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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne fête aux Éric et autres fêtes du 18 mai

com

Saint Eric de Suède
Roi de Suède (✝ 1160)
ou Henri.

 

Éric IX, gendre du roi de Suède Smercher, élu pour lui succéder en 1141. Il montra grand soin pour l'administration de la justice. Il usa de toute son influence pour évangéliser ses sujets par la codification des lois de son royaume qu'il rédigea dans un esprit chrétien, sans vouloir les forcer à la conversion. Il travailla à la conversion des Finlandais et les ayant subjugués, décida de conquérir la Finlande, autant pour l'expansion de son domaine que pour y porter l'Évangile.
sceau de Stockholm, avec le portrait d'Éric IX Il fut assassiné en haine de la Foi, à sa sortie d'une messe, le 18 mai 1160, à Turku, port situé au sud-ouest de la Finlande.
Il est le saint patron de la ville de Stockholm (site en suédois - illustration, sceau de la ville avec son portrait) et un des saints patrons de la Suède.
À Upsala en Suède, l'an 1160, saint Éric IX, roi et martyr. Il s'employa à gouverner le peuple dans son royaume avec sagesse et à protéger les droits des femmes, il envoya saint Henri comme évêque en Finlande pour y propager la foi du Christ et enfin, attaqué par les Danois alors qu'il assistait à la messe, il tomba sous les coups de ses ennemis.

 

Saint Jean Ier
Pape (53e) de 523 à 526 et martyr

 

Jean, fils de Constance, naît en Toscane, vers 460, probablement dans la très ancienne ville de Senas. Il fit à Florence de brillantes études qu'il acheva à Rome. Entré dans les ordres, il fut pendant trente ans fonctionnaire de la Curie où il se distingua autant par la science que par la piété. 

Le saint pape Gélase I (492-496) le créa cardinal-prêtre au titre de Pammaque. Il servit fidèlement Atanase II (496-498) et saint Symmaque (498-514), puis il fut l’archidiacre de saint Hormidas (514-523) auquel il succéda le 13 août 523.

Le roi des Ostrogoths, Théodoric le Grand, était de religion arienne mais tolérant envers les catholiques. En effet, sa mère, sa femme (Aldoflède, sœur de Clovis) et quelques uns de ses ministres (Cassiodore et Boèce) étaient aussi catholiques. Il n'en était pas moins le chef naturel des hérétiques qui se devait de prendre leur défense lorsqu'ils furent frappés (524) par un édit de l'Empereur Justin-Auguste le Catholique (518-527) : « fermeture immédiate de toutes les églises ariennes de Constantinople ; exclusion de toutes fonctions publiques, civiles et militaires, pour tous les citoyens reconnus comme sectateurs ariens. »

En 525, Théodoric fit venir à Ravenne Jean I qu'il croyait complice de Justin et le mit à la tête d'une ambassade envoyée à Constantinople pour obtenir le retrait des mesures prises contre les ariens : « Vous irez trouver Justin, commandait le Roi au Pape, et obtiendrez de lui de ma part : retrait de son édit, réouverture de toutes les églises ariennes et admission, en leur sein, de tous les apostats du catholicisme. Sinon, craignez de vives représailles anti-catholiques. » Et le Pape de répondre au Roi : « Me voici devant toi, fais-moi ce que tu voudras ; mais je ne te promets rien au sujet des réconciliés ; leur situation n'est-elle pas dangereuse et irritante ? Comment obtenir que ces instables soient autorisés à faire retour à l'hérésie ? Pourtant, hors cette impossibilité notoire, pour le reste, avec l'aide de Dieu, je pense pouvoir te satisfaire et je ferai tout pour t'être agréable et te rapprocher de Justin. »

Accompagné de cinq évêques et de quatre sénateurs à la tête d'une brillante suite, Jean I s'embarqua (novembre 525) pour un voyage d'un mois au bout duquel il fut reçu à Constantinople (décembre 526) « comme saint Pierre lui-même » par l'Empereur prosterné qui voulut se faire couronner une seconde fois. Jean I qui avait suivi les fêtes de la Nativité à Sainte-Sophie, y célébra en latin la liturgie pascale (19 avril 526). L'Empereur n'accorda cependant pas ce que réclamait Théodoric : « Sans doute restituerai-je un jour aux ariens leurs églises confisquées ; il est possible, éventuellement, qu'on autorise leur culte sous certaines conditions ; par contre, aucune possibilité, pour un arien, d'accéder à des fonctions publiques. »

Quand Jean I revint à Ravenne, Théodoric, qui avait déjà fait assassiner Boèce (30 octobre 525), fit jeter le Pape avec sa suite en prison où il mourut de faim et de soif, le 18 mai 526. Théodoric mourut au mois d'août suivant.

Rome doit à Jean I d'avoir terminé le cimetière Saints-Nérée-et-Achillée et d'avoir restauré ceux des Saints-Félix-et-Adaucte et de Sainte-Priscille ; il fit relever la basilique Sainte-Pétronille, et orner richement la confession de la basilique Saint-Paul ; il dota quelques autres églises (Saints-Apôtres-Pierre-et-Paul, Sainte-Marie, Saint-Laurent). C'est à son initiative, qu'à partir des travaux qu'il fit faire à Boniface et à Bonus, au moine Denys le Petit, l'Église romaine fixa la date de Pâques.

Toujours sur les indications de Denys le Petit, il abandonna l’ère de Dioclétien pour compter les années à partir de la naissance du Christ. À l'imitation de quelques uns de ses prédécesseurs (Célestin I, Léon le Grand et Gélase), il travailla à l'élaboration du chant romain, préparant ainsi un terrain favorable à la grande œuvre de saint Grégoire le Grand.

Saint Félix de Cantalice
Capucin
(† 1587)

 

Felice Porro vit le jour en 1515 à Cantalice (Rieti, Italie), bourgade située au pied de l'Apennin. Dès le bas âge, il manifesta de telles marques de prédestination que ses compagnons l'avaient surnommé « le petit saint ». Ses parents, qui étaient de pauvres laboureurs, l'employèrent de bonne heure à garder les troupeaux. Cette vie allait bien à l'âme méditative de l'enfant : peu enclin aux conversations oiseuses, il recherchait les lieux solitaires, et y répétait souvent le Pater et l'Ave et les quelques formules pieuses qu'on lui avait apprises. Lorsque les autres bergers se livraient au sommeil, lui s'agenouillait devant un arbre sur l'écorce duquel il avait gravé une Croix.

À neuf ans, Félix passa au service d'un riche bourgeois qui lui confia d'abord la garde de ses troupeaux, puis le chargea du labourage de ses terres. Le jeune homme aima son nouvel emploi qui lui permettait d'assister tous les jours à la Messe avant de se rendre aux champs. Cet humble travailleur, sans instruction, qui n'avait fréquenté aucune école, avait beaucoup appris du Saint-Esprit. Comme il l'avouait plus tard, il ne connaissait que six lettres : cinq rouges et une blanche. Les cinq rouges étaient les cinq plaies du Sauveur, et la blanche était la Vierge Marie.

Dieu lui inspira d'embrasser un genre de vie plus parfait. À un parent qui lui objectait les austérités de la vie religieuse, il répondit : « Je veux être religieux tout de bon ou ne pas m'en mêler ». À la suite d'un accident de labour dont il fut sauvé, dit-on, miraculeusement en 1543, il alla frapper à la porte des Capucins. À la vue de ce paysan du Danube, le Père Gardien, voulant l'éprouver, lui dit : « Vous venez sans doute ici pour avoir un habit neuf et y vivre sans rien faire. Ou bien vous croyez que vous allez commander aux religieux comme vous commandiez à vos bœufs. Renoncez à ce projet et n'y pensez plus ». Mais le postulant répondit à ce compliment si humblement et si sensément que le terrible Gardien l'admit sur-le-champ.

Devenu profès, le Frère Félix fut nommé au couvent de Rome avec les attributions de quêteur. Il resta quarante ans dans cet humble emploi, allant chaque jour, la besace sur le dos, pieds nus, et récitant son chapelet, quêter la subsistance de ses frères. Les humiliations, comme les peines corporelles, étaient pour lui ses roses du Paradis ; il ne craignait pas de s'appeler lui-même l'âne du couvent des Capucins. « Mais où est-il donc, votre âne ? Frère Félix », lui demanda-t-on un jour. - « C'est moi ! » répondit l'humble religieux.

Dans sa vieillesse, le Cardinal protecteur de l'Ordre lui offrit de le faire décharger de ses fatigantes fonctions. « Monseigneur, répondit Félix, laissez-moi mon office de quêteur : un soldat doit mourir l'épée à la main, un âne sous sa charge, et frère Félix sous sa besace ».

La mortification allait de pair avec son esprit de pauvreté et d'humilité : il se privait même des satisfactions les plus légitimes, telles que de s'approcher du feu l'hiver. « Allons, Frère âne, disait-il à son corps, il faut que tu te réchauffes sans feu ; car c'est ainsi que doivent être traitées les bêtes de somme... Loin du feu, Frère âne, loin du feu ! C'est devant le feu que saint Pierre renia son Maître. »

Il supporta patiemment de douloureuses infirmités et Dieu l'appela à Lui, le 18 mai 1587.

Felice Porro fut béatifié le 1er octobre 1625 par le pape Urbain VIII (Maffeo Barberini, 1623-1644) et canonisé, le 22 mai 1712, par le pape Clément XI (Giovanni Francesco Albani, 1700-1721).

 

Saint Venant di Camerino
Martyr

 

Saint Venant commença dès l'âge de quinze ans à donner des marques éclatantes de son zèle pour la diffusion de l'Évangile et pour la gloire de Jésus-Christ. Comme il opérait de nombreuses conversions, l'empereur Dèce résolut de le faire arrêter; mais l'intrépide jeune homme n'attendit pas qu'on vînt le saisir; il se présenta de lui-même devant le préfet Antiochus, et lui dit: "Les dieux que vous adorez ne sont que des inventions du démon. Il n'y a qu'un seul Dieu, dont le Fils unique, Jésus-Christ, S'est fait homme et est mort sur une croix pour sauver le monde du péché."

Venant subit alors toutes les tortures que peut inventer la rage des bourreaux; il serait mort sous les fouets, si un Ange ne fût venu briser ses chaînes. Les barbares, loin de se laisser toucher par ce prodige, suspendent le martyr par les pieds et le brûlent avec des torches ardentes; un Ange vient encore le délier, ce qui occasionne de nouvelles conversions.

A la suite de nouveaux interrogatoires, Venant est jeté en prison, puis livré à d'autres supplices; on lui brise les dents, on lui déchire les gencives, on l'abandonne dans un cloaque infect d'où un Ange, pour la troisième fois, le délivre pour le disposer à des combats nouveaux et à un triomphe plus glorieux. Un des juges le fait comparaître encore, et tandis que le martyr lui prouve avec force la vanité des idoles, le malheureux tombe de son siège et expire en disant: "Le Dieu de Venant est le vrai Dieu! Vous devez L'adorer et détruire nos fausses divinités."

Cependant la fureur d'Antiochus augmente à cette nouvelle; le martyr est jeté à des lions affamés; mais ces animaux féroces, au lieu de le dévorer, se couchent à ses pieds. Le lendemain, Venant est traîné longtemps sur des ronces et des épines, et laissé demi-mort; par un prodige merveilleux, le jour suivant, il est guéri et prêt à d'autres combats.

Le préfet ordonne de le précipiter du haut d'un rocher; mais le martyr, soutenu par les Anges, tombe mollement sur le sol. Longtemps ensuite il est traîné hors de la ville, sur des chemins hérissés de pierres et de cailloux, au point que les bourreaux sont exténués de soif. Venant, par une sublime délicatesse de charité pour ces monstres humains, fait un signe de Croix sur une pierre, et aussitôt il en jaillit une source d'eau vive qui les désaltère. Enfin il eut la tête tranchée.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

 

Autres Fêtes du Jour


Bse Blandine Merten religieuse ursuline en Allemagne (✝ 1918)
Bx Burchard Curé de la paroisse de Beinwil - Suisse (XIIe siècle)
Saint David et Saint Tatchan  (✝ 693)
Saint Dioscore  martyr à Alexandrie (✝ 303)
Saint Etienne  (✝ 893)
Saint Félix  martyr (✝ 299)
Vble Giuseppe Lazzati 
laïc italien, intellectuel et homme politique (✝ 1986)
Bse Guadalupe Ortiz de Landázuri membre de la prélature personnelle de la Sainte Croix et Opus Dei (✝ 1975)
Bx Guillaume de Nauroseprêtre de l'Ordre des Ermites de Saint-Augustin à Toulouse (✝ 1369)
Saint Potamon Evêque d'Héraclée en Egypte et ses compagnons, martyrs à Alexandrie (IVe siècle)
Saint Quinibert (IXe siècle)
Bx Stanislas Kubski et Martin Oprzadek prêtres martyrs du nazisme (✝ 1942)
Saint Théodote  Martyr à Ancyre (Ankara) avec de nombreux autres martyrs (IVe siècle)

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