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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne fête aux Robert et aux autres âmes du 30 avril

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SAINT ROBERT DE MOLESMES

abbé, fondateur de Cîteaux (✝ 1110)

Robert de Molesme naquit à proximité de Troyes, en Champagne, vers l’an 1028. Il se fit bénédictin à l’abbaye de Moutier-la-Celle à l’âge de quinze ans. Cette abbaye avait été fondée par Luxeuil vers l’an 660. Nommé prieur quelque dix ans plus tard, il fut élu ensuite abbé de Saint-Michel à Tonnerre vers 1070. Les moines avaient le désir de se réformer, mais ils y renoncèrent, et Robert retourna à Moutier la Celle.

Il eut des contacts avec un groupe d’ermites vivant dans la forêt de Colan, et ceux-ci souhaitèrent voir Robert à leur tête. Alors que Robert venait d’être nommé supérieur de Saint Ayoul de Provins, les ermites en appelèrent au Pape Grégoire VII, qui enjoignit en 1074 à Robert d’aller à Colan. En 1075, il déplaça sa petite communauté à Molesme. La fondation de Robert eut un tel succès, après quelques années difficiles, que Molesme devint bientôt un « petit Cluny ».

statue de saint Robert dans l’Eglise de Beugnon (Yonne)En 1098 il y avait 35 prieurés dépendants de Molesme, ainsi que d’autres annexes et quelques prieurés de moniales. C’est à cause de cette réputation que vers 1082 Bruno de Cologne vint demander conseil à Robert et qu’il reçut de lui l’habit monastique, avant d’aller fonder la Grande Chartreuse. Cette réussite obligea Robert à jouer un rôle dans le monde de la féodalité. Les bienfaiteurs donnaient leurs enfants à éduquer, venaient faire des réunions de nobles au monastère, et la quantité de terres reçues demandait un grand nombre d’employés. La complexité de cette vie conduisit Robert à prendre un temps sabbatique. C’est ainsi que nous le retrouvons à Aulps, au diocèse de Genève…

Pendant ce temps sabbatique, les moines se lamentaient de l’absence de leur supérieur. Ils allèrent jusqu’à demander au Pape Urbain II d’intervenir, arguant de la ruine à la fois morale et financière de leur communauté. Bien que la paix fut revenue à Molesme avec le retour de Robert, il y avait toujours en communauté un groupe de religieux aspirant à un style de vie plus simple. On peut penser qu’il s’agit plutôt d’une divergence d’idéal et non pas de moines exigeants et de moines laxistes. Mais le résultat pour la communauté était source de disharmonie, querelles et discorde.

Ne trouvant pas de modérateur auprès de l’évêque local, les « réformateurs » allèrent trouver Hugues de Die, réformiste, archevêque de Lyon et légat du Pape Urbain II. Hugues proposa de diviser la communauté entre Molesme d’une part, et le « Nouveau Monastère » d’autre part. Robert fut installé comme abbé de Cîteaux par l’évêque Gauthier de Chalon, et les moines changèrent leur stabilité. La situation des moines de Molesme allant se dégradant, ils cherchèrent encore une fois à faire revenir Robert. Ce dernier ne resta donc supérieur du « Nouveau Monastère » que pendant un peu plus d’un an. L’abbaye de Molesme continua à croître sous son gouvernement, jusqu’à sa mort, survenue le 17 avril 1111, à l’âge de 83 ans.

Source site des abbayes cisterciennes
 

Saint Joseph-Benoît Cottolengo
Prêtre et fondateur de la

« Petite maison de la Providence »

Giuseppe Benedetto Cottolengo est le saint Vincent de Paul italien. Il naît à Bra, une petite ville de la province de Coni, le 3 mai 1786.

Aîné d'une famille de douze enfants, dont six moururent en bas âge, il fit preuve dès l'enfance d'une grande sensibilité : il partage son maigre déjeuner avec de plus pauvres et déjà, les mendiants prennent l'habitude d'accourir sur son passage.

À dix-huit ans, Joseph-Benoît entre au Séminaire où une éloquence naturelle le fait surnommer Cicéron ; il s'efforce cependant de dissimuler humblement ses connaissances. En tête de ses cahiers, il écrit : « Je veux être saint »

Reçu docteur en théologie à Turin, il ne s'occupe que des indigents, leur donne tout ce qu'il possède et se constitue leur confesseur. Désintéressé, il se consacre entièrement à eux. Déjà, au faubourg de Val-d'Occo, il ouvre la Piccola Casa. Cette « Petite maison de la Providence », comme il l'appelait, fut l'origine d'une ville entière de plus de 7 000 pauvres, malades, orphelins, estropiés, simples d'esprit, pénitentes.

Pour cette œuvre extraordinaire, Joseph-Benoît Cottolengo prenait à cœur d'enseigner ses auxiliaires à toute occasion. Il leur disait : « Ceux que vous devez le plus chérir, ce sont les plus abandonnés, les plus rebutants, les plus importuns. Tous sont des perles précieuses. Si vous compreniez bien quel personnage vous représentent les pauvres, vous les serviriez à genoux. » Lui-même était un modèle de charité ; son zèle ne connaissait point de bornes.

Pour cette œuvre, toujours plus exigeante, Cottolengo fonda 14 sociétés qui sont aujourd'hui très répandues, surtout en Italie. Parmi ces fondations, il y en a quelques-unes qui sont purement contemplatives. Leur vie de prière doit attirer sur les autres la bénédiction du ciel, et compléter l'œuvre de miséricorde corporelle par une œuvre de miséricorde spirituelle, en priant pour ceux qui ont particulièrement besoin de secours, les mourants et les défunts.

Le père Joseph-Benoît se confiait totalement à l'infinie bonté de Dieu, et comme le disait un de ses amis, il avait plus de confiance en Dieu que dans toute la ville de Turin. Quand on lui demandait quelle était la source de ses revenus, il répondait : « La Providence m'envoie tout. » Il dormait quelques heures, souvent sur une chaise ou sur un banc, et retournait à son œuvre quotidienne : prière et travail.

Le labeur, les veilles et les jeûnes hâtèrent la fin du saint fondateur. Que lui importe la mort, il a confié son œuvre à la Providence. Pour rassurer ses auxiliaires alarmés : « Soyez tranquilles, dit-il, quand je serai au ciel, où l'on peut tout, je vous aiderai encore plus que maintenant. Je me pendrai au manteau de la Mère de Dieu et garderai les yeux fixés sur vous. »

Il meurt le 30 avril 1842, après que la petite institution eut largement grandi et qu'elle eut essaimé dans le monde entier.

Giuseppe Benedetto Cottolengo, suite à de nombreux miracles obtenus par son intercession, a été béatifié le 28 avril 1917, par Benoît XV (Giacomo della Chiesa, 1914-1922), et canonisé le 19 mars 1934, par Pie XI (Ambrogio Damiano Achille Ratti, 1922-1939). 

 

Saint Pie V
Pape o.p. (225e) de 1556 à 1572

(*17 janvier 1504 à Bosco Marengo dans le Piemont

† le 1er mai 1572 à Rome)

Deux religieux dominicains cheminaient un jour à travers la Lombardie. Dans un village, ils rencontrèrent un petit pâtre nommé Antonio Ghislieri, d'une noble famille ruinée par les guerres civiles. La physionomie ouverte et spirituelle de l'enfant, ses questions, ses réponses, frappèrent vivement les bons religieux, qui lui proposèrent de l'emmener pour le faire entrer dans leur Ordre. Ce jour-là, la Providence avait accompli, de la manière la plus simple, un merveilleux dessein, car cet enfant devait être saint Pie V.

 Les études du jeune Antonio (nom en religion Michele) furent brillantes ; l'élève devint lui-même, à vingt ans, un professeur distingué. Bientôt il lui fallut courber ses épaules sous la charge de supérieur, puis d'inquisiteur. C'est dans cette fonction épineuse qu'il se créa, en défendant les droits de l'Église, des ennemis implacables. Il dut aller à Rome justifier sa conduite. Les Dominicains du couvent de Sainte-Sabine, le voyant arriver avec un extérieur négligé, lui firent mauvais accueil ; le supérieur alla même jusqu'à lui dire avec raillerie : « Que venez-vous chercher ici, mon Père ? Venez-vous voir si le collège des cardinaux est disposé à vous faire Pape ? » Le religieux peu charitable ne se doutait pas qu'il prédisait l'avenir. Le cardinal Giovanni Pietro Carafa jugea autrement le jeune inquisiteur ; sous cet extérieur modeste, il reconnut une grande âme destinée par Dieu à combattre vaillamment l'hérésie ; et plus tard, quand il fut devenu Pape sous le nom de Paul IV, il eut hâte de donner un évêché à Michele Ghislieri, qui dut l'accepter malgré ses larmes.

 Dès lors on vit briller en lui toutes les vertus apostoliques, surtout l'amour des pauvres et des humbles. Peu de temps après, l'évêque était cardinal. Il n'accepta des exigences de sa dignité que ce qu'il ne pouvait éviter ; son palais ressemblait à un couvent, sa vie à celle d'un moine. Jamais plus grande violence ne lui fut faite que quand on lui imposa de force la charge du souverain pontificat. Il prit le nom de Pie V.

 Peu de Papes ont vu autour d'eux le rayonnement de plus grands saints et de plus grands hommes ; c'était le temps où vivaient les saints Jean l'Aumônier, Thomas de Villeneuve, Jean de Dieu, Jean de la Croix, François de Borgia, Louis de Gonzague, Stanislas Kostka, Charles Borromée et sainte Thérèse d’Avila.

 Le grand événement de son règne fut la victoire de Lépante, dont il eut la révélation à l'heure même où elle fut remportée.

 

Saint Jacques
(Ier siècle)

 

Les Eglises d'Orient font aujourd'hui mémoire de l'apôtre saint Jacques, frère de saint Jean, qui fut martyrisé à la naissance de l'Église, à Jérusalem, autour des années 44.

Avec leur mère Salomé, ils rêvaient d'une première place dans le Royaume.

Ils la reçurent, mais pas par le chemin qu'ils voulaient emprunter.

 

Autres Fêtes du Jour
 

Saint Adjutor pénitent (✝ 1131)
Saints Amateur, Pierre et Louis Martyrs à Cordoue (✝ 855)
Vénérable Ambrogio Grittani prêtre diocésain fondateur (✝ 1951)
Saint Aphrodise et ses compagnons martyrs (date ?)
Sainte Argyrie (✝ 1725)
Saint Aule évêque de Viviers (VIIe siècle)
Saint Aymon moine de Savigny en Normandie (✝ 1175)
Bienheureux Benoît d'Urbino prêtre capucin (✝ 1625)
Saint Clément l'Hymnographe Moine du Studion à Constantinople (IXe siècle)
Saints Diodore et Rhodopien martyrs à Aphrodisias en Carie lors de la persécution de Dioclétien (✝ v. 303)
Saint Donat Evêque d'Euria, dans l'ancienne Epire (IVe siècle)
Saint Erconwald évêque de Londres (✝ v. 693)
Saint Eutrope évêque de Saintes et martyr (IIIe siècle)
Saint Forannan abbé de l'abbaye bénédictine de Waulsort (✝ 982)
Saint Gualfard ermite (✝ 1127)
Bienheureux Guillaume Southerne prêtre et martyr en Angleterre (✝ 1618)
Sainte Hildegarde Epouse de Charlemagne (✝ 783)
Sainte Houe (Ve siècle)
Saint Ignace Briantchaninov  évêque de Stavropol (✝ 1867)
Saint Joseph-Benoît Cottolengo  prêtre à Turin (✝ 1842)
Saint Laurent de Novare prêtre et martyr (✝ v. 397)
Sainte Marie de l'Incarnation Ursuline au Canada (✝ 1672)
Saint Mercurial évêque de Forlì (✝ v. 406)
Sainte Onenne de Tréhorenteuc vierge bretonne (VIIe siècle)
Bse Pauline von Mallinckrodt fce des religieuses de la Charité chrétienne (✝ 1881)
Saint Pierre Lévite moine et diacre (✝ 605)
Saint Pomponius évêque de Naples (VIe siècle)
Saint Pulchrone (✝ 470)
Saint Quirin martyr à Rome sur la Voie Appienne (✝ v. 117)
Saint Raymond Abbé du monastère de Fitero en Espagne (✝ 1163)
Saint Robert de Molesme abbé, fondateur de Cîteaux (✝ 1110)
Sainte Sophie martyre (✝ v. 250)

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