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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne Fête aux Constantin Constantine, et autres fêtes du 21 mai

com

Saint Constantin Ier le Grand
 

Empereur romain (✝ 337)
Constantin Ier, mosaïque dans l'église Sainte Sop

hie à Constantinople Les Eglises d'Orient fêtent tout spécialement et ensemble l'empereur et sa mère. L'Eglise en Occident les fête séparément.

Hélène était l'épouse d'un obscur centurion romain à qui elle avait donné un fils. Mais voici que les circonstances font du centurion un empereur, l'empereur Constance II. Jugée trop peu décorative par le nouvel empereur parvenu au pouvoir, elle est répudiée sans autre forme de procès. Humblement, elle se retire, mais son fils lui reste fidèle et, quand il sera, lui aussi, devenu empereur en 306 sous le nom de Constantin, "égal des apôtres" comme l'appelle l'Orient chrétien, il rappellera sa mère et la comblera d'honneurs. On ne sait qui des deux devint chrétien le premier et convertit l'autre. Constantin arrête les persécutions et favorise l'Eglise, convoque le concile de Nicée, bâtit à Rome une basilique sur le tombeau de Pierre. Sainte Hélène veut voir la Terre Sainte, retrouve ce qu'elle pense être les reliques de la croix, fonde des basiliques à Bethléem et au Mont des Oliviers. Tout cela conduit Constantin à être placé aussi parmi les saints. Il l'est sans aucun doute car il est monté tout droit au ciel ayant attendu l'heure de sa mort pour recevoir le baptême.
"Constantin Le Grand, aux racines de l'Europe", tel est le titre du congrès international qui s'est tenu au Vatican du 18 au 21 avril 2012, organisé par le Conseil pontifical des sciences historiques à l'occasion du 1.700 anniversaire de la bataille du Ponte Milvio et de la conversion de l'empereur Constantin. (VIS) ... Cette conversion est à l'origine de la géographie européenne telle qu'on la connaît aujourd'hui. Constantin, empereur chrétien (Radio Vatican)
- en Vidéo, la conférence de Jean-Marie Salamito, Les chrétiens de Rome, de saint Paul à Constantin le Grand, tv.catholique.fr.

 

 

Saint Christophe Magallanes
et 24 compagnons
Martyrs

 

Christophe Magallanes, prêtre mexicain, né le 30 juillet 1869, fut persécuté ainsi que vingt-quatre de ses compagnons suite à un décret ordonnant la fermeture des églises et l'arrestation des ministres du culte.

Pour ne pas avoir abandonné leur ministère, ni rallié l'Église mexicaine indépendante de Rome, ils furent exécutés entre 1915 et 1937.

Au Mexique, la séparation de l'Église et l'État s'est transformée en véritable persécution de l'Église, déchaînant la haine contre la religion catholique. L'État mexicain règlemente et contrôle les ordinations et de nombreux prêtres s'exilent.

Dans ce contexte, le père Christophe Magallanes fonde un séminaire dans son diocèse pour que les ordinations ne soient pas interrompues pendant les persécutions. Il est fusillé le 25 mai 1927.

Christophe Magallanes et ses compagnons furent canonisés le 21 mai 2000 par Saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

Liste des 25 martyrs canonisés le 21 mai 2000

(Le Martyrologe Romain commémore chacun à la date anniversaire du martyre)

 Prêtres : Cristobal Magallanes Jara, Agustin Caloca Cortes, Roman Adame Rosales, Rodrigo Aguilar Aleman, Julio Alvarez Mendoza, Luis Batis Sainz, Mateo Correa Magallanes, Atilano Cruz Alvarado, Miguel De La Mora, Pedro Esqueda Ramirez, Margarito Flores Garcia, Jose Isabel Flores Varela, David Galvan Bermudez, Pedro de Jesus Maldonado Lucero, Jesus Mendez Montoya, Justino Orona Madrigal, Jose Maria Robles Hurtado, Toribio Romo Gonzalez, Jenaro Sanchez Delgadillo, Sabas Reyes Salazar, David Uribe Velasco, Tranquilino Ubiarco Robles.

Laïcs : Salvador Lara Puente, Manuel Morales, David Roldan Lara.

 

Saint Eugène de Mazenod
Évêque de Marseille, fondateur de la congrégation des
« Oblats de Marie Immaculée »

 

Eugène (au baptême : Charles-Joseph-Eugène) de Mazenod, naît dans une famille noble, le Ier août 1782, à Aix-en-Provence. Il vit en exil en Italie durant la Révolution française ; il est de retour en France en 1802.

 Le Vendredi saint 1807, il est touché par le Christ qui l’invite à réorienter sa vie de façon radicale et définitive. Il sera « missionnaire des pauvres », de tous ceux qui sont pauvres matériellement ou spirituellement.

 Il est ordonné prêtre le 21 décembre 1811. En 1816 il réunit autour de lui un groupe de prêtres. Ensemble, ils veulent « travailler au salut des âmes abandonnées ». Les missionnaires de Provence se mettent au travail, parcourant les villages et accueillant les pèlerins.

Dans cette tâche apostolique, la Vierge Marie est toujours présente : les missionnaires de Provence la considèrent comme leur mère.

 Le 17 février 1826, l’Église, par le pape Léon XII, (Annibale Sermattei Della Genga, 1823-1829) reconnaît officiellement leur Congrégation : « Missionnaires Oblats de Marie-Immaculée » (O.M.I.).

 En janvier 1837, Eugène de Mazenod est nommé Évêque de Marseille. Jusqu’à sa mort, le 21 mai 1861, il accorde priorité aux pauvres, qu’il accueille et visite. Sous son impulsion, les institutions charitables se multiplient : distributions de secours, soins des malades à domicile, mouvements en faveur des orphelins, des victimes du choléra, des sourds et muets, des sortis de prison – Maison du Refuge – Œuvre des Petits Savoyards, des servantes de jeunesse pour la classe ouvrière.

 Dans ce diocèse, supprimé par la Révolution française et rétabli seulement en 1823, tout est à réorganiser. Il favorise la venue de Congrégations religieuses et encourage les fondateurs : sous son épiscopat, 7 communautés d’hommes et 24 communautés de femmes (dont douze d’enseignement) verront le jour dans son diocèse. Le nombre de prêtres passe de 140 à 418. Pour répondre au besoin de la cité qui voit sa population passer de 150 000 à 300 000 habitants, il crée 22 paroisses, bâtit 34 églises, dont la cathédrale et la basilique de Notre-Dame de la Garde.

 Entre-temps, alors que la Congrégation ne compte que quarante pères et cinq frères, en 1841, à la demande de l’évêque de Montréal il envoie des Oblats pour le Canada. C’est le prélude d’une héroïque épopée qui conduira les Oblats jusqu’au Cercle polaire.

 Suivant cet appel à « jeter les filets au grand large », Eugène de Mazenod finira par lancer ses Oblats outre-mer : 1847, l’Oregon et l’Ile de Ceylan ; 1849, le Texas et le Mexique ; 1851, l’Afrique du Sud.

 Le 21 mai 1861 Eugène de Mazenod retournait vers Dieu à l'âge de 79 ans. Ainsi se terminait une vie riche de réalisations dont plusieurs avaient été portées dans la souffrance. Pour sa famille religieuse et pour son diocèse, il avait été à la fois point d'appui et inspiration ; pour Dieu et l'Église, il avait été un fils fidèle et généreux. Au moment de sa mort, il laissa une ultime recommandation : « Entre vous, pratiquez bien la charité ! La charité, la charité et dans le monde, le zèle pour le salut des âmes ».

 Aujourd’hui, près de 6000 Oblats sont présents dans 59 pays des cinq continents, en lien avec l’Église et au cœur du monde, dans la diversité des ministères, sans jamais perdre de vue le but principal de la Congrégation : l’évangélisation des plus abandonnés, « vivant en communion plus étroite avec le Christ et les pauvres […] pour un monde nouveau, libéré de l’égoïsme et ouvert au partage ».

 Eugène de Mazenod a été élevé à la gloire des autels, le 19 octobre 1975, par saint Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978) et canonisé, le 3 décembre 1995,  par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

 L'Église en le déclarant « Saint » met en valeur ces deux traits de sa vie : l'amour et le zèle. Sa vie et ses œuvres demeurent pour tous une ouverture sur le mystère de Dieu lui-même. Ceci est le plus grand don que Eugène de Mazenod, Oblat de Marie Immaculée, puisse nous offrir.

Autres Fêtes du Jour


Saint Agapit  (✝ 1584)
Saint Ageran  moine de Bèze (✝ 888)
Vénérable Antonio Seghezzi  prêtre diocésain (✝ 1945)
Saint Collenabbé (VIIe siècle)
Saints Cristóbal Magallanes et ses 24 compagnons  martyrs mexicains (✝ 1927)
Saint Eugène de Mazenod  Fondateur des Oblats de Marie-Immaculée - Évêque de Marseille (✝ 1861)
Bx Franz Jägerstätter  martyr du nazisme (✝ 1943)
Sainte Gisèle  ermite (IXe siècle)
Saint Godric  ermite (✝ 1170)
Saint Hemming  évêque en Finlande (✝ 1366)
Saint Hospice  Ermite près de Nice (VIe siècle)
Bx Jean MopinotFrère des Écoles chrétiennes et martyr de la Révolution française (✝ 1794)
Saint Mancius  martyr à Evora au Portugal (VIe siècle)
Bx Manuel Gómez González et Adílio Daronch  martyrs au Brésil (✝ 1924)
Bx moines de Tibhirine  Christian, Christophe, Luc, Michel, Bruno, Célestin et Paul, martyrs en Algérie (✝ 1996)
Saints Nicostrate, Antioche et leurs compagnons martyrs à Césarée (✝ 303)
Bx Pierre Claverie et 18 compagnons martyrs en Algérie entre 1994 et 1996 (XXe siècle)
Saint Polyeucte  martyr à Césarée de Cappadoce (IIIe siècle)
Sainte Restitude  martyre (IVe siècle)
Saint Second  martyr en Egypte (✝ 357)
Saint Thibaud de Vienne  Evêque (✝ 1001)
Saint Timothée  diacre et martyr en Maurétanie (IIIe siècle)
Saint Venant  
ermite (VIIIe siècle)

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