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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne fête aux Saintes Perpétue et Félicité et autres Saints du jour

Saintes Perpétue et Félicité
Martyres à Carthage (✝ 203)

voir l' article spécial

Bse María Antonia de San José
 (“Mamá Antula”)

 

Laïque consacrée et fondatrice de la
‘Santa Casa de Exercicios Espirituales’

María Antonia de San José, au siècle María Antonia de Paz y Figueroa, naît en 1730 à Santiago del Estero (Argentine). Descendante d'une illustre famille de conquérants et gouverneurs, son enfance se déroule à la campagne, dans la ferme familiale en contact avec les indigènes.
À 15 ans, elle décide de se consacrer à Dieu, certains de ces paysans regrettent la décision car elle était très jolie, avec des traits fins et de grands yeux bleus. À cette époque, la vie religieuse pour les femmes se réduisait aux congrégations cloîtrées et María Antonia décida de porter une tunique noire et vivre avec d'autres femmes, on les appelait ‘Béates’.
Guidées par un prêtre jésuite nommé Gaspar Juárez, elles se dédient à aider les prêtres, à enseigner les enfants, à coudre, à soigner les malades et a distribuer des aumônes.

En 1767, Charles III d'Espagne décida d'expulser les jésuites d'Amérique. María Antonia avait 37 ans et souhaita rétablir les Exercices Spirituels de Saint Ignace. Cela ne fut pas bien accueilli par la communauté, car il y avait un environnement hostile à tout ce qui était jésuite, mais elle poursuivit son idée d'organiser cette pieuse pratique.

María Antonia commence à inviter les gens à ces retraites entre 1768 et 1770. Elle parcourt à pieds nus les villes de Santiago del Estero, Silípica, Loreto, Salavina, Soconcho, Atamasqui, etc. Elle décide aussi d'aller vers les autres provinces en se dirigeant vers Catamarca, La Rioja, Jujuy Salta et Tucumán. Les fruits de ces exercices sont reconnus pour le bien qu'ils font aux gens et aux changements qu’ils impliquent dans leurs vie quotidienne. Les exercices duraient 10 jours et se faisaient tout au long de l'année. Les dames vivaient avec leurs servantes et les hommes, qui restaient séparés des femmes pendant les exercices, vivaient avec ses « aides de champ ».

Après le succès et les bons fruits de ces retraites, María Antonia décide de partir à Buenos Aires. À cette époque, cela a été considéré comme une folie, parce qu’elle devait faire 1400 km à pied. Les dangers étaient multiples, car il y avait des animaux sauvages (léopards et sangliers) et aussi des Indiens et des voleurs qui attaquaient les voyageurs. Une des phrases qui a guidé ses pas était « la patience est bonne, mais encore meilleure est la persévérance », et elle l'a appliquée au maximum.
Quand elle arrive à Buenos Aires, en septembre 1779, María Antonia visite le Vice-roi et l'évêque, mais il va falloir attendre un an jusqu’à ce qu’ils lui accordent l'autorisation de la pratique.
En 1780 les retraites commencent à Buenos Aires avec un succès incroyable, ce qui oblige l’'évêque à changer d'avis et à soutenir cet œuvre, car il voyait les fruits dans les fidèles. Il y eut des groupes de 200 personnes et la Providence était de plus en plus généreuse dans la réponse aux besoins des participants.
Son désir « d'aller où Dieu n'était pas connu » conduit María Antonia en Uruguay, Colonia et Montevideo, où elle restera trois ans. De retour à Buenos Aires, elle commence la construction de ce qui est aujourd'hui l'un des bâtiments les plus anciens de la capitale argentine, la ‘Santa Casa de Exercicios Espirituales’ sur l' Avenida Independencia au nº 1190.

Son travail est connu en France, dans le monastère de Saint-Denis à Paris, où la prieure du Carmel était la tante du roi Louis XVI. Ses lettres ont été traduites en plusieurs langues : latin, français, anglais, allemand et russe. Ces lettres ont été envoyées dans divers pays, dont la Russie.
La force qui émane de ses lettres est témoin et modèle pour les couvents, conduisant à la rédaction d’un article intitulé « La bannière de la femme forte », publié en 1791.

María Antonia est morte le 7 mars 1799, à 69 ans. Elle a été enterrée dans la basilique de Notre-Dame de la Miséricorde, au 1524, rue Bartolomé Mitre, à Buenos Aires. Au moment de sa mort, on estimait qu'entre 70.000 à 80.000 personnes avaient bénéficié des retraites qu'elle organisait.

María Antonia de San José a été déclarée Bienheureuse le 27 août 2016, près du parc Francisco de Aguirre de Santiago del Estero (Argentine). La cérémonie de béatification a été présidée par le préfet de la Congrégation pour les Causes des Saints, Cardinal Angelo Amato s.d.b., qui représentait le pape François (Jorge Mario Bergoglio, 2013-).

Saint Thomas d'Aquin

Docteur de l'Église
(1226-1274)

Saint Thomas d'Aquin naquit au château de Rocca-Secca, près de la petite ville d'Aquino, dans le royaume de Naples, l'année qui vit descendre au tombeau saint François d'Assise, et saint Louis monter sur le trône de France. Il fut le plus grand homme de son époque et l'une des plus éclatantes lumières de l'Église dans tous les temps.

Un fait charmant de son enfance nous montre déjà en lui le prédestiné de Dieu. Il était encore au berceau, quand un jour sa nourrice voulut lui ôter de la main un papier qu'il tenait; mais l'enfant se mit à crier. La mère survint; piquée de curiosité, elle arrache enfin de force le papier des mains de son fils, malgré ses cris et ses larmes, et elle voit avec admiration qu'il ne contient que ces deux mots: Ave, Maria.

Devenu plus grand, Thomas fut élevé au Mont-Cassin, non loin du château familial, dans la célèbre école des Bénédictins, et à l'âge de dix-huit ans, malgré ses parents, il entra chez les Dominicains, à Naples.

Sa noble et toute-puissante famille fit une guerre acharnée à sa vocation; on employa tout pour le perdre. Arraché à son monastère, il fut jeté en prison dans une tour du château paternel, et on introduisit près de lui une courtisane pour amollir son coeur. Thomas, sans défense, saisit dans le foyer un tison enflammé et la mit en fuite. Il se jeta ensuite à genoux et s'endormit; pendant son sommeil, il vit les anges descendre du Ciel pour le féliciter et lui ceindre les reins, en lui disant: "Recevez de la part de Dieu le don de chasteté perpétuelle." Son confesseur put déclarer après sa mort que Thomas était mort aussi pur qu'un enfant de cinq ans.

Victorieux de tous les obstacles, il put enfin suivre sa vocation et fit d'immenses progrès dans les sciences. Silencieux au milieu de la foule des étudiants, ne conversant qu'avec Dieu, il avait reçut le surnom de Boeuf muet, mais son professeur dit un jour de lui, en public: "Vous voyez ce boeuf que vous appelez muet, eh bien! il fera retentir bientôt tout l'univers de ses mugissements." Cette parole était prophétique. D'élève devenu le premier des maîtres, il illustra toutes les universités où l'obéissance le conduisit pour enseigner.

Le plus grand des miracles de sa courte vie de quarante-huit ans, ce sont les ouvrages incomparables et immenses qu'il trouva le temps d'écrire au milieu d'accablantes occupations. Les admirables hymnes de la fête du Très Saint-Sacrement sont l'oeuvre de ce grand Docteur, dont la piété égalait la science.

Il entendit un jour Jésus-Christ lui adresser, du fond du Tabernacle, cette parole célèbre: "Tu as bien écrit de Moi, Thomas. Quelle récompense désires-tu recevoir?" Et le Saint, pénétré d'amour, s'écria: "Point d'autre que Vous, Seigneur!" Ce grand docteur fut l'ami de saint Louis et le bras droit des Papes.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

Autres Fêtes du Jour
 

Saint Ardon d'Aniane Moine d'Aniane en Languedoc (✝ 843)
Saint Easterwin Abbé de Wearmouth en Angleterre (✝ 686)
Saint Ephrem Patriarche d'Antioche (✝ 546)
Saint Eubule Martyr à Césarée de Palestine (✝ 309)
Bx Frowin d'Engelbert Moine bénédictin de Saint Blasien dans la Forêt Noire (✝ 1178)
Saint Gaudiose Evêque de Brescia (✝ 455)
Bx Germain Gardiner, Jean Larke et Jean Ireland martyrs en Angleterre (✝ 1544)
Saint Jean-Baptiste Nam Chong-sam martyr en Corée (✝ 1866)
Bienheureux José Olallo Valdés frère hospitalier de st Jean de Dieu (✝ 1889)
Saint Laurent Constructeur d'un monastère dans l'île de Salamine (✝ 1707)
Bienheureux Léonide Féodorov martyr (✝ 1935)
Bienheureux Luc Sy martyr au Laos (✝ 1970)
Bienheureux Maisam Pho Inpeng martyr au Laos (✝ 1970)
Bse María Antonia de San José fondatrice de la maison d'exercices spirituels de Buenos Aires (✝ 1799)
Saint Nathan prophète (Ancien Testament)
Saint Paul de Pruse évêque de Pruse (Prusias) en Bithynie (✝ 850)
Saint Paul le Simple Ermite en Egypte (✝ 340)
Bx Reinhard Moine de l'abbaye de Stavelot-Malmédy en Belgique (✝ 1170)
Saints Saturus, Saturnin, Révocat et Secondin martyrs à Carthage (✝ 203)
Sainte Thérèse-Marguerite Redi Religieuse carmélite (✝ 1770)
Saint Thomas d'Aquin (✝ 1274)
Saint Thomas de Szombathely religieux pauliste hongrois (✝ 1488)
Bienheureux Volker moine bénédictin (✝ 1132)

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