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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne fête aux Judith et autres fêtes du 5 mai

com

Sainte Judith
Bénédictine au Disibodenberg (✝ 1260)


 

Jutta von Sangerhausenou Jutta von Sangerhausen.
Originaire de Thuringe et devenue précocement veuve,

elle quitta son pays et sa

parenté pour rejoindre son frère qui était grand maître de l'Ordre Teutonique. Elle passa le reste de sa vie près de lui, à Kulmsee*, dans l'exercice des bonnes œuvres. Elle y fonda un hôpital et un monastère.
*aujourd'hui la ville polonaise de Chlemza.
Elle est patronne de la Prusse.
Paroisse sainte Jutta, 06526 Sangerhausen - en allemand

 

 

5 Mai                         et                              30 Avril
Saint Pie V
Pape
(1504-1572)

 


Deux religieux dominicains cheminaient un jour à travers la Lombardie. Dans un village, ils rencontrèrent un petit pâtre nommé Michel Ghislieri, d'une noble famille ruinée par les guerres civiles. La physionomie ouverte et spirituelle de l'enfant, ses questions, ses réponses, frappèrent vivement les bons religieux, qui lui proposèrent de l'emmener pour le faire entrer dans leur Ordre. Le pâtre, joyeux, prit le temps d'aller demander la bénédiction de ses parents.

Ce jour-là, la Providence avait accompli, de la manière la plus simple, un merveilleux dessein, car cet enfant devait être l'immortel saint Pie V. Les études du jeune Michel furent brillantes; l'élève devint lui-même, à vingt ans, un professeur distingué.

Bientôt il lui fallut courber ses épaules sous la charge de supérieur, puis d'inquisiteur. C'est dans cette fonction épineuse qu'il se créa, en défendant les droits de l'Église, des ennemis implacables. Il dut aller à Rome justifier sa conduite. Ce voyage de Rome marque dans la vie du jeune religieux.

Les Dominicains du couvent de Sainte-Sabine, le voyant arriver avec un extérieur négligé, lui firent mauvais accueil; le supérieur alla même jusqu'à lui dire avec raillerie: "Que venez-vous chercher ici, mon Père? Venez-vous voir si le collège des cardinaux est disposé à vous faire Pape?" Le religieux peu charitable ne se doutait pas qu'il prédisait l'avenir.

Le cardinal Caraffa jugea autrement le jeune inquisiteur; sous cet extérieur modeste, il reconnut une grande âme destinée par Dieu à combattre vaillamment l'hérésie; et plus tard, quand il fut devenu Pape sous le nom de Paul IV, il eut hâte de donner un évêché à Michel Ghislieri, qui dut l'accepter malgré ses larmes. Dès lors on vit briller en lui toutes les vertus apostoliques, surtout l'amour des pauvres et des humbles.

Peu de temps après, l'évêque était cardinal. Il n'accepta des exigences de sa dignité que ce qu'il ne pouvait éviter; son palais ressemblait à un couvent, sa vie à celle d'un moine. Jamais plus grande violence ne lui fut faite que quand on lui imposa de force la charge du souverain pontificat. Il prit le nom de Pie V.

Peu de Papes ont vu autour d'eux le rayonnement de plus grands Saints et de plus grands hommes; c'était le temps où vivaient les saint Jean l'Aumônier, les saint Thomas de Villeneuve, les saint Jean de Dieu, les saint Jean de la Croix, les sainte Thérèse, les saint François de Borgia, Louis de Gonzague, Stanislas Kostka, saint Charles Borromée.

Le grand événement de son règne fut la victoire de Lépante, dont il eut la révélation à l'heure même où elle fut remportée.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

 

St Nunzio Sulprizio

 « Le petit saint boiteux »

 (1817-1836)

Nunzio Sulprizio naît à Pescosansonesco (Pescara, Italie) le 13 avril 1817, dimanche “in albis”, de Domenico, un pauvre cordonnier, et Rosa Luciani, fileuse ; il est baptisé le jour même.

Domenico meurt en août 1820, à 26 ans, et Nunzio se retrouve orphelin à l’âge de 3 ans.

 Ouvrier à Naples, et battu par son oncle, il portait une plaie infectée à la jambe. Mais, par sa patience, sa douceur joyeuse, sa présence aux autres, on l’appelait « le petit saint boiteux ».

 Il a à peine 19 ans quand, le 5 mai 1836, Nunzio va voir Dieu pour toujours.

Autour de lui se répand un parfum de roses. Son corps, défait par la maladie, devient singulièrement beau et frais, on l’expose pendant cinq jours.

 Dès le 9 juillet 1859, le Bx Pie IX (Giovanni Mastai Ferretti, 1846-1878) reconnaît l’héroïcité de ses vertus et le proclame vénérable.

Le 1er décembre 1963, devant tous les évêques du monde réunis au Concile Vatican II, saint Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978) éleva Nunzio Sulprizio à la gloire des autels, le proposant comme modèle des ouvriers, de tous les jeunes, même ceux d’aujourd’hui :

« Il vous dira que vous, jeunes, pouvez régénérer en vous-mêmes le monde dans lequel la Providence vous a appelés à vivre et qu’il vous appartient à vous, les premiers, de vous consacrer au salut d’une société qui a précisément besoin d’âmes fortes et intrépides. »

« À vous, travailleurs, disait encore saint Paul VI, ce collègue pauvre et souffrant apporte un message aux nombreux chapitres. Il dit avant tout que l’Église pense à vous, qu’elle vous estime et a confiance en vous, qu’elle voit dans votre condition la dignité de l’homme et du chrétien. Il dit encore combien le travail a souffert et qu’il a encore besoin de protection, d’assistance et d’aide pour être libre et humain et pour permettre à la vie son expansion légitime. […] Nunzio Sulprizio vous dira combien il est injuste de priver la vie du travailleur de son aliment supérieur et de son expression spirituelle qu’est la prière. »

 

Nunzio a été canonisé le 14 octobre 2018 par le pape François, à Rome.

 

 Autres Fêtes du Jour
 

Saint Ange  Martyr à Licata (✝ 1225)
Saint Arey  Evêque de Gap (✝ v. 604)
Saint Avertin  diacre ermite en Touraine (✝ v. 1180)
Bienheureux Bienvenu Mareni  religieux de l'Ordre des Mineurs (✝ 1289)
Saint Britton  Evêque de Trèves (✝ 386)
Bse Catherine Cittadini  fondatrice de l'Institut des Ursulines de Somasque (✝ 1857)
Saint Éphrem le Nouvel Apparu  moine et martyr orthodoxe (✝ 1426)
Saint Euthyme  Martyr en Egypte (✝ 305)
Saint Euthyme (Xe siècle)
Saint Géronce  évêque de Milan (✝ v. 470)
Saint Godard  évêque d'Hildesheim (✝ 1038)
Bx Grégoire Frackowiak religieux de la Société du Verbe divin et martyr (✝ 1943)
Saint Hilaire d'Arles  Evêque d'Arles (✝ 449)
Saint Jovinien  martyr à Auxerre (✝ v. 260)
Saint Léon ermite en Calabre (XIIe siècle)
Saint Maurant  diacre et abbé (✝ v. 702)
Saint Maxime  Evêque de Jérusalem et martyr (✝ 350)
Saint Michée de Radonège  disciple de saint Serge (✝ 1385)
Vble Michel Le Nobletz  Catéchiste, théologien... diocèse de Quimper (✝ 1652)
Saint Nizier  évêque de Vienne (Ve siècle)
Saint Nunzio Sulprizio  Orphelin (✝ 1836)
Saint Sacerdos  évêque de Limoges (✝ v. 720)
Saint Serdon  évêque de Sagonte (✝ v. 560)
Sainte Waldrade  abbesse à Metz (VIIe siècle)

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