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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, et personne ne les arrachera de ma main.

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Évangile de Jésus-Christ
selon saint Jean 10,22-30.


On célébrait la fête de la dédicace du Temple à Jérusalem. C’était l’hiver.
Jésus allait et venait dans le Temple, sous la colonnade de Salomon.
Les Juifs firent cercle autour de lui ; ils lui disaient : « Combien de temps vas-tu nous tenir en haleine ? Si c’est toi le Christ, dis-le nous ouvertement ! »
Jésus leur répondit : « Je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas. Les œuvres que je fais, moi, au nom de mon Père, voilà ce qui me rend témoignage.
Mais vous, vous ne croyez pas, parce que vous n’êtes pas de mes brebis.
Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent.
Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, et personne ne les arrachera de ma main.
Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut les arracher de la main du Père.
Le Père et moi, nous sommes UN. »


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

Saint Augustin (354-430)
évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église

La Trinité, I, 13, 30-31 (in 2000 ans d'homélies, année A; trad. L. Brésard; Éd. Soceval-Artège 2001; p. 152)

« Combien de temps vas-tu nous laisser dans le doute ? »
         

  Comme il est égal au Père, le Fils de Dieu ne reçoit pas le pouvoir de juger,

mais il le possède avec le Père. Il le reçoit pour que bons et méchants le voient juger, parce qu'il est Fils de l'homme. Voir le Fils de l'homme sera donné aux méchants eux-mêmes, mais la vision de sa divinité ne sera donnée qu'aux cœurs purs, car ce sont eux qui verront Dieu (Mt 5,8). Qu'est-ce-que la vie éternelle, sinon que cette vision, qui sera refusée aux impies ? « Qu'ils te connaissent, dit le Seigneur, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ » (Jn 17,3). Comment connaîtront-ils Jésus Christ lui-même, sinon comme le seul vrai Dieu, lui qui se montrera lui-même à eux ? Il se montrera plein de bonté dans la vision qui le découvrira aux cœurs purs. « Qu'il est bon le Dieu d'Israël pour ceux qui ont le cœur droit » (Ps 72,1). Dieu seul est bon.

            Voilà pourquoi quelqu'un qui avait appelé le Seigneur « bon maître », en lui demandant conseil pour arriver à la vie éternelle, s'est attiré cette réponse : « Pourquoi m'interroges-tu sur ce qui est bon ? Personne n'est bon sinon Dieu seul » (Mc 10,17-18). C'est que cet homme qui l'interrogeait ne soupçonnait pas à qui il s'adressait et le prenait simplement pour un fils d'homme. (...) « Cet aspect que je revêts, c'est celui du Fils de l'homme, celui qui a été assumé, celui qui apparaîtra lors du jugement aux impies aussi bien qu'aux justes. (...) Mais il y a une vision de ma condition divine : quand je l'avais, je ne me suis pas prévalu de ce qu'elle me rendait égal à Dieu, mais je me suis anéanti moi-même pour prendre l'autre condition » (Ph 2,6-7). C'est donc lui, ce Dieu unique, Père, Fils, Esprit Saint, qui n'apparaîtra que pour la joie inaltérable des justes.

 

Méditation de l'évangile du père Gabriel

Le texte me fait l'impression d'un torrent qui précipite en moi une amitié gratuite. J'entends sa voix qui m'appelle. Un torrent qui précipite aussi en moi l'eau vive de la vie éternelle, puisée à la source du Père.
Il me connaît, ce Seigneur, mieux que moi-même ! Il sait mes faiblesses, mes détresses, mes péchés et Il me rappelle pourtant que je lui suis un don du Père, plus précieux que tout, et que rien ni personne ne m'arrachera de sa main ni de celle du Père, si je crois en Lui !…

Jésus et l'amitié

L'amitié que Jésus nous offre est une amitié somptueuse, digne d'un Dieu. Jésus explique très bien cela, au chapitre 10 de Jean. A ceux qui le regardent comme l'Envoyé du Père, comme le Fils de Dieu, et qui, comme des brebis familières, écoutent sa voix et viennent chercher le pain et le sel dans sa main ; A ceux-là, Il offre son intimité, une amitié puissante et rassurante ; voici ses paroles :

"Mes brebis entendent ma voix et Je les connais, et elles me suivent ; Je leur donne une vie éternelle : elles ne périront jamais et personne ne les ravira de ma main. Mon Père qui me les a données est plus grand que tous et nul ne pourra les arracher de la main de mon Père. Or, le Père et Moi, Nous sommes un"

Amitié puissante qui va puiser sa vitalité et sa force dans son unité même avec le Père ; amitié rassurante, car qui nous arrachera de la main du Père ?

Le texte me fait l'impression d'un torrent qui précipite en moi une amitié gratuite. J'entends sa voix qui m'appelle. Un torrent qui précipite aussi en moi l'eau vive de la vie éternelle, puisée à la source du Père.

Il me connaît, ce Seigneur, mieux que moi-même ! Il sait mes faiblesses, mes détresses, mes péchés et Il me rappelle pourtant que je lui suis un don du Père, plus précieux que tout, et que rien ni personne ne m'arrachera de sa main ni de celle du Père, si je crois en Lui !...

Seigneur augmente en nous la foi !

Père Gabriel

 

Homélies du Père Gilbert Adam

Mardi de la 4e semaine de Pâques

Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent.

"Alors arriva la fête de la dédicace du Temple à Jérusalem. C’était l’hiver. Jésus allait et venait dans le Temple, sous la colonnade de Salomon. Les Juifs firent cercle autour de lui ; ils lui disaient : « Combien de temps vas-tu nous tenir en haleine ? Si c’est toi le Christ, dis-le nous ouvertement ! »

Dans l’orage du monde qui gronde autour de Jésus, l’enjeu, ce sont les brebis du Christ. Dieu veut que toute l’humanité croie et soit sauvée, mais seuls les humbles et les pauvres sont capables d’accueillir ce don. La foi nous rend capable de reconnaître Jésus dans son mystère. Pour comprendre cette “révélation,” la connaissance du Père est nécessaire. Quand Pierre dit à Jésus : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant, » Jésus lui dit qu’il lui a fallu la grâce de Dieu. C’est un message d’espérance tellement important qui nous est donné quand les temps sont durs et que chacun de nous se retrouve avec son lot d’épreuves personnelles, familiales, ecclésiales. Ce qui donne la force de vivre en disciple de Jésus, c’est la certitude qu’il est vainqueur de ce qui nous oppresse. Il existe une connivence entre les brebis et le Berger. La voix du berger parle, elle est reconnue par les petits. Devant l’incrédulité de ceux qui l’entourent, Jésus parle de ses œuvres. Son plus bel ouvrage sera la Passion, l’œuvre de son amour, en vue de tout rétablir dans la vie.

" Jésus leur répondit : « Je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas. Les œuvres que je fais, moi, au nom de mon Père, voilà ce qui me rend témoignage. Mais vous, vous ne croyez pas, parce que vous n’êtes pas de mes brebis. Jésus livre un grand combat pour notre vie, à Jérusalem, avant d’être arrêté. Notre berger nous tient et il nous protège. Jésus connaît ses brebis et ses brebis écoutent sa voix. Il parle d’arrachement à nous même face à ce combat livré par l’incroyance. Nous ne périrons pas, nous serons défendus. Il nous emmène vers le Père. La foi nous entraine à rechercher Jésus dans la prière. L’intimité de Jésus nous donne la vie éternelle, la connaissance du Père. Ceux qui se confient en Lui sont gardés par la main du tout petit enfant Jésus, ou par la main du Crucifié. Jésus garde les brebis que le Père lui a confiées. En se faisant homme, il s’est apparenté à toute l’humanité en vertu de sa chair humaine. La vraie sagesse consiste à se confier à lui. Le mystère de Marie, celui de la nouvelle humanité, est celui de l’amour que Dieu nous porte. Il éclaire le mystère de l’attachement à Dieu. Nul n’arrachera pas de la main du Père l’humanité qui choisit Dieu.

"Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, et personne ne les arrachera de ma main. »

Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut les arracher de la main du Père. Le Père et moi, nous sommes UN. » Les signes de Jésus Ressuscité sont là. L’action bienveillante du Père est à l’œuvre. Il faut un acte d’accueil pleinement libre de notre part. Cet acte qui nous engage constitue notre personne. Nous sommes dans la foi qui s’opère en tous ceux qui croient en Jésus. Il parle et il agit auprès de ceux qui croient en lui en révélant la présence bienveillante du Père. Tout comme aujourd’hui, des brebis adhèrent, d’autres refusent de croire. Jésus connaît ses brebis et ses brebis écoutent sa voix. Nous n’avons rien à craindre même si l’orage fait rage autour de nous. Nous sommes porteur du message de Jésus, le plus merveilleux qui soit. Jésus est là, tout lui est offert dans notre vie. Nous avons à marcher, à le suivre dans la grande épreuve. Jésus, par sa Passion, qui a été jusqu’au bout de l’Amour. La tendresse de Dieu aura le dernier mot. C’est la confiance infinie en Jésus ressuscité, l’abandon total à la volonté de Dieu qui est à l’œuvre. L’amour de Jésus, l’Esprit Saint qui nous est donné, est un Amour si grand, si beau et si total.

Nous demandons la grâce d’une grande foi pour tenir bon dans la grande détresse du monde.

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