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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne fête aux Yves et aux autres saints du 19 mai

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Saint Yves Hélory
Avocat puis prêtre
(1250-1303)

Yves Hélory, dit l'Avocat des Pauvres, naît en Bretagne, au manoir de Kermartin près de Tréguier, en 1250.

Le jeune Yves est envoyé à Paris, vers 14 ans, pour étudier la philosophie et la théologie : il recevra des enseignements de Thomas d'Aquin. Finalement, c'est le droit qui l'attire. Il étudiera à la faculté d'Orléans le droit laïc et ecclésiastique.

Puis il retourne en Bretagne où il est nommé juge ecclésiastique à Rennes en 1280. L'évêque de Tréguier l'appelle auprès de lui et le décide à devenir prêtre en 1283. Il est nommé curé de Trédrez en 1285, puis de Louannec, de 1292 à 1298.

Entre-temps, Yves a mené une vie

exemplaire. De nombreux témoins de son procès en béatification parleront d'un chrétien et d'un juge doux, équitable, attentif et compatissant au sort des pauvres et plaidant leur cause. Mais en 1291, Yves ressort transformé d'une visite au mouroir de l'hôpital de Tréguier qui le décide à devenir un pauvre parmi les plus pauvres. 

Il se retira dans son manoir familial de Kermartin où il vécut dans la misère et

accueillit les indigents, devenant leur avocat. Restant aussi prêtre et évangélisateur, il traverse la Bretagne à pied pour prêcher et apporter la Bonne nouvelle contre vents et marées. 

Il meurt à Kermartin le 19 mai 1303 épuisé par le travail et la pénitence. Son corps sera transféré à la cathédrale de Tréguier. Son tombeau devint un lieu de pèlerinage.

Il est canonisé en 1347, devenant ainsi le second saint breton et sans doute le premier prêtre diocésain élevé à ce rang.

Il est le saint patron des avocats, des avoués, des assureurs et des notaires, ainsi que de la Bretagne.

 

Saint Crispin de Viterbe
Religieux o.f.m. cap.

 

Crispin de Viterbe, dont le nom civil était Pietro Fioretti, naît à Viterbe en 1668 dans une famille profondément chrétienne. Sa mère lui inspira, dès ses premières années, une grande dévotion à Marie : « Voilà ta vraie Mère » lui avait-elle dit, en le conduisant à son autel. Le pieux enfant fut placé chez un de ses oncles qui était cordonnier ; le samedi soir, avec le petit salaire de la semaine, Crispin allait acheter un bouquet pour la Sainte Vierge.

Sa vocation naquit le jour où il vit des novices capucins dans une procession, mais il voulut d'abord s'informer sur cet Ordre et se procura un exemplaire de la Règle de saint François, l'examina soigneusement et conclut : c'est ce que Dieu demande de moi !

En 1693 il entrait donc au noviciat de Palanzano, près de Viterbe, comme frère laïc, et reçut le nom de Crispin, patron des cordonniers. Il résida en divers couvents, mais il fut surtout quêteur à Orvieto pendant près de quarante ans. Toute sa vie il manifesta un amour fervent pour Dieu et une tendre dévotion à la Vierge ; dans ses relations avec ses frères comme avec les gens il observait scrupuleusement la Règle : être doux et humble, patient et serviable, toujours souriant et aimable, apaisant, effacé et courtois envers tous.

Quand on le plaignait de son excès de travail, il disait en riant le mot de saint Philippe Néri : « Le Paradis n'est point fait pour les lâches ! » Un jour, la maladie sévit dans un couvent : « Voulez-vous risquer votre vie et aller soigner vos frères ? lui dit son supérieur. Voulez-vous ? reprit Crispin ; j'ai laissé ma volonté à Viterbe, en entrant chez les Capucins. » Il guérit tous les malades du couvent et revint lui-même en parfaite santé.

Il aimait beaucoup les fonctions de frère quêteur et se plaisait à s'appeler l'âne des Capucins. Si, pour l'éprouver, on l'accablait d'injures : « Dieu soit loué ! s'écriait-il ; on me traite ici comme je le mérite. » Sa charmante humeur l'a fait appeler le Saint joyeux.

Il est mort à Rome le 19 mai 1750.

Fra Crispino a été béatifié, le 26 aout 1806, par le pape Pie VII (Barnaba Chiaramonti, 1800-1823) et canonisé, le 20 juin 1982, par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005) à la conclusion du 8e centenaire de la naissance de saint François d’Assise (Crispin a été le premier saint canonisé par saint Jean-Paul II).


Saint Pierre-Célestin
Pape
(1221-1296)

 

Pierre, le onzième des douze enfants d'un pauvre fermier italien, naquit en 1221; il reçut une éducation plus soignée que ses frères, grâce aux dispositions extraordinaires d'intelligence et de piété qu'il montra dès son bas âge.

Tout enfant, il racontait naïvement à sa mère les visites qu'il recevait des Anges et de la Sainte Vierge. La mère, pour éprouver la réalité de ces visions, lui ordonna, par un temps de famine, d'aller couper du blé à l'époque où il était encore vert; Pierre y courut et rapporta du blé très beau et très mûr.

Jeune encore, il résolut de quitter le monde pour la solitude. Sa première retraite fut une forêt, où il demeura six jours dans un jeûne et une prière ininterrompus; puis il gravit une montagne sauvage et se retira dans une caverne sombre comme un tombeau, sans autre lit que la terre, sans autre vêtement qu'un cilice.

Pendant trois ans, malgré son jeûne quotidien, il fut assailli de toutes sortes de pensées de découragement, de sensualité, de volupté; mais il était fortifié par les fréquentes visions des Anges. Il consentit à recevoir le sacerdoce, afin de trouver dans l'Eucharistie un soutien contre les tentations.

La sainteté du solitaire lui attira des disciples: ce fut l'origine de cette branche de l'Ordre de Saint-Benoît, dont les religieux sont appelés Célestins. Ils vivaient sous des huttes faites avec des épines et des branches, mais Dieu réjouissait leur affreuse solitude par de suaves harmonies célestes et par la visite des bienheureux esprits.

Bien plus austère que ses religieux, Pierre ne mangeait que du pain de son très noir et très dur; jeûnant quatre carêmes, ne prenant généralement que des herbes crues, une seule fois tous les trois jours. Couvert d'instruments de pénitence, il couchait sur le fer plutôt que sur la terre: une voix céleste vint lui ordonner de diminuer cette pratique excessive de la mortification.

Après une vacance inouïe du Saint-Siège pendant vingt-sept mois, le choix des cardinaux alla chercher le pauvre moine au fond de son désert. Pierre, âgé de soixante-douze ans, subit en pleurant la violence qui lui fut faite; mais, quelques mois après, se jugeant au-dessous d'une charge si lourde, à laquelle, il est vrai, il n'était préparé que par sa sainteté, il abdiqua le souverain pontificat, reprit l'habit de moine et voulut retourner dans sa solitude, où il mourut.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

Autres Fêtes du Jour
 

Saint Adolphe  évêque de Cambrai (✝ 728)
Bx Alcuin  en charge de l'Abbaye de Saint Martin de Tours (✝ 804)
Bienheureux Augustin Novello  Ermite de Saint-Augustin (✝ 1309)
Saint Célestin V  Pape (192e) en 1294 (✝ 1296)
Saint Corneille  (✝ 1537)
Vble Daniele da Samarate  prêtre capucin italien, missionnaire et apôtre des lépreux au Brésil (✝ 1924)
Saint Dimitri Donskoi  (✝ 1389)
Saint Dunstan  archevêque de Cantorbery (✝ 988)
Bse Elzbieta Róza Czacka  fondatrice des franciscaines servantes de la Croix (✝ 1961)
Bienheureuse EmilienneTiers Ordre franciscain (✝ 1246)
Saint Ignace de Vologda  (✝ 1522)
Saint Jean  Moine de Kantara à Chypre (✝ 1231)
Bx Jean de Cetina et Pierre de Dueñas franciscains, martyrisés à Grenade, Espagne (✝ 1397)
Bx Jean-Baptiste-Xavier (Jean-Louis Loir)  prêtre capucin et martyr durant la Révolution française (✝ 1794)
Bx Joseph Czempiel  Prêtre polonais martyr à Dachau (✝ 1942)
Sainte Marie-Bernarde fondatrice de la Congrégation des Missionnaires franciscaines de Marie Auxiliatrice (✝ 1924)
Saints Parthène et Calogère eunuques à la cour de Dèce - martyrs (✝ v. 304)
Saint Patrice  (IVe siècle)
Bienheureux Pierre Wright  prêtre et martyr en Angleterre (✝ 1651)
Bse Pina Suriano laïque italienne, fondatrice de l'association des Filles de Marie (✝ 1950)
Sainte Pudentienne  Vierge à Rome (✝ 160)
Bx Raphaël Louis Rafiringa  eligieux des Écoles chrétiennes (✝ 1919)
Vble Santina Maria Addolorata  fondatrice des Disciples du Sacré Coeur (✝ 1981)
Saint Serge de Choukhtov  Au monastère de Choukhtov, près de Novgorod (✝ 1609)
Saint Théophile de Corte  Frère mineur (✝ 1740)
Saint Urbain Ier  Pape (17e) de 222 à 230 (✝ 230)

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