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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde.

com

Évangile de Jésus-Christ
selon saint Jean 6,44-51


En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire, et moi, je le ressusciterai au dernier jour.
Il est écrit dans les prophètes : ‘Ils seront tous instruits par Dieu lui-même.’ Quiconque a entendu le Père et reçu son enseignement vient à moi.
Certes, personne n’a jamais vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu : celui-là seul a vu le Père.
Amen, amen, je vous le dis : il a la vie éternelle, celui qui croit.
Moi, je suis le pain de la vie.
Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ;
mais le pain qui descend du ciel est tel que celui qui en mange ne mourra pas.
Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

Syméon le Nouveau Théologien (v

. 949-1022)
moine grec

Hymnes 44, SC 196 (Hymnes III ; trad. J. Paramelle et L. Neyrand, éd du Cerf, 2003 ; p. 89-95 ; rev.)
Sois comme ton Maître, céleste !

 

Tel est le premier homme, terrestre, tels aussi tous ceux qui naissent de lui, terrestres ; mais tel est le Christ, notre Maître céleste, célestes aussi sont tous ceux qui ont cru en lui, sont renés d’en haut et ont également été baptisés dans l’Esprit très saint (cf. 1 Co 15,48 ; Jn 3,3 ; Ac 1,5). Tel l’Esprit qui les fait naître, véritablement Dieu, tels sont ceux qui naissent de lui, dieux par adoption de Dieu et tous fils du Très Haut, comme dit la bouche divine. (…)

            Ne sois plus hésitant : si tu es chrétien, tel est le Christ, céleste, tel aussi tu dois être ; mais si tu ne l’es pas, comment t’appeler chrétien ? Si, en effet, comme le Maître est céleste, ainsi, d’après lui, sont aussi ceux qui ont cru en lui, à savoir célestes, alors tous ceux qui ont les pensées du monde, tous ceux qui vivent selon la chair n’appartiennent pas au Dieu Verbe qui est venu d’en haut, mais à celui qui a été façonné de terre, oui, à l’homme terrestre.

            Ainsi dois-tu penser, ainsi juger, ainsi croire, et chercher à devenir tel, céleste, selon la parole de celui qui est venu des cieux et a donné la vie au monde (cf. Jn 6,33) : c’est lui aussi le pain qui descend de là-haut, tel que ceux qui le mangent ne sauraient jamais plus voir la mort (cf. Jn 6,50s), car étant célestes, ils seront assurément pour toujours dépouillés de la corruption et revêtus de l’incorruptibilité, débarrassés de la mort et étroitement unis à la vie, puisqu’ils deviennent immortels, incorruptibles, et pour cela sont appelés célestes

 

Méditation de l'évangile du père Gabriel

Jésus , dans le banquet eucharistique nous invite à dévorer cette chaire livrée, à boire ce sang versé, symbole de son abandon au Père dans la mort. Elle nous invite donc à Le rejoindre totalement dans cette acceptation de ce que nous sommes : des hommes mortels, qui croient, comme Lui, à l'amour du Père.

“Moi, je suis le pain vivant”

Le sacrifice a toujours été l'acte essentiel de toutes les religions. Il visait à rendre sacrées, privilégiées, les relations entre l'homme et Dieu. Le sacrifice de Jésus n'y échappe pas, mais il rejoint Dieu, non dans l'offrande d'une victime extérieure à nous-mêmes, mais dans une acceptation parfaite de la volonté de Dieu à notre égard, jusque dans notre mort.

« C'est Moi qui suis le Pain Vivant descendu du Ciel. Si quelqu'un mange de ce Pain, il vivra à jamais. Et le pain que Je donnerai, c'est ma chair livrée pour la vie du monde

Ce Pain Vivant qui apporte une vie nouvelle à l'homme, c'est « la chair livrée » pour la vie du monde. L'allusion à sa mort est nette. C'est cette chair livrée à la volonté du Père dans la mort qui achemine l'homme au-delà de la vie terrestre, vers la vie éternelle.

Il y a déjà, posée là, toute l'acceptation par Jésus de la condition humaine, condition de créature finie et mortelle, s'abandonnant à la volonté du Père.

Jésus, dans la communion à sa chair livrée, à son sang versé, nous invite à venir puiser près de Lui la force d'accepter, comme Lui, notre propre condition d'homme mortel. Il nous demande d'avoir confiance en son Père, qui l'amène et le conduit, Lui le Fils de l'homme, vers sa propre résurrection, gage de la nôtre.

Mais ses paroles sont ” Esprit ” et sans la foi, elles nous rebuteraient, comme elles ont rebutèrent les juifs ses contemporains.

Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n'avez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson.

Jésus , dans le banquet eucharistique nous invite à dévorer cette chaire livrée, à boire ce sang versé, symbole de son abandon au Père dans la mort. Elle nous invite donc à Le rejoindre totalement dans cette acceptation de ce que nous sommes : des hommes mortels, qui croient, comme Lui, à l'amour du Père.

La communion reste donc la plus géniale invention de l'amitié et du cœur d'un Dieu à notre égard. Dans la confiance, uni au Fils de l'homme, à travers les épreuves comme à travers les joies, nous voilà en marche vers la Résurrection, fortifiés par ce pain super nourrissant dont nous parle le Père.

Père Gabriel

 

Homélies du Père Gilbert Adam

Jeudi de la 3e semaine de Pâques

Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde.

« Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire, et moi, je le ressusciterai au dernier jour. »

Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous instruits par Dieu lui-même. Quiconque a entendu le Père et reçu son enseignement vient à moi. Nous sommes instruits par Dieu lui-même. Après avoir multiplié les pains, Jésus s’adresse à nous de telle manière que nous puissions adhérer à sa parole. Il lance à la foule une invitation à le croire. Nous rendons grâce à Dieu car Jésus vient au secours de notre faiblesse, il vient nous libérer. Dieu comble tout ce que nous sommes pour que nous soyons régénérés en lui. Il nous donne de tout récapituler en lui. L’univers entier participe à sa plus grande gloire, à son plus grand Amour. La Parole de Jésus retentit dans nos misères, dans notre humanité. Elle est toujours porteuse de la Victoire d’Amour de Jésus. Notre humanité, attirée par le Père, est transformée fondamentalement par lui. Sa mort et sa résurrection, sa vie, éclaire la Cène partagée avec ses disciples. Son Corps et son Sang sont là, donnés, pour que nous ayons la vie. Au cœur de l’humanité en recherche, l’attirance du Père, l’Esprit Saint, rassemble toute personne attirée par Dieu. Il est à l’œuvre pour bâtir la civilisation de l’Amour. La bienveillance qui nous est donnée par lui transforme l’univers. Au cœur même de la création, par l’Eucharistie, le blé et le raisin, le pain et le vin, opèrent la transformation de l’univers.

Certes, personne n’a jamais vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu : celui-là seul a vu le Père.

Amen, amen, je vous le dis : il a la vie éternelle, celui qui croit. Moi, je suis le pain de la vie. Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ; mais le pain qui descend du ciel est tel que celui qui en mange ne mourra pas. L’Eucharistie nous donne de pouvoir marcher au delà de la mort qui nous hantes. Reçu dans la foi, le sacrifice du Christ pacifie toute l’humanité, surtout celles et ceux qui ont le plus besoin d’être réconfortés. Traverser la mort ne pouvait être que le fait de Dieu en Jésus. Seule la puissance de son Amour infini le pouvait. La misère du monde est transformée par la Passion de Jésus qui régénère toute chose. Il n’est pas facile de croire, comme il n’est pas simple de faire confiance dans la vie quotidienne. Le chemin de la Résurrection posé par Dieu traverse notre vie naturelle pour aller au-delà. Avec Jésus, une perspective étonnante se donne à contempler ! Jésus, « dans son corps et dans son sang, » se donne à nous pour vaincre le mystère d’iniquité, le mystère du mal répandu dans le monde. Ainsi transformé, le monde est récapitulé dans le Corps eucharistique du Christ. La Passion du Christ se vit dans l’humanité des souffrants qui peuvent offrir leur vie en union avec le Christ dans l’Eucharistie.

Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement.

Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. » Jésus, la veille de sa passion, prit du pain et dit : « Prenez, mangez, c’est mon corps, Jésus prend du vin et dit : »Prenez, buvez, c’est mon sang." C’est bien le sang du Christ qui a été répandu sur la croix une fois pour toute et pour le salut de tous. C’est bien sa chair meurtrie et ressuscitée qui est donnée pour que le monde ne vive plus d’une passion meurtrière mais d’une passion d’amour. Jésus, venu du ciel, nous entraîne dans la vie même de Dieu qui est de toujours à toujours. Jésus a pris notre humanité pour que nous ayons part à sa divinité. Nous sommes introduits dans le mystère du don de Jésus. L’Église célèbre ce mystère dans une humanité en guerre, elle y infuse un nouvel Amour. Ce mystère est célébré en mémorial pour le salut du monde. Tout ce que nous voyons, tout ce que nous contemplons peut nous mener au Christ ! Pain descendu du ciel, il attend notre réponse de foi sans laquelle rien n’est possible. Croire en Jésus, c’est accueillir ses gestes et ses paroles qui transforment le monde. La personne de Jésus, ses actes et ses paroles sont la nourriture nécessaire à notre vie.

Nous demandons la grâce de devenir l’enfant bien aimé du Père dans l’Amour infini de Dieu.

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