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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Déficit des retraites : et si c'était pire qu'on nous dit ?

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Déficit des retraites :
et si c'était pire qu'on nous dit ?

D'après les projections du Conseil d'orientation des retraites, le déficit consolidé des régimes de retraite devrait disparaître à partir du milieu des années 2030. Mais tout dépend du mode de calcul.

C'est une note d'une petite dizaine de pages, au titre aussi aride qu'abscons : "Le système des retraites, équilibre conventionnel et déficit public". De quoi guérir tous les insomniaques de Navarre. Parue discrètement dans la revue Commentaire du printemps 2022, elle fait couler beaucoup d'encre ces derniers jours parmi les syndicats, au ministère des Solidarités ou à Bercy. Bref, chez tous ceux qui planchent sur l'avenir de notre système de retraite

Derrière le pseudonyme de l'auteure - Sophie Bouverin -, une petite poignée de hauts fonctionnaires pour lesquels les arcanes du Trésor et de la comptabilité publique n'ont pas beaucoup de secret. Leur angle d'attaque ? Depuis des décennies, on aurait sciemment sous-estimé le déficit des retraites en masquant le gouffre du régime des fonctionnaires. Un brûlot politique.

Dans la ligne de mire de ces "technos", les modes de calculs et les conventions adoptées par le Conseil d'orientation des retraites, le COR. Cet organe tripartite, composé de 39 membres, représentants de l'Etat, des syndicats de salariés, du patronat, est chargé tous les ans de fournir un bilan de santé détaillé de nos régimes de retraites publics, privés et spéciaux, et surtout de tracer les différents scénarios à long 

terme en portant des hypothèses sur la croissance, le chômage ou encore la démographie. Un travail de fourmis pour des statisticiens chevronnés. 

Macron et la retraite à 65 ans :
les dessous d'une réforme explosive

Avec son projet de recul de l'âge légal de départ à la retraite, Emmanuel Macron joue gros.
​​​​​​​Au risque de réveiller les gilets jaunes.

​​​​​​​Avec les retraites, il y a de quoi faire sauter plusieurs gouvernements." Cette confidence n'est pas celle d'un conseiller d'Emmanuel Macron, au soir de sa réélection hier soir. Elle date de... 1991 et sort de la bouche de Michel Rocard. Lorsqu'il la prononce, le héraut de la sociale démocratie à la française est sur le point de remettre à François Mitterrand son livre blanc sur l'avenir du système français de retraite par répartition. Il a planché pendant des mois et l'équation est simple : si les Français ne travaillent pas plus longtemps, le système est promis à la faillite ; les retraités à la pauvreté. Le totem de la retraite à 60 ans, promesse de campagne du leader socialiste mise en œuvre le 1er avril 1983, se révèle intenable financièrement compte tenu du vieillissement de la population. Mitterrand le sait puisqu'il a même renoncé à ramener à 55 ans l'âge de départ à la retraite des femmes actives. Mais une partie de la gauche voit dans ce livre blanc l'ultime trahison des partisans du tournant de la rigueur. Rocard finira par sauter... Mais cahin-caha, les réformes seront lancées par ses successeurs à Matignon. Laborieuses, houleuses, incomplètes : Balladur en 1993, Raffarin en 2003, Fillon entre 2007 et 2010 et Jean-Marc Ayrault en 2013. Par petites touches pointillistes et malgré des conflits sociaux récurrents, les gouvernements de droite comme de gauche allongent progressivement la durée de cotisations, rapprochent les systèmes publics et privés, désindexent les pensions de l'évolution des salaires pour les raccrocher à l'inflation, et repoussent l'âge légal de 60 à 62 ans. Avec sa mesure phare de campagne - la retraite à 65 ans ou à 64 avec une clause de revoyure - Emmanuel Macron entend tout simplement refermer la parenthèse ouverte il y a près de quarante ans par François Mitterrand. 

C'est dans l'ordre des choses, répètent les soutiens du président. Rallié à la cause Macroniste, l'ex-LR Eric Woerth sait de quoi il parle en matière de réforme des retraites. C'est lui, au sein du gouvernement Fillon, qui a porté le premier coup de canif dans le totem socialiste : en juin 2011, il annonce le report de l'âge à 62 ans et surtout fixe à 67 ans l'âge à partir duquel un salarié qui n'aurait pas toutes ses annuités pourrait partir sans décote. En six mois, tambour battant, le projet est porté sur les fonts baptismaux et voté à l'Assemblée nationale. "Pour une simple raison de justice entre les générations, le modèle par répartition


 

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