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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé.

com

Évangile de Jésus-Christ
selon saint Jean 6,22-29.

 L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé. 
 

Jésus avait rassasié cinq mille hommes, et ses disciples l’avaient vu marcher sur la mer. Le lendemain, la foule restée sur l’autre rive se rendit compte qu’il n’y avait eu là qu’une seule barque, et que Jésus n’y était pas monté avec ses disciples, qui étaient partis sans lui.
Cependant, d’autres barques, venant de Tibériade, étaient arrivées près de l’endroit où l’on avait mangé le pain après que le Seigneur eut rendu grâce.
Quand la foule vit que Jésus n’était pas là, ni ses disciples, les gens montèrent dans les barques et se dirigèrent vers Capharnaüm à la recherche de Jésus.
L’ayant trouvé sur l’autre rive, ils lui dirent : « Rabbi, quand es-tu arrivé ici ? »
Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : vous me cherchez, non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé de ces pains et que vous avez été rassasiés.
Travaillez non pas pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui demeure jusque dans la vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l’homme, lui que Dieu, le Père, a marqué de son sceau. »
Ils lui dirent alors : « Que devons-nous faire pour travailler aux œuvres de Dieu ? »
Jésus leur répondit : « L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé. »


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

Saint Thomas More (1478-1535)
homme d'État anglais, martyr

Dialogue du réconfort dans les tribulations (Coll. Les écrits des saints; trad. de l'anglais par Marie-Claire Laisney; Éd. du Soleil levant, 1959; p.23-24)
« L'œuvre de Dieu, c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé »
         

  La fondation sur laquelle nous nous appuyons, c'est la foi. Sans la foi, inutile d'espérer apporter quelque réconfort spirituel. (...) Quel soutien la Sainte Écriture pourrait-elle procurer à quelqu'un qui ne croirait pas qu'elle est la Parole de Dieu et que sa Parole est vraie ? On doit y trouver bien peu de profit si on ne croit pas que c'est la Parole de Dieu ou si, admettant même qu'elle l'est, on croit qu'elle peut contenir des erreurs ! Suivant que la foi est plus ou moins forte, les paroles de réconfort de la Sainte Écriture feront plus ou moins de bien.

            Cette vertu de la foi, aucun homme ne peut l'acquérir par lui-même, ni non plus la donner à un autre. (...) La foi est un don gratuit de Dieu, et comme le dit saint Jacques : « Tout bien, toute perfection nous vient d'en haut, du Père des lumières. » (Jc 1,17) C'est pourquoi nous qui, à beaucoup de signes, sentons que notre foi est faible, prions-le pour qu'il la fortifie.

 

Méditation de l'évangile du père Gabriel

« Celui qui dévore ma chair et boit mon sang demeure en Moi, et Moi en lui. De même que le Père qui vit m'a envoyé et que je vis pour le Père, ainsi celui qui me dévore, celui-là vivra pour Moi. C'est ici le Pain descendu du ciel, non pas tel que celui qu'ont mangé les pères. Et ils sont morts. Celui qui dévore ce pain vivra à jamais ».

La chair de Jésus : nourriture pour notre Vie éternelle

Jésus nous apporte une nourriture qui calme nos faims d'absolu

« Procurez-vous, non une nourriture périssable, mais une nourriture qui demeure pour la vie éternelle, celle que le Fils de l'homme vous donne ; car c'est Lui que Dieu le Père a marqué de son sceau »

Nos vie, éclairées par ses paroles, prennent un tout autre sens; notre soif d'un avenir solide et cohérent y trouve réponse.

« Je suis le Pain de Vie : celui qui vient à Moi n'aura pas faim, et celui qui croit en Moi n'aura jamais soif ».

« Car telle est la volonté de mon Père que quiconque voit le Fils et croit en Lui possède la vie éternelle. Et je le ressusciterai au dernier jour ».

Il se donne vraiment comme « la » réponse définitive, celle qui transforme nos vies et les installe dans la vie éternelle.

« Je suis le Pain de Vie. Vos Pères ont mangé la manne dans le désert et ils sont morts… C'est ici le Vrai Pain descendant du ciel : pour que celui qui en mange ne meure pas ».

Il a l'audace de se donner comme la source même de la vie éternelle. Il la puise Lui-même dans ce « Premier Vivant » qui est son Père. Voilà l'aventure à laquelle Il nous convie.

« Celui qui dévore ma chair et boit mon sang demeure en Moi, et Moi en lui. De même que le Père qui vit m'a envoyé et que je vis pour le Père, ainsi celui qui me dévore, celui-là vivra pour Moi. C'est ici le Pain descendu du ciel, non pas tel que celui qu'ont mangé les pères. Et ils sont morts. Celui qui dévore ce pain vivra à jamais ».

Voilà ce qu'Il nous propose.

Père Gabriel

Homélies du Père Gilbert Adam

Lundi de la 3e semaine de Pâques

Jésus leur dit : « Vous me cherchez parce que vous avez mangé du pain tout votre saoul, travaillez pour la nourriture qui se garde jusque dans la vie éternelle. »

« Le lendemain, la foule qui se tenait de l’autre côté de la mer vit qu’il n’y avait eu là qu’une barque et que Jésus n’était pas monté dans le bateau avec ses disciples, mais que seuls ses disciples s’en étaient allés. »

 

Cependant, de Tibériade des bateaux vinrent près du lieu où l’on avait mangé le pain. Quand donc la foule vit que Jésus n’était pas là, ni ses disciples non plus, les gens s’embarquèrent et vinrent à Capharnaüm à la recherche de Jésus." Après la multiplication des pains, la foule se met à la recherche de Jésus jusqu’à Capharnaüm. Elle voudrait l’utiliser à des fins politiques. Jésus n’est pas dupe, il sait qu’ils n’ont pas su lire le signe du pain multiplié. Alors il annonce que ce qui nourrit l’homme est une nourriture spirituelle qui lui permet de vivre éternellement. Cette nourriture, c’est lui qui la donne, il veut faire grandir la foi. Il nous faut sortir de la manière mondaine de servir la foi chrétienne pour travailler à une évangélisation véritable du monde selon l’Evangile. Il nous faut être convaincus du bien-être spirituel qu’apporte Jésus pour le donner au monde. Jésus qui multiplie le pain n’est pas reçu au bon niveau. Nous sommes toujours en recherche de sécurité ! La multiplication des pains ne doit pas provoquer la foule à désirer que Jésus soit leur roi ! Elle est la préparation pour une nourriture qui donne la Vie qui vient du ciel, l’Eucharistie.

"L’ayant trouvé de l’autre côté de la mer, les gens dans la foule lui dirent : « Rabbi, quand es-tu arrivé ici ? »

Jésus leur répondit : « En vérité, en vérité, je vous le dis, vous me cherchez, non pas parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé du pain et avez été rassasiés. Travaillez non pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui demeure en vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l’homme, car c’est lui que le Père, Dieu, a marqué de son sceau." Jésus nous aide dans nos choix pour qu’ils contribuent à nous rendre heureux en profondeur. Il nous appelle mystérieusement vers le Royaume de Dieu. Jésus nous interroge sur les aspirations qui nous font du bien. Il nous entraine vers un au delà qui nous rend meilleur pour le service de nos frères. S’il nous nourrit, ce n’est pas pour que nous abandonnions notre travail et nos maisons, c’est pour nous parler de Dieu. Jésus qui a multiplié les pains est venu donner la foi dans le Royaume de Dieu. Il est venu nous dire que l’essentiel de la vie se trouve au delà. Il ne faut pas épuiser nos forces dans le provisoire mais dans une réalité durable qui peut nous combler. Jésus annonce le mystère du Pain de vie, de l’œuvre de Dieu. Il nous prépare ainsi à recevoir le mystère de l’Eucharistie qui est la nourriture de notre foi.

"Ils lui dirent alors : « Que devons-nous faire pour travailler aux œuvres de Dieu ? »

Jésus leur répondit : « L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé. » Jésus attire notre attention sur le risque de nous laisser envahir par le souci quotidien. Il oppose ce qui est périssable, voué à la destruction, à ce qui est porteur de vie, à tout jamais. Ce qui est durable pour « l’éternité. » Il y a une nourriture qui nourrit, qui satisfait, qui ne nous laisse pas sur notre faim, c’est l’Eucharistie. La foule comprend cela et demande alors à Jésus : Comment faire ? Jésus répond qu’il n’y a rien à faire, il nous faut être dans une relation de confiance avec Dieu ! Il nous invite à être nous mêmes, dans le regard bienveillant de notre Père, dans un état de confiance. Un chemin nous est ouvert vers la paix. Jésus nous invite à être en sa présence pour nous et pour ceux qui nous entourent. Entendre l’appel de Jésus, c’est croire en l’œuvre de Dieu. C’est la foi qui nous fait adhérer au mystère de Jésus qui donne la Vie. Dieu est vraiment venu jusqu’à nous, il nous a parlé, il nous a touché. Il nous entraîne désormais dans une vie toute nouvelle qui est essentiellement une vie d’amour. Vivre de la vie du Christ, c’est être plongé dans sa mort et dans sa résurrection, c’est vivre de son Amour par l’Esprit Saint. Notre foi trouve sa plénitude dans le Christ, Dieu est un amour qui engage toute la vie.

Nous demandons la grâce de suivre le Christ et de ne désirer que la volonté du Père.

 

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