutions...
Figures de sainteté - site de l'Eglise catholique en France
Sainte Louise de Marillac - diocèse de Paris
À Paris, en 1660, sainte Louise de Marillac, veuve, qui sans négliger l'éducation de son fils, fonda les Filles de la Charité, sous la direction de saint Vincent de Paul, et forma par son exemple ses compagnes au soin des malades, à l'instruction religieuse des enfants pauvres, mais surtout à la prière et à la confiance dans le Seigneur.

Martyrologe Romain

 

Saint Klemens Maria Hofbauer
Prêtre rédemptoriste
(1751-1820)

Klemens Maria, dans le siècle Jean Dvorak, Hofbauer naît à Tasswitz, en Moravie, le 26 décembre 1751. Son père meurt, quand il n'a que 7 ans, laissant douze enfants en bas âge. Jean veut être prêtre, mais sa mère est sans ressources : il sera boulanger. Affamé de Dieu, il se fait ermite, dès qu'il le peut, sous le nom de Clément-Marie. Des bienfaitrices lui ouvrent le chemin des études et de la théologie.

Nourri de la spiritualité et des écrits de saint Alfonso Maria de’ Liguori, il entre, le 24 octobre 1784, dans la congrégation, encore modeste, de l’ordre napolitain des rédemptoristes dont il est le premier membre non italien.

Âgé de trente-trois ans, il est ordonné prêtre le 29 mars 1785. Avec son ami, le Père Hübl, il quitte Rome pour Varsovie où il fonde la mission perpétuelle de Saint-Bennon. Chassé par la Révolution, il se réfugie à Vienne en Autriche. Clément est le grand promoteur de l’expansion des Rédemptoristes hors de l’Italie. Il est souvent appelé le second fondateur des Rédemptoristes.

Il est resté pour les Rédemptoristes le symbole de l’espérance, qui fait sa poussée victorieuse, malgré des lendemains qui semblent impossibles; tout cela, en raison de sa foi et de sa grande confiance en Dieu. Tout dans sa vie, dans sa personnalité et dans son activité pastorale jaillit d’une maturité spirituelle, qui en a fait un pilier de l’Église en son temps. Il y a chez Clément-Marie une ténacité exemplaire dans la recherche de sa vocation, dans son activité pastorale à Varsovie, dans ses efforts pour implanter la Congrégation et la garder toute fervente et vivante, selon l’esprit propre des Rédemptoristes.
« La Gloire de Dieu, l’intérêt de l’Église et le salut des âmes, voilà ce qui me tient à cœur ».
Il meurt à Vienne le 15 mars 1820.

Clément-Marie Hofbauer a été béatifié le 29 janvier 1888, par le pape Léon XIII (Vincenzo Gioacchino Pecci, 1878-1903), et canonisé le 20 mai 1909, par saint Pie X (Giuseppe Melchiorre Sarto, 1903-1914).
En 1914 il a été déclaré saint patron de la Moravie et de Vienne.

 

Bx Artemide Zatti
Religieux s.d.b. († 1951) 

Artemide Zatti naît à Boretto en Émilie-Romagne (Italie) le 12 octobre 1880. Les Zatti émigrèrent en 1897 en Argentine. Il trouva dans le prêtre salésien dom Carlo Cavalli un directeur spirituel qui l'orienta vers sa communauté.

Il entra à 20 ans au séminaire de Bernal (Province de Buenos Aires). Mais en soignant un jeune prêtre, il contracta la tuberculose. Dom Cavalli l'envoya dans la Maison salésienne de Viedma (Province de Rio Negro), pourvue d'un hôpital missionnaire.

Le père Garrone, infirmier salésien, lui conseilla de prier Marie Auxiliatrice, avec cette promesse: « Si Elle te guérit, tu consacreras toute ta vie à ces malades ». Il crut, il promit, il guérit. Sa voie était désormais tracée. Renoncer au sacerdoce était pour lui un vrai sacrifice, mais il l'accepta avec enthousiasme. 

Il fut admis le 11 janvier 1908 comme frère laïc, et émit sa profession perpétuelle le 8 février 1911. Il se consacra totalement à l'hôpital.
En 1913, il assuma la responsabilité de l'hôpital, dont il devint vice-directeur, administrateur et infirmier-en-chef. Sa réputation se répandit rapidement, et des malades, qu'il soignait toujours gratuitement, arrivèrent de toute la Patagonie. Il voyait Jésus souffrant dans chaque malade, lui consacrant toujours toute son attention.

Les seuls cinq jours de repos qu'il ait eus furent ceux passés en prison, parce qu'il fut soupçonné de complicité avec un évadé pour l'avoir accueilli dans son hôpital. Ce fut un homme humble, affable et infatigable. Un homme de Dieu.

Il meurt le 15 mars 1951, entouré par l'affection de toute une population.

Artemide Zatti a été béatifié le 14 avril 2002, à Rome, par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005), avec 5 autres Serviteurs de Dieu : Gaetano Errico, Lodovico Pavoni et Luigi Variara, prêtres ; María del Tránsito de Iesús Sacramentado, vierge ; María Romero Meneses, vierge.

 

Saint Clément-Marie Hofbauer
l'apôtre de Vienne
(1751-1820)

 

Clément-Marie Hofbauer est né le 26 décembre 1751 à Tasswitz en Moravie et dut le jour à de très pieux et simples parents. Son père, un boucher était tchèque, sa mère était allemande. Après la mort prématurée de son père, la mère conduisit Clément-Marie devant un crucifix et lui dit: "Le Sauveur est maintenant ton père! Prends soin de marcher sur le chemin qui Lui agrée!"

Apprenti boulanger, serviteur de couvent et étudiant, il s'efforçait sans cesse de se rapprocher de son grand but: être prêtre. Au cours d'un pèlerinage à Rome, il fit la connaissance des Rédemptoristes et entra dans cet Ordre.

En 1785, le Saint fut ordonné prêtre, et après deux ans d'études supplémentaires, comme il était impossible sous le régime du joséphisme de fonder un couvent à Vienne, il alla à Varsovie, où il s'occupa très activement de l'Église nationale allemande de Saint-Benno de 1787 à 1808, surtout comme confesseur allemand. Dans cette église, on prêchait une sorte de Mission perpétuelle.

Tous les jours on y prêchait deux fois en allemand et deux fois en polonais. Il considérait l'incertitude religieuse, si largement répandue, comme l'obstacle le plus redoutable au renouvellement intérieur. C'est pourquoi il était infatigable quand il s'agissait de prêcher la parole de Dieu.

Des collaborateurs s'empressaient de venir à lui, et avec eux, il put fonder de nouveaux établissements de son Ordre et multiplier son activité missionnaire. Hofbauer, le propagateur de l'Ordre du Très Saint Rédempteur de ce côté des Alpes, est vénéré par l'Ordre comme son second fondateur.

De nombreuses guerres avaient amené à Varsovie la pauvreté et la misère de la population. Le Saint déploya une grande activité charitable, fonda un orphelinat, une école populaire pour 350 enfants pauvres, un lycée.

Sur l'ordre du gouvernement de Paris, il fut conduit avec ses compagnons à la forteresse de Küstrin, en 1808, et transféré à Vienne après quatre semaines de détention. Là, ce n'étaient pas seulement des gens du peuple qui assiégeaient son confessionnal -- car ils le vénéraient comme le père des pauvres -- mais des fonctionnaires influents et des hommes d'État du Congrès de Vienne, des savants connus et des artistes.

C'est avant tout l'influence de Hofbauer qui fit échouer au Congrès le projet d'une église nationale allemande détachée de Rome, proposée par Wessenberg, et qui fit rapporter la législation du joséphisme. Le Saint mourut à Vienne le 15 mars 1820.

W. Schamoni, Le Vrai Visage des Saints, Desclée de Brouwer, p. 259

Autres Fêtes du Jour


Bx Antoine de Milan  Missionnaire franciscain en Arménie (✝ 1286)
Saint Aristobule  un des soixante-douze disciples (Ier siècle)
Saint Bodian  (VIe siècle)
Saint Clément-Marie Hofbauer  prêtre rédemptoriste en Autriche (✝ 1820)
Vénérable Eusebio Francesco Chini 'Kino' prêtre jésuite missionnaire (✝ 1711)
Vénérable Jan Tyranowski  laïc polonais (✝ 1947)
Bienheureux Jean-Adalbert Balicki  prêtre (✝ 1948)
Saint Longin  Centurion romain (Ier siècle)
Sainte Lucrèce  martyre à Cordoue (✝ 859)
Bienheureuse Malcodia  (✝ 1090)
Saint Manuel le Crétois Martyr à Chios en Grèce (✝ 1792)
Saint Ménigne  Martyr sur les bords de la Mer Noire (IIIe siècle)
Saint Nicandre  Martyr en Egypte (IVe siècle)
Vénérable Salvador Valera Parra  prêtre espagnol (✝ 1889)
Saint Sisebut  abbé de Cardegna (✝ 1082)
Saint Spécieux  (✝ 555)
Saint Tranquille  abbé à Dijon (✝ 540)
Bienheureux William Hart  Martyr en Angleterre (✝ 1583)
Saint Ysile  évêque de Vienne (✝ v. 490)
Saint Zacharie  Pape (91e) de 741 à 752 (✝ 752)

Print
Repost
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article