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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne Fête aux: Donatien Donasian, Donatiane, Donatienne et autres fêtes du 24 mau

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Saints Donatien et Rogatien

Martyrs à Nantes (✝ v. 304)
 

Martyrs à Nantes sous l'empereur Maximin.
Donatien, converti à la foi chrétienne par Similien, était baptisé et Rogatien n'était que catéchumène. Arrêtés comme chrétiens, ils furent soumis aux tortures du chevalet, passèrent leur dernière nuit à prier ensemble et eurent la tête tranchée au matin de leur vie et c'est ainsi qu'ils entrèrent dans la gloire céleste. Leur culte se répandit dans toute la vallée de la Loire, jusqu'à Orléans quand leurs reliques furent déplacées à cause des invasions normandes.

saint Donatien et saint Rogatien

Au temps de la persécution de Dioclétien, il y avait à Nantes un jeune homme nommé Donatien, d'une haute naissance, mais recommandable surtout par ses vertus. Plus heureux que son frère Rogatien, il avait embrassé la foi chrétienne et travaillait à faire connaître Jésus-Christ autour de lui. Il eut le bonheur d'éclairer son frère et de lui donner le courage de professer une religion dont les disciples étaient voués à la souffrance et à la mort.

Le zèle de Donatien l'avait mis en vue : il fut le premier de tous, conduit devant le gouverneur : « J'apprends, Donatien, lui dit celui-ci, que non content de refuser à Jupiter et à Apollon les honneurs qui leur sont dus, vous cherchez à répandre la religion d'un crucifié. - “On ne vous a dit que la vérité, répond Donatien ; j'adore Celui qui seul doit être adoré. - Cessez de propager cette doctrine ; sinon, la mort vous attend. - La mort, je ne la crains pas pour moi, mais pour vous.” »

Pendant que Donatien était livré aux tortures et jeté dans un cachot, Rogatien parut à son tour : « J'ai été informé, lui dit le gouverneur, de votre résolution de professer la religion des chrétiens. Prenez bien garde d'encourir la colère de l'empereur ! » La réponse du jeune homme ne fut pas moins ferme que celle de son frère, et le juge décida que le lendemain les deux prisonniers auraient la tête tranchée, pour avoir outragé les dieux et les empereurs. Une seule chose chagrinait Rogatien : il n'était encore que catéchumène et n'avait pas reçu le baptême ; mais Donatien et lui prièrent ensemble toute la nuit, afin que Dieu fît que l'effusion du sang produisît dans le martyr l'effet du saint Baptême.

Le lendemain, le juge, assis à son tribunal, se fit amener les deux confesseurs de la foi et chercha encore à les épouvanter par la menace des supplices. « Nous sommes prêts, répondirent-ils, à souffrir pour Jésus-Christ tout ce que pourra inventer la cruauté des bourreaux. » Les généreux enfants, à la suite de cette belle réponse, sont placés sur le chevalet et tourmentés cruellement ; mais leur courage surpasse la fureur des bourreaux, et ils soutiennent sans faiblir ce douloureux supplice. On les achève ensuite en leur tranchant la tête.

La ville et le diocèse de Nantes ont conservé une dévotion traditionnelle à ces deux illustres martyrs, populaires en ce pays sous le nom des deux Enfants Nantais.

 

Bx Louis-Zéphyrin Moreau
Évêque et fondateur des :
Sœurs de Saint-Joseph et Sœurs de Sainte-Marthe 

Louis-Zéphyrin Moreau naît le Ier avril 1824 à Bécancour dans la province du Québec au Canada, cinquième d'une famille de treize enfants.
Après sa scolarité au petit séminaire de Nicolet, il est refusé au séminaire de Québec à cause de sa mauvaise santé, mais il est accepté à celui de Montréal par le célèbre et dynamique évêque Mgr Bourget. Il est ordonné prêtre en 1846.

Le diocèse de Montréal ayant été scindé en deux, donnant naissance au nouvel évêché de Saint Hyacinthe, l'abbé Moreau en est le chancelier, puis il en devient évêque en 1876. En ce dix-neuvième siècle, le Canada, spécialement dans sa partie francophone, connait une croissance rapide et une remarquable vitalité. Mgr Moreau, malgré sa faible santé, mène une vie austère et déploie une impressionnante activité. À son propos, saint Jean-Paul II donne cette définition : « Le ministère épiscopal n'a pas d'autre raison d'être que de rassembler et de stimuler les membres de l'Église dans leur complémentarité. »

Bravant la pauvreté, l'évêque fonde deux congrégations religieuses. Homme prudent et réfléchi, il a pourtant des initiatives hardies pour répondre aux besoins des temps nouveaux, si bien que son action s'étend au-delà de son diocèse, notamment pour les rapports œcuméniques. Il encourage les écoles, veille à la formation des séminaristes, se dévoue pour les pauvres. Sa devise épiscopale est : «Je peux tout en celui qui me fortifie». Il s'agit donc d'appuyer sa faiblesse sur la force de Dieu ; c'est pourquoi il écrit : «Nous ne ferons bien les grandes choses dont nous sommes chargés que par une union intime avec Notre-Seigneur».

Après avoir aimé son troupeau de l'amour brûlant du Christ, Mgr Moreau, qu'on a pu appeler l'évêque du Sacré-Cœur, meurt le 24 mai 1901, vers 17 heures.

Louis-Zéphyrin Moreau a été béatifié le 10 mai 1987 par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005). C'est le premier évêque canadien béatifié natif du Canada.

 

Notre-Dame Auxiliatrice
Secours des Chrétiens
 


 

Voici le texte de la liturgie sur cette fête:
«Le secours de la Mère de Dieu s'est souvent fait sentir au peuple chrétien d'une manière miraculeuse, lorsqu'il s'agit de repousser les ennemis de la religion. C'est ainsi que l'importante victoire remportée par les chrétiens sur les Turcs dans le golfe de Lépante est due à l'intercession de la Bienheureuse Vierge Marie.
Pour cette raison, le saint Pontife Pie V ordonna qu'en reconnaissance, on insérerait dans les litanies de Lorette l'invocation suivante:
Auxilium Christianorum, Secours des Chrétiens.

Mais un des faits les plus mémorables de la protection de Marie est celui qui se rapporte au souverain pontife Pie VII. Violemment arraché du siège apostolique de Pierre par le conseil des impies secondés de la force armée, il fut détenu dans une étroite prison pendant plus de cinq ans, à Savone, puis à Fontainebleau. Toujours sous une garde sévère et réduit à l'impuissance de gouverner l'Eglise de Dieu, il ne pouvait avoir aucune communication avec l'extérieur. Après ce laps de temps, lorsqu'on y songeait le moins, le pape Pie VII se vit tout à coup rétabli sur le trône pontifical aux applaudissements universels.
C'était la réponse de Marie Auxiliatrice aux prières du souverain pontife.

Ce prodige se renouvela l'année suivante. Une nouvelle tempête avait contraint le pape de sortir de Rome et de se retirer à Gênes, en Ligurie, en compagnie du sacré collège des cardinaux. L'assistance bien visible de Dieu apaisa encore subitement cet orage et le Pontife put revenir à Rome au milieu des transports de joie de toute la chrétienté.
Mais Pie VII n'avait pas voulu prendre le chemin du retour vers la ville éternelle sans réaliser auparavant un pieux désir que sa captivité l'avait empêché de satisfaire.
Docile à seconder les inspirations de la grâce, le souverain pontife plaça de ses propres mains une couronne d'or sur la tête de l'insigne image de la Mère de Dieu honorée solennellement à Savone sous le nom de:

Mère de Miséricorde.

Le Vicaire du Christ attribua cette admirable succession d'événements à la puissante intercession de la Très Sainte Vierge qu'il avait continuellement invoquée, priant tous les fidèles de se tourner vers Elle avec une amoureuse confiance.
Il institua une fête solennelle en l'honneur de la Vierge secourable sous le titre de:
Notre-Dame Auxiliatrice,
qu'il fixa à perpétuité au 24 mai, jour anniversaire de son heureux retour dans la ville de Rome. Désirant conserver le souvenir particulier de si grands bienfaits, Pie VII donna un office propre à cette belle fête.

L'Abbé Jouve, 1886, deux. éd. tome 2, p. 214-215 -- F.E.C. Edition 1932, p. 179-180 -- Les Petits Bollandistes, Paris, éd. 1874, tome 6, p. 148

Autres Fêtes du Jour


Sts Augustin Yi Kwang-hon, Agathe Kim A-gi et 7 comp.  martyrs en Corée (✝ 1839)
Bienheureux Jean de Prado  Martyr au Maroc (✝ 1631)
Bienheureux Louis Zéphyrin Moreau  évêque au Canada (✝ 1901)
Saint Maël  Saint Laïc (Ve siècle)
Saint Manahène  docteur et prophète dans l'Église qui était à Antioche
Vble María de Jesús de Ágreda  Religieuse espagnole (✝ 1665)
Bx Mario Vergara et Isidore Ngei Ko Lat missionnaire et catéchiste, martyrs en Birmanie (✝ 1950)
Saint Méletios  martyr (✝ v. 218)
Saint Misselin  prêtre de Tarbes (Ve siècle)
Bienheureux Philippe  Ermite de Saint-Augustin (✝ 1306)
Saint Servule  martyr à Trieste en Istrie (date ?)
Saint Syméon le Stylite  prêtre et anachorète (✝ 592)
Saint Vincent de Lérins  Moine (✝ 445)
Saints Zoël, Servile, Félix, Silvain et Dioclès  martyrs (date ?)

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