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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

RESTAURER LES VIES BRISÉES

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RESTAURER LES VIES BRISÉES

 

GUÉRIR PAR LA PAROLE


En Afrique Subsaharienne, les chrétiennes subissent de plein fouet une persécution d’une extrême violence. Elles vivent de nombreux traumatismes spécifiques: abus, mariages forcés ou meurtre de leur mari.

Comment surmonter le traumatisme de la persécution quand on a tout perdu? Portes Ouvertes propose aux victimes des soins post-traumatiques fondés sur la Parole de Dieu, qui leur permettent de reprendre espoir.


S’appuyer sur la Parole de Dieu
La première étape consiste à rassurer sur l’amour inconditionnel de Dieu en s’appuyant sur l’Écriture. Ce rappel va reconsolider la foi de la victime.


Reconnaitre le traumatisme
Ensuite, il s’agit de pouvoir enfin parler de sa souffrance. Aucun sujet ne doit être considéré comme tabou. Et ces femmes peuvent reprendre espoir.

 

Se libérer par le pardon
En pardonnant, la victime peut vivre une vie plus paisible. Elle commence à tourner la page. Un point de départ vers une nouvelle vie en abondance.

 

DIEU RESTAURE LES VIES BRISÉES 
Comme tant d’autres, ces femmes ont tout perdu à cause de leur foi en Dieu. Mais le traumatisme n’a pas eu le dernier mot dans leur vie. Dieu leur a redonné l’espoir.

Burkina Faso: comment guérir du traumatisme?
Quand des hommes armés ont semé la mort dans leur village, Martine et Elizabeth ont perdu plusieurs êtres chers. Mais Dieu a guéri leur cœur brisé. Leurs témoignages nous font découvrir avec force que la guérison des blessures les plus enracinées est possible grâce à Dieu.

 

Somalie: rejetée, elle retrouve la paix
Lorsque Momina a choisi de suivre Dieu, elle a subi le rejet de sa famille et s’est retrouvée complètement isolée. Mais Dieu, lui, ne l’a pas abandonnée.

Insultée, rejetée et menacée, une Somalienne trouve la paix en Jésus

Quand Momina, Somalienne de 38 ans et mère de 6 enfants, a fait la paix avec le Christ, la guerre a éclaté autour d'elle. 

Avant sa rencontre avec le Christ, Momina (pseudonyme), s'occupait à plein temps de ses 4 enfants et des 2 enfants de sa sœur, âgés de 4 à 12 ans. C'était une vie bien remplie, mais confortable: son mari travaillait à l'étranger et envoyait régulièrement de grosses sommes d’argent. Mais elle ne connaissait pas la paix intérieure… 

Des rêves étranges
Jusqu’au jour où elle a fait un rêve. Momina raconte: «J'ai vu une lumière très brillante et j'ai entendu ces mots: "Tu es ma fille." J'ai demandé: "Qui êtes-vous?" et la Voix m'a répondu: "Je suis ton Père, le Sauveur du monde."»

Momina n’a pas compris le sens de ce rêve. Mais Jésus lui a rendu visite à travers 2 nouveaux songes, confirmant à chaque fois son statut de seul Sauveur du monde. Pourquoi faisait-elle ces rêves étranges, qui provoquaient chez elle une soif spirituelle qu'elle n'avait jamais connue jusque-là?

Elle a cherché d'autres personnes qui pourraient interpréter ses rêves:

«Il y avait un chrétien que je connaissais. Je suis allée le voir et je lui ai demandé de me donner une bible. J'ai commencé à lire l’histoire de Jésus, puis je suis allée à l'église.»
Infidèle!
Mais à l'insu de Momina, son oncle a regardé la télédiffusion du service religieux ce jour-là. Il a pris une photo d'elle alors qu'elle déclarait publiquement sa foi en Jésus et l'a envoyée à sa famille: c’était la preuve qu'elle était devenue une kafir, une infidèle!

Ce qui a suivi relève du lynchage émotionnel: sa famille l'a insultée, rejetée et menacée. Son mari a informé tous leurs proches que Momina avait changé de religion. Par conséquent, elle et les enfants étaient morts pour lui. Il a ordonné à tout le monde de cesser de lui envoyer de l'argent.

La société somalienne est très solidaire. En général, quand une personne se trouve dans une situation difficile, elle peut compter sur l'aide de sa famille élargie. Mais pas Momina. Comme la nouvelle de sa conversion s'était répandue comme une traînée de poudre, elle n'avait personne vers qui se tourner. Mais le Seigneur ne l'a pas quittée.

Pas abandonnée
Dieu l'a conduite dans une ville où une église partenaire de Portes Ouvertes  prend grand soin des croyants d'origine musulmane. Momina et les enfants recevaient de cette église une nourriture spirituelle. Ils pouvaient aussi compter sur Portes Ouvertes qui a aidé la maman à subvenir à ses besoins matériels: un logement, des meubles, de la nourriture et une aide financière pour scolariser les enfants. En concertation avec son église, nous l’avons aussi aidée à démarrer des activités génératrices de revenus.

Momina témoigne:

«Votre soutien m'est parvenu alors que j'étais presque brisée et que je n'avais personne. Je pensais voir mes enfants mourir un par un, ou tous à la fois. Sans vous, notre chagrin, notre faim et notre soif nous auraient tués. Merci!»
Son appartement d'une pièce est modeste mais c'est le lieu où elle habite en paix avec le Seigneur: «J'avais de l'argent, mais je ne connaissais pas le repos et la paix. Mais maintenant, je dors bien!»

Son pasteur est émerveillé par sa croissance spirituelle et celle des enfants: «Momina leur enseigne la bonne voie à suivre, explique-t-il. C'est un tel plaisir de les voir chanter des chants spirituels et prier le Seigneur plus librement que des enfants qui sont allés à l'église toute leur vie!» 

Sa famille refuse toujours toute réconciliation. Mais aucune opposition ou privation n'a fait vaciller l'amour de Momina pour son Sauveur.

SUJETS DE PRIÈRE
Loué soit le Seigneur d'avoir sauvé Momina et de lui avoir apporté la paix dont elle avait toujours rêvé.
Prions pour qu'à mesure que ses enfants grandissent, ils apprennent eux aussi à le connaître intimement.
Prions pour que Momina puisse trouver un moyen de gagner un revenu stable.

 

Nigéria: guérir de la violence de Boko Haram

Charity et ses enfants ont survécu à une violente attaque de Boko Haram au Nigéria. Grâce à l’aide de nos partenaires, ils retrouvent l'espoir pour l'avenir.

Charity était en train de faire le ménage, quand un de ses fils est entré en courant dans la maison. «C'est à ce moment-là que nous avons appris que Boko Haram attaquait notre village», raconte-t-elle.

 

 

Séparée de ses enfants
Charity a attrapé sa plus jeune fille et l'a rapidement accrochée sur son dos: «Nous avons fui vers les montagnes, raconte-t-elle. Nous nous dirigions dans la même direction quand une moto a foncé vers nous et j'ai été séparée de mes enfants. Je suis partie avec ma petite fille et mon fils a couru dans une autre direction avec sa sœur.»

Charity s’est réfugiée à l'intérieur d’une grotte avec d'autres personnes du village. Dans l'obscurité, elle a murmuré plusieurs fois le nom de ses enfants. Pas de réponse. «Et s'ils les avaient tués?», a pensé Charity dans l'obscurité. La nuit a été longue. Finalement, quand le jour s'est levé, tout le monde est sorti prudemment de la grotte et est rentré au village. Sur le chemin du retour, Charity a entendu dire que Boko Haram avait tué des membres de sa famille lors de l'attaque. Face à cette  affreuse nouvelle, elle ne pouvait penser qu'à ses enfants...

Des retrouvailles émouvantes
«Quand je suis arrivée chez moi, je ne les ai pas vus», raconte Charity. Elle était tellement inquiète à leur sujet, que plus rien ne comptait sinon les retrouver: «Je ne pouvais même pas manger ou boire…», explique-t-elle. Des semaines se sont écoulées sans nouvelles. Il n'y avait pas de réseau téléphonique et beaucoup au village pensaient que les routes étaient trop dangereuses pour être empruntées. Mais voilà qu'un jour, alors qu'elle était seule à la maison, Charity a entendu appeler. Elle s’est précipitée vers la porte d'entrée: c’était son fils et sa fille! Elle raconte: 

«J'ai crié leurs noms! Voir mes enfants perdus de retour, c'était comme une nouvelle aube!» 
Quel réconfort! Leurs retrouvailles étaient une réponse profondément émouvante à leurs prières. Mais pour Charity et ses enfants, la lutte ne faisait que commencer. Ils devaient reconstruire leur maison, trouver de la nourriture et un abri, faire renaître leur église de ses cendres, replanter des cultures et faire face à une question lancinante: Boko Haram allait-il attaquer à nouveau?

Guéris du traumatisme
 

 

Quand Portes Ouvertes a entendu parler de l'attaque du village de Charity, nos partenaires sur le terrain se sont précipités pour apporter leur soutien. Ils ont fourni une aide d'urgence, une aide alimentaire, un soutien à la reconstruction et une aide psychologique.

«Votre venue nous a beaucoup aidés», explique Charity.

Il y avait tant de souvenirs difficiles qui pouvaient susciter la peur dans le cœur de Charity et de ses enfants… L'obscurité était un rappel de la violence subie. Les bruits violents et les aboiements de chiens provoquaient un frisson de peur après le coucher du soleil! Charity explique: 

«Nous ne savions pas que nous étions traumatisés. Nous ne savions même pas ce que signifiait un traumatisme.»
Puis vous êtes arrivés, juste au moment où nous avions besoin de l'enseignement sur les traumatismes. Cet enseignement nous a beaucoup aidés. L'attaque avait mis une blessure dans nos cœurs qui ne serait pas guérie sans les enseignements que vous nous avez donnés», ajoute-t-elle, avant de conclure, reconnaissante: 

«Votre venue a apporté une nouvelle vie, car nous ne pensions même pas que nous reviendrions et que nous pourrions revivre dans ce village. Cela nous a donné l'espoir d'une vie dans le futur.»

 

 

 

 

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