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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

« Si tu vois un homme prompt en paroles, sache qu’il y a plus d’espérance dans l’insensé qu’en lui. »

com

Évangile de Jésus-Christ
selon saint Matthieu 23,1-12.


En ce temps-là, Jésus s’adressa aux foules et à ses disciples,
et il déclara : « Les scribes et les pharisiens enseignent dans la chaire de Moïse.
Donc, tout ce qu’ils peuvent vous dire, faites-le et observez-le. Mais n’agissez pas d’après leurs actes, car ils disent et ne font pas.
Ils attachent de pesants fardeaux, difficiles à porter, et ils en chargent les épaules des gens ; mais eux-mêmes ne veulent pas les remuer du doigt.
Toutes leurs actions, ils les font pour être remarqués des gens : ils élargissent leurs phylactères et rallongent leurs franges ;
ils aiment les places d’honneur dans les dîners, les sièges d’honneur dans les synagogues
et les salutations sur les places publiques ; ils aiment recevoir des gens le titre de Rabbi.
Pour vous, ne vous faites pas donner le titre de Rabbi, car vous n’avez qu’un seul maître pour vous enseigner, et vous êtes tous frères.
Ne donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n’avez qu’un seul Père, celui qui est aux cieux.
Ne vous faites pas non plus donner le titre de maîtres, car vous n’avez qu’un seul maître, le Christ.
Le plus grand parmi vous sera votre serviteur.
Qui s’élèvera sera abaissé, qui s’abaissera sera élevé. »


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

Saint Jean Cassien (v. 360-435)
fondateur de monastère à Marseille

De la science spirituelle, chap. IX ; SC 54 (Conférences VIII-XVII ; trad. E. Pichery, éd. du Cerf, 1958 ; p. 194-195)
« prompt à écouter, lent à parler » (Jc 1,19)

 

Soyez en tout « prompt à écouter, lent à parler » (Jc 1,19), de peur que la remarque de Salomon ne se vérifie à votre sujet : « Si tu vois un homme prompt en paroles, sache qu’il y a plus d’espérance dans l’insensé qu’en lui. » (Pr 29,20 LXX)

            N’ayez point la présomption d’enseigner rien à personne, que vous ne l’ayez d’abord pratiqué vous-même. C’est l’ordre que Notre Seigneur nous apprend à suivre par son exemple : « Il faisait, puis il enseignait » (cf. Ac 1,1), est-il dit de lui. Prenez garde, en vous précipitant à enseigner avant d’avoir pratiqué, d’être mis au nombre de ceux dont le Seigneur déclare à ses disciples, dans l’Évangile : « Ils lient des fardeaux pesants et impossibles à porter, et les mettent sur les épaules des hommes ; mais ils ne veulent pas les remuer du bout du doigt. » (Mt 23,4) « Celui qui viole l’un des moindres commandements et se mêle d’enseigner les hommes, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux. » (Mt 5,19) Mais alors, que sera-t-il fait de celui qui ose enseigner les préceptes nombreux et plus graves qu’il néglige ? Ce n’est plus assez de dire qu’il est le dernier dans le royaume des cieux ; il gagne la première place au supplice de la géhenne.

            Gardez-vous donc de vous laisser entraîner à donner des leçons aux autres par l’exemple de quelques-uns. Ils ont acquis de l’habileté à discourir, une parole aisée qui semble couler de source ; et parce qu’ils savent disserter élégamment et avec abondance sur tout sujet qu’il leur plaît, il passent pour posséder la science spirituelle aux yeux de ceux qui n’ont pas appris à en discerner le véritable caractère. Mais c’est tout autre chose, d’avoir quelque facilité de parole et de l’éclat dans le discours, ou d’entrer jusqu’au cœur et à la moelle des paroles célestes, et d’en contempler du regard très pur du cœur les mystères profonds et cachés. Ceci, la science humaine ne l’obtiendra pas, ni la culture du siècle, mais la seule pureté de l’âme, par l’illumination du Saint-Esprit.

 

Méditation de l'Évangile du père Gabriel

« Et la masse du peuple écoutait Jésus avec plaisir » Le peuple ne se trompe pas, il sait reconnaître ceux qui l'aiment jusqu'à la moelle, et ceux qui le méprisent.

Attention à l'enseignement des scribes

On peut fermer aux hommes les chemins de l'Espérance, si notre religion devient si mesquine que tous nous vomissent. Écoutons les paroles de Jésus aux pharisiens et aux scribes qui tarissent les sources de la vraie Vie :

« Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous fermez aux hommes le Royaume des Cieux : car vous n'entrez pas vous-mêmes et vous ne laissez pas entrer ceux qui le voudraient »

Et Jésus note que nos manières de prier, de parler des choses saintes, d'acquitter les préceptes peuvent être si révoltantes qu'elles détournent à jamais de Dieu.

« Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous dévorez les biens des veuves et faites semblant de prier longuement… vous dites : Si quelqu'un jure par le sanctuaire, il est tenu…
Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites qui acquittez la dîme de la menthe, du fenouil et du cumin, et qui avez passé sur les points plus graves de la loi : la justice, la compassion et la bonne foi… »

Nous risquons plus ou moins, dans une religion devenue routinière, d'être pour nos frères ces scribes et ces pharisiens qui leur ferment les portes du Royaume, les portes de la Grande Espérance.

« Et la masse du peuple L'écoutait avec plaisir »

Le peuple ne se trompe pas, il sait reconnaître ceux qui l'aiment jusqu'à la moelle, et ceux qui le méprisent.

Père Gabriel

 

Homélie du père Gilbert Adam

Mardi de la 2e semaine de Carême

Le plus grand parmi vous sera votre serviteur.

"Alors Jésus s’adressa aux foules et à ses disciples, et il déclara : « Les scribes et les pharisiens enseignent dans la chaire de Moïse. Donc, tout ce qu’ils peuvent vous dire, faites-le et observez-le. Mais n’agissez pas d’après leurs actes, car ils disent et ne font pas."

A Jérusalem, dans une atmosphère de conflits, Jésus combat les attitudes religieuses hypocrites de ceux qui disent et ne font pas. Elles font des ravages auprès des petits et des pauvres qui ne comprennent pas. Le climat est tendu entre les scribes, les pharisiens, et Jésus. Il leur fait remarquer que leur vie n’est pas en accord avec leurs paroles. Jésus démasque une attitude religieuse qui peut porter à confusion. Ils disent et ne font pas, en oubliant que Dieu voit ce qu’il y a dans le cœur de chacun. Jésus a mangé plusieurs fois à la table de ces dignitaires. La conversion est toujours possible, pour tous, Jésus dénonce les pièges de l’autoritarisme. Etre très attachés à la loi de Moïse nous rend très estimables. Vu de l’extérieur, je peux paraître un homme juste et raisonnable, mais à l’intérieur les sentiments de discorde et de ténèbres envahissent mon cœur. Jésus sait qu’il va vers sa Passion et que ses disciples seront bientôt seuls. Ses disciples doivent être fidèles au message qu’il instaure et qu’ils auront à transmettre. Il faut vivre de nouveaux rapports entre les croyants pour s’ouvrir au Royaume des Cieux. Nous devons nous disposer à toujours nous trouver dans la fidélité aux Paroles de Jésus si nous voulons entrer dans sa nouveauté. La Parole de Jésus nous donne de reprendre vigueur. Nous avons besoin de reprendre des forces pour remettre notre être tout entier dans la Lumière de Dieu.

« Ils attachent de pesants fardeaux, difficiles à porter, et ils en chargent les épaules des gens ; mais eux-mêmes ne veulent pas les remuer du doigt."

Toutes leurs actions, ils les font pour être remarqués des gens : ils élargissent leurs phylactères et rallongent leurs franges ; ils aiment les places d’honneur dans les dîners, les sièges d’honneur dans les synagogues et les salutations sur les places publiques ; ils aiment recevoir des gens le titre de Rabbi. Pour vous, ne vous faites pas donner le titre de Rabbi, car vous n’avez qu’un seul maître pour vous enseigner, et vous êtes tous frères. Jésus combat l’état d’esprit de pharisaïsme, l’attachement à la loi pour la loi, sans remonter jusqu’à Dieu. C’est sous un masque de justice que peut se cacher l’hypocrisie. La lettre qui tue l’esprit génère le mépris des petits et des pauvres. Notre orgueil peut nous amener à mépriser les autres que nous jugeons pécheurs et ignorants. En agissant ainsi, nous sommes loin de Celui qui est venu chercher et sauver ceux qui étaient perdus. Nous avons là un avertissement très clair et une mise en garde très forte. Cette Parole s’adresse maintenant à tous ceux qui ont pour mission d’annoncer l’Evangile.

« Ne donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n’avez qu’un seul Père, celui qui est aux cieux. »

Ne vous faites pas non plus donner le titre de maîtres, car vous n’avez qu’un seul maître, le Christ. Le plus grand parmi vous sera votre serviteur. Qui s’élèvera sera abaissé, qui s’abaissera sera élevé. Nous nous tournons vers Jésus, notre guide merveilleux. Il s’est donné sur la Croix pour le salut du monde. Il nous faut imiter l’enfant qui se blottit contre sa mère. Il sait qu’il doit tout à son Père. Nous mettre au service des autres avec douceur et humilité est le meilleur remède. Ainsi nous nous éloignons du risque de prendre le pouvoir de Dieu et de dominer nos frères. En lavant les pieds de ses disciples, le soir du Jeudi Saint, Jésus nous apprend à nous aimer et à nous mettre au service les uns des autres. En s’offrant à nous dans l’Eucharistie, il nous aime jusqu’à la fin. C’est une véritable conversion à laquelle nous sommes tous appelés. Nous voulons abandonner tout sentiment de supériorité pour nous attacher à la loi d’amour avec un cœur tendre et généreux. Ce qui fait la valeur d’une vie, c’est l’amour que nous avons pour Dieu et pour le prochain. « Que le plus grand soit votre serviteur ! »

Nous demandons la grâce de nous mettre à l’école de Jésus et d’être attentifs à notre prochain.

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