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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne fête aux Dimitrius et Saints et Saintes du 9 avril

Saint Demetrius


martyr à Sirmium en Dalmatie (IVe siècle)
Démétrios ou Dimitri.


Après saint Georges, il est le plus célèbre martyr militaire de l'Orient, d'où son nom de "mégalomartyr".
Diacre à Sirmium en Dalmatie, il souffrit le martyre sous Dioclétien. Il est mentionné dans la liturgie byzantine.
Son culte fut extrêmement populaire en Orient. Le diocèse de Gap en France voulut même se l'annexer en en faisant son premier évêque. D'autres en font un martyr du premier siècle.
Il fait partie des saints du diocèse de Gap et d'Embrun.

Illustration: Démétrios de Thessalonique

Démétrios de Thessalonique
En fait, il y eut au quatrième siècle un saint Démétrios, martyr à Thessalonique, qui bénéficia de l'enjolivement de la piété populaire. On en fit un soldat chrétien et fier de l'être, on en fit même le proconsul de Grèce et de Macédoine. Dénoncé comme fauteur de troubles, il fut condamné à lutter dans l'arène contre un gladiateur plus robuste que lui; l'on vit arriver, avec lui, un jeune garçon nommé Nestor, frêle et courageux, qui d'un geste mit à mort ce géant. Dépité, l'empereur présent, fit mettre à mort l'enfant et Dimitri. De son corps se mit à jaillir une huile odoriférante et miraculeuse.
Au martyrologe romain au 9 avril: À Sirmium en Pannonie, saint Démétrius, martyr.

Martyrologe Romain

"Les crocs des loups au milieu desquels le Christ a envoyé son disciple Démétrios ont, par leurs morsures, ouvert en son corps des sources par lesquelles une grande allégresse s'écoule sur le troupeau du Christ."

Saint Grégoire Palamas - Eloge de Démétrios

Bx Antonio (Antoine) Pavoni
Prêtre o.p. et martyr († 1374)

Antonio Pavoni naît a Savigliano (province de Coni dans la région Piémont, en Italie) en 1325, d'une noble famille.

Enfant pieux et intelligent, il entre à quinze ans chez les dominicains de Savigliano où il continue ses études.
Il est ordonné prêtre en 1351 et aussitôt s’engage dans le combat contre l’hérésie des Lombards (Vaudois). En 1364, le Bx Urbain V (Guillaume de Grimoald, 1362-1370) le nomme inquisiteur général pour la Lombardie, la Ligurie et le Piémont (il succède à Pierre Cambiani). Il exerce ce travail difficile et dangereux pour un jeune prêtre, c’est même quasiment une sentence de mort. Sur un territoire comme le Piémont cette charge était très importante : dans les vallées alpines vivaient de nombreuses communautés hérétiques, et leurs rapports avec l’Église catholique étaient assez tendus. Pavoni pense pouvoir résoudre ces luttes avec seulement la parole et le zèle apostolique.

Il est nécessaire d’argumenter avec des hommes très instruits dans une hérésie subtile. Sa pauvreté de vie était un reproche aux hérétiques. Il vint parmi les pauvres et leur fit voir qu’il était l’un d’eux, ce qui déconfit tant les hérétiques, furieux du succès de sa prédication, qu’ils décidèrent de le tuer. Il le sait, mais continue son œuvre.

En 1368 il est élu prieur du couvent de Savigliano et fait construire un nouveau couvent, ce qu’il accomplit sans qu’on critique son luxe, critique que les hérétiques sont toujours soucieux de faire contre les constructions catholiques.

Le samedi après Pâques, veille de sa mort, il dit au barbier du village : « Fais-moi beau, car je dois sous peu aller à la noce ». Étonnement du barbier qui n’avait entendu parler d’aucun mariage dans les environs. Il passe la nuit en prière, le matin du 9 avril 1374 il célèbre la messe à Bricherasio, un village près de Turin, et prêche avec vigueur contre l’hérésie. À la sortie, sept hérétiques le poignardent. Sa sépulture à Savigliano fut un lieu de pèlerinage jusqu’en 1827 (divers miracles). Son corps est conservé dans l’église dominicaine de Racconigi (province de Coni).

Antonio Pavoni été béatifié le 4 décembre 1856 par le Bx Pie IX (Giovanni Maria Mastai Ferretti, 1846-1878).

 

Bse Marguerite Rutan

Sœur de la Charité et martyre

 

Marguerite Rutan naît à Metz (Lorraine) le 23 avril 1736. Sa famille nombreuse (15 enfants) était fort modeste.

Entrée, en 1757, chez les filles de la Charité, elle fut envoyée à Dax avec cinq autres sœurs, sur la demande de l’évêque, pour diriger l’hôpital qu’il construisait dans sa ville.

Lorsque la Révolution éclata et que certains réclamèrent l’expulsion des sœurs, l’évêque constitutionnel, Saurine, se prononça énergiquement pour leur maintien.

Après la suppression des ordres religieux, les sœurs de St Vincent de Paul changèrent leur nom en celui de Dames de la Charité et continuèrent avec le même dévouement le service des pauvres.

Le 3 octobre 1793, les religieuses eurent à choisir : prêter serment à la Constitution ou être expulsées ? Toutes refusèrent de jurer. Les services qu’elles rendaient aux pauvres et aux malades de la ville étaient tels qu’on n’osa pas tout d’abord demander leur renvoi. La Terreur cependant, s’était installée à Dax : la maison des Capucins et celle des Carmes avaient été transformées en prison.

A la fin de l’année, Sœur Marguerite fut accusée d’avoir « par son incivisme, cherché à corrompre et à ralentir l’esprit révolutionnaire et républicain » (des militaires en traitement à l’hôpital) et fut envoyée à la maison de réclusion des Carmes.

Le 8 avril 1794, la commission extraordinaire fit comparaître la religieuse, ainsi que le père Jean Eutrope de Lannelongue, curé de Gaube et prêtre réfractaire. Tous deux furent guillotinés le lendemain ; le prêtre fut exécuté le premier, sous les yeux de Sœur Rutan. Marguerite chanta le Magnificat dans sa marche vers l’échafaud, repoussa le bourreau en disant « Aucun homme ne m’a jamais touchée » puis ôta elle-même son mouchoir de tête et ses fichus de cou. Leurs corps furent jetés dans une fosse commune au cimetière des Capucins.

Marguerite Rutan a été béatifiée, dans le cadre exceptionnel des arènes de Dax, le dimanche 19 juin 2011, fête de la Très Sainte Trinité.

Près de 7 000 personnes ont participé à la cérémonie présidée par le card. Angelo Amato, représentant du pape, préfet de la Congrégation pour les causes des saints, en présence aussi du card. Jean-Louis Tauran, préfet du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, et d'une dizaine d'évêques de toute l'Aquitaine, accueillis par Mgr Philippe Breton, évêque d'Aire et Dax.

Autres Fêtes du Jour
 

Saint Acace Evêque et confesseur (Ve siècle)
Sainte Casilda  chrétienne de Burgos (✝ 1075)
Bienheureuse Célestine Faron  religieuse polonaise martyre à Auschwitz (✝ 1944)
Saint Edèse Martyr à Alexandrie (✝ 306)
Saint Eupsyque de Césarée martyr (IVe siècle)
Saint Gaucher d'Aureil abbé de Chavagnac (✝ 1140)
Saint Hugues de Rouen Evêque de Rouen, de Paris et de Bayeux (✝ 730)
Saint Liboire évêque du Mans (IVe siècle)
Vénérable Marcelle Mallet fondatrice des religieuses de la Charité de Québec (✝ 1871)
Vénérable Maria Antonia Lalia religieuse italienne (✝ 1914)
Saint Notger Evêque de Liège (✝ 1008)
Saints Raphaël, Nicolas et Irène de Mytilène martyrs orthodoxes (✝ 1463)
Saint Thomas de Tolentino martyr franciscain (✝ 1321)
Bienheureux Ubald d'Adimari servite de Marie (✝ 1315)
Saint Vadim Martyr (✝ 376)
Sainte Waudru Abbesse à Mons (✝ 686)

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