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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

C’est moi. N’ayez plus peur. aussitôt, la barque toucha terre là où ils se rendaient.

com

Évangile de Jésus-Christ selon
saint Jean 6,16-21.


Le soir venu, les disciples de Jésus descendirent jusqu’à la mer.
Ils s’embarquèrent pour gagner Capharnaüm, sur l’autre rive. C’était déjà les ténèbres, et Jésus n’avait pas encore rejoint les disciples.
Un grand vent soufflait, et la mer était agitée.
Les disciples avaient ramé sur une distance de vingt-cinq ou trente stades (c’est-à-dire environ cinq mille mètres), lorsqu’ils virent Jésus qui marchait sur la mer et se rapprochait de la barque. Alors, ils furent saisis de peur.
Mais il leur dit : « C’est moi. N’ayez plus peur. »
Les disciples voulaient le prendre dans la barque ; aussitôt, la barque toucha terre là où ils se rendaient.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

Prière dite « de Pierre et des autres apôtres »
Papyrus de l'Église primitive (in Prières des premiers chrétiens, coll. Textes pour l'Histoire sacrée; trad. A. Hamman et rev. P. de la Tour du Pin; Éd.Fayard 1952)

 

« Sur la mer fut ton chemin, ton sentier sur les eaux innombrables »
(Ps 76,20)

 

Tu es saint, Seigneur, Dieu tout-puissant, 
Père de notre Seigneur Jésus Christ, 
le paradis du bonheur, le sceptre royal, 
l'amour somptueux, l'espérance assurée. (...) 

Tu es saint, Seigneur Dieu, 
tu es « le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs. 
Seul tu possèdes l'immortalité.
Tu habites une lumière inaccessible
que nul n'a jamais vue » (1Tm 6,15-16).
Tu te promènes sur les ailes des vents (Ps 103,3) ; 
tu as créé le ciel, la terre et la mer 
et tout ce qu'ils renferment (Ac 4,24).

Tu fais des vents tes messagers 
et du feu brûlant ton serviteur (Ps 103,4) ; 
tu as façonné l'homme à ton image et ressemblance (Gn 1,26), 
tu as mesuré le ciel avec l'empan 
et la terre tout entière avec le doigt de ta main (Is 40,12). 
Oui, tes œuvres sont très belles, en ta présence.

Méditation de l'Evangile du père Gabriel


Apeurés, à en pousser des cris devant cette marche nocturne sur le lac, les apôtres se calment aussitôt à la seule affirmation de son identité. Il leur parle en disant :  " Courage, c'est Moi, ne craignez rien ! " Sa voix, le simple timbre de sa voix suffit pour effacer la terrifiante vision, ramener le calme et la confiance.

Jésus marche sur les eaux

L'amitié que Jésus porte aux siens est particulièrement sensible dans le récit de la tempête apaisée dans la nuit qui suivit la multiplication des pains. Tout était noir. Jésus, devinant l'action des siens, décidés à le faire roi en manœuvrant la foule, encore sous le coup du prodige, bouscule les évènements et prend de court ses apôtres.

Il les force à s'embarquer, nous disent Marc et Matthieu; et Jean, dans un raccourci, nous les montre déjà en mer, dans l'obscurité. Inquiets de l'absence de Jésus et aux prises avec une mer déchaînée.

"Et déjà l'obscurité s'était faite, et Jésus n'était pas encore venu auprès d'eux, et la mer se soulevait au souffle d'un grand vent"

Rien de mieux, que cette coïncidence soulignée, des ténèbres qui les gagnent, et de l'absence de Jésus ne peut nous faire mieux saisir la place qu'occupait Jésus dans le cœur et la vie de ces hommes. Lui absent, tout était ténèbres et tempête. Lui présent, tout était lumière. On sent dans ces deux versets l'attente de Jésus dans le soir de la part des siens !

Marc et Matthieu, de leur côté, ont noté les réactions de Jésus : Il vient donc de contraindre ses apôtres à voir s'effondrer le rêve du royaume terrestre et à s'embarquer. Il est seul, seul à comprendre la vanité du pouvoir et le sens du Royaume, seul à prier le Père pour eux et pour cette foule qu'Il vient de congédier. Mais ses yeux ne quittent pas ses amis. De la montage Il les suit. Il les voit s'arc-bouter sur les rames, chassés vers la côte par la tempête et, n'y tenant plus, Il les rejoint sur le lac, car Il les aime et veut les tirer de cette mauvaise passe.

"A la quatrième veille de la nuit, vers 22 heures, Jésus vint vers eux en marchant sur la mer ! Et en le voyant marcher sur la mer ils furent troublés, disant : c'est un fantôme. Et de peur, ils poussèrent des cris" Apeurés, à en pousser des cris devant cette marche nocturne sur le lac, ils se calment aussitôt à la seule affirmation de son identité. Il leur parle en disant :"Courage, c'est Moi, ne craignez rien !"

Sa voix, le simple timbre de sa voix suffit pour effacer la terrifiante vision, ramener le calme et la confiance.

Cette voix provoque aussi chez Pierre une audace folle qui le lance sur la mer : »Seigneur, si c'est Toi, ordonne-moi d'aller vers Toi sur les eaux. Il dit : viens !"  À son apôtre apeuré qui s'enfonce dans les flots, Jésus, dans un geste amical, ne tend que sa main et ne lui fait qu'un reproche : «  Homme de peu de foi ! Pourquoi as-tu douté ? »

*"Ne craignez pas !" *Il est le Dieu de l'amour, non celui de la crainte.

Père Gabriel

Homélies du Père Gilbert Adam

Samedi de la 2e semaine de Pâques

"Les apôtres… voient Jésus marcher sur la mer. Ils eurent peur. Mais il leur dit : « C’est moi. N’ayez pas peur. »

"Quand le soir fut venu, ses disciples descendirent à la mer, et, montant en bateau, ils se rendaient de l’autre côté de la mer, à Capharnaüm. Il faisait déjà nuit.

Jésus n’était pas encore venu les rejoindre ; et la mer, comme soufflait un grand vent, se soulevait." Les disciples sont de bons navigateurs, cependant ils ont peur. Jésus n’est pas là, il fait déjà nuit. La scène est déroutante. Les disciples traversent la mer pour rejoindre l’autre rive et la tempête fait rage. Cela est toujours un phénomène impressionnant. Ce manque de présence de Jésus dans notre chemin, nous le vivons toujours dans nos grandes tempêtes, quand le monde est tourmenté ! Ces paroles sont l’expérience de ce que nous vivons actuellement. Dans de nombreux endroits de notre univers les tourmentes sont sanglantes et Jésus, Lumière du monde, semble absent ! Cependant il vient sauver l’humanité à notre demande. Il se manifeste de différentes manières dans notre vie et dans le monde. Dieu est le maître de notre vie et malgré tout, nous demeurons craintifs. Les prières résonnent dans nos cœurs avec une force spéciale. C’est un appel à ouvrir notre cœur à Jésus, afin qu’avec Lui, nous n’ayons plus peur devant les coups de l’ennemi du Christ.

"Ils avaient ramé environ vingt-cinq ou trente stades, quand ils voient Jésus marcher sur la mer et s’approcher du bateau. Ils eurent peur.

Mais il leur dit : « C’est moi. N’ayez pas peur. » Jésus vient habiter notre monde avec toute la tendresse de son cœur. Le regard des disciples convergent vers lui qui marche sur les eaux. Ils ont peur parce qu’ils voient Jésus marchant sur les eaux à leur rencontre. Jésus, le Sauveur, nous déconcerte toujours, il n’hésite pas a avoir recours à son pouvoir divin. Déjà à la multiplication des pains et des poissons, il avait nourrit la foule affamée. Ce nouveau miracle de Jésus qui marche sur la mer déconcerte les disciples. Ils comprennent qu’il a pouvoir sur les choses crées. Il pouvoir sur le lac houleux, dans la nuit. Les eaux démontées ne sont pas un adversaire dont il faudrait venir à bout, elles sont un chemin par lequel Dieu nous conduit. C’est la nouvelle Pâque qui s’accomplit. Par ce signe, Jésus nous révèle que Dieu agit en personne, il dévoile sa présence, il bannit toute peur. Par le témoignage des Apôtres, nous connaissons la victoire de Jésus sur les ennemis de l’humanité, sur le péché et sur la mort. Nous l’accueillons et nous nous engageons avec lui. Il nous a sauvés du péché et de la mort par sa croix, et par sa simple présence, il nous donne la paix.

« Ils étaient disposés à le prendre dans le bateau, mais aussitôt le bateau toucha terre là où ils se rendaient. »

Jésus guide notre voyage, et grâce à lui, l’eau qui sépare les deux rives devient le chemin qui réunit, qui mène à la vraie vie. C’est ce que reconnaissent les disciples quand ils veulent le prendre avec eux dans la barque dans un geste de coopération confiante, alors la barque touche déjà terre. Ils s’attendaient à ce que Jésus parcourt ce qu’il reste du chemin avec eux, mais lui est chemin. Quand Jésus est présent, nous touchons au terme de notre vie. La Pâque nous manifeste que Jésus est glorieux, proche de nous, lui qui est déjà auprès du Père. Dés que nous lâchons prise et que nous laissons le don de la paix porter son fruit de confiance et d’abandon, la présence de Jésus Ressuscité nous met sur la terre ferme qui prend la place de la mer démontée. Vouloir prendre Jésus dans notre barque, c’est lui demander d’établir en nous son règne de paix. Il est le berger de nos vies, il fait le faire le voyage de la foi avec nous. Jésus vient dans notre monde de multiples manières, il y fait renaître son Amour et nous donne la Paix. Devant notre fragilité, pour mener à bien la mission que Jésus nous confie, nous sommes rassurés.

Nous demandons à Jésus la grâce d’être attentif aux détresses de notre temps, d’être des artisans de Paix.

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