Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne Fête aux Gisèle et autres Fêtes du 7 mai

com

Bienheureuse Gisèle
Epouse de saint Etienne de Hongrie et mère de saint Émeric (✝ 1060)


Gisèle et son époux Étienne Ier de HongrieÉpouse du roi saint Etienne de Hongrie, un prince d'une grande bonté et qui, dit-on, était toujours d'humeur joyeuse. Elle participa avec lui à l'évangélisation de son pays.
C'est de leur fils cadet saint Émeric qu'il nous est parvenu le plus d'informations.

 

A la mort du roi, elle fut chassée du royaume et se retira au monastère de Niederburg dont elle devint l'abbesse.
Béatifiée en 1975
Illustration: miniature - Gisèle et son époux Étienne Ier de Hongrie et l'église Saint Pierre Saint Paul.
Au monastère de Niderburg en Bavière, l'an 1060, la bienheureuse Gisèle. Mariée à saint Étienne, roi de Hongrie, elle l'aida à propager la foi et, après sa mort, dépouillée de tous ses biens et exilée du royaume, elle se retira dans ce monastère, dont, par la suite, elle devint abbesse.

Martyrologe Romain

 

Sainte Rosa Venerini

Vierge et fondatrice des

« Maestre Pie Venerini » ou Pieuses Maîtresses)

Rosa Venerini naît le 9 février 1656 à Viterbe (Latium, Italie). Ses parents, Goffredo Venerini et Marzia Zampechetti ont eu trois autres enfants, Domenico, Maria Maddalena et Orazio. Son père était médecin, originaire de Castelleone di Suasa dans la Province d’Ancône ; il exerça à Viterbe.

 Petite fille, elle était déjà douée d’une grande sensibilité et d’une fine intelligence ; son éducation chrétienne développa en elle de grandes qualités de cœur et de fermes principes religieux. À l’âge de 7 ans, elle fit vœu de se consacrer à Dieu.

 Durant son adolescence, elle fut en proie à de nombreux conflits intérieurs, entre les attractions du monde et sa promesse, mais elle dépassa ses crises par la prière et les mortifications.

 Arrivée à l’âge de 20 ans, Rosa s’interrogeait : pour les femmes, à cette époque, il n’y avait que le mariage ou le couvent. Elle se sentait appelée au service de l’Église, mais ne parvenait pas encore clairement à déterminer sa vocation.

 À la fin de 1676, en accord avec ses parents, elle rejoignit le monastère dominicain de Sainte-Catherine à Viterbe où elle espérait prononcer ses vœux. Mais la mort prématurée de son père l’obligea à retourner chez elle pour rester auprès de sa mère dont la santé était fragile. Après le décès prématuré de son frère Dominique, la mort de sa mère, et le mariage de sa sœur, en mai 1684 elle a commencé à rassembler des enfants et leurs mamans dans sa maison pour la récitation du Rosaire. C’est à cette époque qu’elle réalisa la pauvreté culturelle, morale et spirituelle des femmes de son temps, et qu’elle envisagea la création d’écoles qui offriraient une formation chrétienne satisfaisante à toutes ces personnes.

 Le 30 août 1685, avec l’approbation de l’évêque de Viterbe, le card. Urbano Sacchetti, et avec la collaboration de deux compagnes, Gerolama Coluzzelli et Porzia Bacci, Rosa laissa la maison paternelle pour fonder une première école, projetée selon le plan original qu’elle avait mûri dans la prière et dans la recherche de la volonté de Dieu.

Sans grandes prétentions, Rosa avait ouvert la « première école publique féminine en Italie ». Les débuts étaient modestes et humbles, mais la portée était prophétique : la promotion humaine et l’élévation spirituelle des femmes étaient une réalité qui ne devait pas tarder à avoir l’approbation des Autorités religieuses et civiles.

Le cardinal Marc Antoine Barbarigo, évêque de Montefiascone, comprit le caractère génial du projet de Viterbe et appela Rose dans son Diocèse. La fondatrice, toujours prête à se sacrifier pour la gloire de Dieu, répondit positivement à l’invitation : de 1692 à 1694, elle ouvrit une dizaine d’écoles à Montefiascone et dans les zones qui sont aux alentours du lac de Bolsena.

Après l’ouverture des écoles de Viterbe et de Montefiascone, d’autres écoles furent créées dans la province du Latium.

Le 8 décembre 1713, avec l’aide de l’Abbé Degli Atti, grand ami de la famille Venerini, Rosa ouvrit une école au centre de Rome.

Le 24 octobre 1716, elle eut la visite du pape Clément XI (Giovanni Francesco Albani, 1700-1721) qui, accompagné par huit cardinaux, voulut assister aux leçons. Émerveillé et satisfait, il s’adressa en fin de matinée à la fondatrice : « Madame Rosa, vous faites ce que nous n’arrivons pas à faire, nous vous remercions, car avec ces écoles, vous sanctifierez Rome ».

Au soir du 7 mai 1728, Rosa Venerini mourut saintement dans la maison de Saint-Marc à Rome. Elle avait ouvert plus de 40 écoles.

Rosa Venerini a été béatifiée le 4 mai 1952 par le Vénérable Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958) et canonisée, le 15 octobre 2006, par le pape Benoît XVI (Joseph Ratzinger, 2005-2013).

 

Saint Augustin Roscelli
Prêtre et fondateur des

« Sœurs de l'Immaculée »

Agostino Roscelli naît à Bargone de Casarza Ligure, le 27 juillet 1818 de Domenico et Maria Gianelli, il est baptisé le même jour parce que l'on craint pour sa vie. Sa famille, pauvre de biens matériels, est toujours pour lui un exemple de foi et de vertus chrétiennes. Intelligent, sensible, plutôt réservé, Augustin se rend très tôt utile à sa famille par la garde des moutons.

Au mois de mai 1835, lors d'une courte retraite paroissiale animée par le Curé de Chiavari, Antonio Maria Gianelli (canonisé le 21 octobre 1951), Augustin sent l'appel décisif à la prêtrise et se rend à Gênes pour entreprendre ses études.

Le 19 septembre 1846, il est ordonné prêtre et immédiatement destiné à la bourgade populeuse de S. Martino d'Albaro. Là, commence son humble service dans l'œuvre de sanctification. Dans l'esprit du Christ pasteur et dans l'administration des sacrements, il se dédie avec zèle, charité et par son exemple à l'accroissement spirituel du Corps du Christ.

Au confessionnal, il acquiert une connaissance concrète de la triste réalité et du danger moral dans lesquels se trouvent beaucoup de jeunes filles qui, par motif de travail, quittent leur village pour la ville, devenant ainsi une proie facile pour les personnes malhonnêtes. Là, son cœur de père craint et frémit à la pensée que tant d'âmes simples, seules et sans défense peuvent se perdre.

En 1858, tout en continuant assidûment son ministère au confessionnal, il accepte de collaborer avec l'Abbé Francesco Montebruno à l'Œuvre des Petits Artisans.

En 1872, son champ d'apostolat s'agrandit. Il s'occupe non seulement de la jeunesse masculine et féminine mais aussi des détenus des prisons de St-André pour leur apporter le réconfort et la Miséricorde du Seigneur.

En 1874, Aumônier du nouvel Orphelinat Provincial de la Montée des Fieschine, l'Abbé Roscelli se dédie aux nouveaux-nés en leur administrant le Baptême (d'après les registres, il résulte qu'il a baptisé, en 22 ans de ministère dans cette institution, 8484 enfants) et, faisant siennes les paroles de Saint Augustin « l'accomplissement de toutes nos œuvres, c'est l'amour », il travaille intensément aussi en faveur des filles-mères : simples filles du peuple qui, par manque de travail digne et rémunérateur, tombent victimes des malintentionnés.

L'idée hésitante de fonder une Congrégation religieuse est encouragée par Mgr. Salvatore Magnasco et par les Collaboratrices de Roscelli, les institutrices des Ateliers de Couture, bien convaincues que la Consécration au Christ et l'engagement de sanctification dans la vie communautaire sont la force de l'apostolat.

L'Abbé Augustin Roscelli consulte le pape Pie IX et, après en avoir reçu la réponse : « Deus benedicat te et opera tua bona » (Que Dieu te bénisse ainsi que tes bonnes œuvres), s'en remet totalement à la Volonté de Dieu. Le 15 octobre 1876, il réalise son projet et le 22 du même mois donne l'habit religieux aux premières Filles qu'il appelle « Sœurs de l'Immaculée », leur montrant ainsi le chemin de sainteté tracé particulièrement par les vertus mêmes de Celle qui est modèle de la vie consacrée. Son œuvre, après les premières incertitudes, s'affirme et s'accroît au-delà des limites de Gênes et de l'Italie.

Ce « pauvre prêtre », comme il disait de lui-même, humble et silencieux, meurt le 7 mai 1902.

Agostino Roscelli à été béatifié, le 7 mai 1995, et canonisé, le 10 juin 2001, à Rome, par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

 

7 Mai                           et                                  11 Avril
Saint Stanislas
Évêque de Cracovie, Martyr
(1030-1078)

Saint Stanislas naquit de parents fort avancés en âge, mariés depuis trente ans et encore sans postérité. Dieu, qui avait des vues élevées sur cet enfant, lui inspira dès son bas âge de grandes vertus, surtout la charité pour les pauvres, et une mortification qui le portait à jeûner souvent et à coucher sur la terre nue, même par les plus grands froids.

Après de brillantes études, il n'aspirait qu'au cloître; à la mort de ses parents, il vendit leurs vastes propriétés et en donna le prix aux pauvres. Stanislas dut se soumettre à son évêque, qui l'ordonna prêtre et le fit chanoine de Cracovie.

Il fallut avoir recours au Pape pour lui faire accepter le siège de Cracovie, devenu vacant. Ses vertus ne firent que grandir avec sa dignité et ses obligations; il se revêtit d'un cilice, qu'il porta jusqu'à sa mort; il se fit remettre une liste exacte de tous les pauvres de la ville et donna l'ordre à ses gens de ne jamais rien refuser à personne.

La plus belle partie de la vie de Stanislas est celle où il fut en butte à la persécution du roi de Pologne, Boleslas II. Ce prince menait une conduite publiquement scandaleuse. Seul l'évêque osa comparaître devant ce monstre d'iniquité, et d'une voix douce et ferme, condamner sa conduite et l'exhorter à la pénitence. Le roi, furieux, attendit l'heure de se venger.

Le pontife avait acheté pour son évêché, devant témoins, et il avait payé une terre dont le vendeur était mort peu après. Le roi, ayant appris qu'il n'y avait pas d'acte écrit et signé, gagna les témoins par promesses et par menaces, et accusa Stanislas d'avoir usurpé ce terrain. L'évêque lui dit: "Au bout de ces trois jours, je vous amènerai comme témoin le vendeur lui-même, bien qu'il soit mort depuis trois ans."

Le jour venu, le saint se rendit au tombeau du défunt; en présence d'un nombreux cortège, il fit ouvrir la tombe, où on ne trouva que des ossements. Stanislas, devant cette tombe ouverte, se met en prière, puis touche de la main le cadavre: "Pierre, dit-il, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, viens rendre témoignage à la vérité outragée."

A ces mots, Pierre se lève, prend la main de l'évêque devant le peuple épouvanté, et l'accompagne au tribunal du roi. Le ressuscité convainc de calomnie le roi et les témoins, et de nouveau accompagne l'évêque jusqu'au tombeau, qu'on referme sur son corps, redevenu cadavre. Loin de se convertir, le roi impie jura la mort de Stanislas, et bientôt l'assassina lui-même pendant qu'il offrait le saint sacrifice.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

Autres Fêtes du Jour
 


Bx Albert de Bergame ou de Villa d'Ogna  tertiaire dominicain (✝ 1279)
Saint Antoine de Kiev Moine reclus de la Laure des Grottes de Kiev (✝ 1073)
Saint Céneré  moine ermite dans le pays manceau (✝ v. 669)
Saint Codrat  (IIIe siècle)
Saint Domitien de Maastricht  Evêque (✝ 560)
Sainte Flavia Domitilla  Martyre romaine (✝ v. 95)
Saints Flavius et ses frères  martyrs de Nicomédie en Bithynie (✝ v. 300)
Bienheureux Francesco Paleari  prêtre italien de l'Institut Cottolengo (✝ 1939)
Sainte Fulvia  martyre à Rome (date ?)
Saint Jean d'York  Evêque et archevêque d'York (✝ 721)
Saint Jean le Psychaïte  higoumène du monastère de Psycha (✝ 825)
Saint Jean Zedaznelli  moine (Ve siècle)
Bienheureuse Marie-Louise Trichet  religieuse française (✝ 1759)
Sainte Mâthie ou Mastidia  martyre à Troyes (Ier siècle)
Sainte Mesme  martyre (IVe siècle)
Saint Nil de La Sora  moine (✝ 1508)
Saint Pachome d'Oussaki  (✝ 1730)
Saint Sérenic  (VIIe siècle)
Saint Thomas Becket  archevêque de Cantorbéry, martyr (✝ 1170)
Saint Villanus  évêque de Gubbio (✝ v. 1237)

Print
Repost
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article