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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Shabbat Shalom

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Shabbat Shalom
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Be’houkotaï


L’abondance matérielle sans le matérialisme?
Chers amis,

Cette semaine, dans la paracha de Be’houkotaï, la Torah nous parle des récompenses et des châtiments relatifs à l’accomplissement des mitsvot.

Ce qui est surprenant, c’est que la récompense que la Torah nous promet est seulement d’ordre matériel. Elle nous parle d’abondance de pluies favorables, de paix sur nos terres, de fertilité dans nos familles.

Bien que tout cela soit important, tel n’est pas le but pour lequel nous accomplissons les mitsvot, et il ne convient pas que notre motivation pour nous connecter à D.ieu se résume aux bienfaits matériels. Pourquoi dans ce cas la Torah évoque-t-elle seulement la récompense matérielle ?

Une première réponse est que, dans la mesure où la Torah a été donnée à tout le peuple sans exception, et qu’ils se trouvent certaines personnes qui ne sont malheureusement motivées que par la récompense matérielle, il était nécessaire de spécifier d’emblée ce niveau de motivation très basique.

Cependant même à un niveau supérieur, la récompense matérielle est aussi présente et même nécessaire. Certes, le plus haut niveau d’accomplissement est celui où l’on réalise la volonté de D.ieu sans rien attendre en retour. Malgré cela, D.ieu nous dit : « Si vous accomplissez ce que Je vous commande... vous aurez une grande abondance », car celle-ci viendra non pas en tant que rétribution pour ce qui a été fait, non pas comme une fin en soi, mais en tant que conséquence de notre comportement.

Car D.ieu veut que nous raffinions toute la matière qui nous entoure et que nous l’élevions en l’utilisant dans de bonnes actions. Ainsi, si nous « accomplissons... », nous aurons accès à plus d’abondance, de sorte que nous pourrons élever encore davantage ce monde matériel.

Chabbat Chalom !

Les barrières invisibles

Le tigre, l’éléphant et la Kabbale de la transformation
par Shifra Hendrie

La véritable valeur d’un être humain est déterminée principalement par la mesure et le sens dans lequel il a atteint la libération de soi. (Albert Einstein)

Qui êtes-vous ? Êtes-vous une mère, un père, un enfant, un mari, une femme, un ami, un chercheur spirituel, un médecin, un avocat, un enseignant, un homme d’affaires ?

Et quel genre de personne êtes-vous ? Une bonne personne, une personne pas-si-bonne-que-ça ? Intelligente ou stupide, gracieuse ou maladroite ? Êtes-vous talentueux, audacieux, peureux, intrépide, craintif, éloquent, timide ? Aimez-vous prendre des risques ou avez-vous peur d’essayer de nouvelles choses ? Aimez-vous vous lâcher ou êtes-vous fermé comme une palourde ? Quelles que soient vos réponses, vous aurez très certainement un certain nombre de croyances et d’opinions bien définies sur vous-même. Et ces croyances et opinions, qu’elles soient exprimées ou non, vous limiteront et vous définiront aussi certainement que si elles étaient faites de béton et d’acier.

Il y a plusieurs années, un magnifique jeune tigre fut importé d’Inde et expédié dans un zoo aux États-Unis. Un bel et vaste habitat fut construit pour lui, avec des chutes d’eau, des arbres, des rochers, des vallées et des grottes. Pendant la construction, le tigre était logé dans une petite cage temporaire d’environ 10 mètres sur 10. Il passait ses journées à arpenter la cage d’un bout à l’autre. Cette cage était à l’origine destinée à héberger le tigre de manière très temporaire, seulement pour quelques semaines, mais la construction prit plus de temps que prévu et le tigre demeura dans la cage plusieurs mois. Lorsque l’habitat fut finalement achevé, la cage y fut descendue, ouverte et retirée. Le tigre recommença presque immédiatement à faire les cent pas, 10 mètres en avant et 10 mètres en arrière. Il n’avait plus besoin de la petite cage pour le limiter et l’enfermer ; cette cage, qui entourait autrefois le tigre, avait été transplantée dans son esprit.

Un mécanisme similaire est connu des personnes qui dressent les éléphants. Lorsque l’éléphant est jeune et petit, il est fortement attaché à quelque chose de grand et de lourd, un piquet solide ou un arbre. L’éléphant tire et tire, mais ne peut pas se libérer, et finit par abandonner, limitant ses mouvements à la longueur de la corde. Dès que cela se produit, l’arbre peut être remplacé par un petit piquet que l’éléphant, désormais beaucoup plus grand, pourrait arracher en un instant. Mais il ne le fait pas. Le pieu, la corde et l’enfermement sont associés de manière indélébile dans l’esprit de l’éléphant.

Cela vous rappelle-t-il quelque chose ?

Vous êtes-vous déjà dit : « Je ne peux pas, ce n’est pas pour moi » ? Si vous avez répondu « non », cherchez mieux, car dans un domaine ou un autre, nous le faisons tous. Certaines personnes ne peuvent pas sauter en parachute d’un avion. Certains d’entre nous n’arrivent pas à organiser leur maison. Certains d’entre nous ne peuvent pas arrêter de trop manger ou de trop boire. Certains n’arrivent pas à parler de leurs sentiments. Certains n’arrivent pas à se mettre au travail, et d’autres n’arrivent pas à s’arrêter de travailler. Et nous pensons presque toujours savoir, dans un domaine donné, si nous avons ce qu’il faut pour réussir telle ou telle chose, ou pas.

Tout comme pour nos amis les animaux, les liens qui nous entravent sont presque toujours plus épais, plus forts et plus réels dans notre tête que dans le monde réel. La façon dont nous réagissons à nos croyances sur nous-mêmes, sur la vie, sur les autres et sur ce que nous pouvons ou ne pouvons pas faire n’est pas différente de la réaction du tigre à ses mois en cage ou de celle de l’éléphant à sa corde.

Nous ne commençons pas notre vie avec des idées bien établies sur qui nous sommes et ce que nous pouvons ou ne pouvons pas faire, mais nous commençons à les développer assez rapidement, et nous continuons à les renforcer au fur et à mesure. Si quand vous êtes un petit enfant vous décidez que vos idées ne sont pas importantes, il y a de fortes chances que vous continuiez à agir selon cette croyance tout au long de votre vie, en évitant de partager vos idées avec les autres et en ayant ainsi peu d’influence sur les gens qui vous entourent. Ce modèle de comportement, bien sûr, continuera à garantir que très peu de personnes chercheront à connaître vos opinions ou vos conseils, ce qui ne fera que renforcer la preuve de votre croyance initiale. C’est l’une des définitions d’un cercle vicieux. Cependant, rappelez-vous que cela ne vous rend pas inhabituel. Pratiquement chaque être humain, quelle que soit son éducation, a des idées établies sur qui il est – et sur qui il n’est pas.

Mais la Kabbale explique ce phénomène de manière plus profonde.

Depuis qu’ils ont été surpris en train de manger de l’Arbre de la Connaissance dans le Jardin d’Éden et qu’ils ont été exilés dans un monde de difficultés, de douleur, de mort et de lutte pour la survie, les êtres humains sont imprégnés de sentiments de peur, d’insécurité, de honte, de culpabilité, de conscience de soi, d’échec et du sentiment omniprésent d’être exilés de chez eux. Une bonne partie de notre vie consiste à essayer de nier, de surmonter ou de compenser ces sentiments. À première vue, cela semble être un immense problème. Il faut énormément de temps et d’efforts pour lutter constamment contre nos défauts et nos peurs intérieurs. Mais en réalité, cet événement fondateur, avec toutes ses conséquences difficiles, n’est ni un problème ni une erreur et a en fait un but divin.

La Kabbale explique que D.ieu s’est d’abord penché sur la Torah (la Bible) et qu’ensuite seulement, Il a créé le monde. Cela signifie qu’avant même de créer le monde, D.ieu avait prévu tout le scénario du Jardin d’Éden, y compris la consommation du fruit défendu et l’exil qui s’ensuivrait. Aussi paradoxal que cela puisse paraître à première vue, ce scénario est en fait fondamental pour la création elle-même.

Je m’explique.

Une partie de l’intention de la Création est que nous ne devions pas rester des bénéficiaires passifs des largesses de D.ieu. Au contraire, D.ieu nous a fait le plus grand cadeau : Il nous a donné le potentiel de devenir de véritables partenaires dans la création. C’est un cadeau qui n’a pas été donné même aux anges les plus saints, mais qui nous a été réservé, spécifiquement parce que nous sommes des âmes dans des corps très physiques, et que nous sommes piégés dans notre sens fixe et limité de qui nous sommes et de ce qui est possible pour nous. Ce n’est que parce que nous sommes finis et déconnectés de la vérité que nous avons la capacité d’exercer le libre choix. Et seuls ceux qui sont dotés du libre arbitre ont le pouvoir de créer quelque chose de nouveau, de transformer l’obscurité en lumière.

L’enfance est intentionnellement conçue pour réactiver et donner une saveur personnelle aux états émotionnels limitatifs qui furent imprimés dans la psyché humaine lors l’exil du Jardin d’Éden. Votre expérience particulière et vos prédispositions se combinent pour créer votre identité basée sur l’ego, votre personne. Cette partie de vous raconte des histoires, donne des opinions, émet des jugements, a des réactions, et est programmée pour se renforcer et se défendre exactement de cette manière. C’est, d’une part, une partie de ce qui vous définit de manière unique, mais d’autre part, une structure hautement restrictive et limitative, comme un morceau de verre très sombre, voire opaque, superposé à une fenêtre claire. C’est la couche la plus externe, la plus superficielle de ce que vous êtes, qui dissimule toutes les couches plus internes. Parce que c’est la plus visible, elle semble être la plus réelle.

Mais il y a un autre vous plus vrai. Et le but de chaque obstacle dans votre vie et de toutes vos réactions à ces obstacles est de permettre à ce vrai vous de briller à travers.

Et aujourd’hui, alors que, comme prophétisé, la sagesse divine de la Kabbale est devenue accessible au commun des mortels, le temps est venu pour que cela se produise.

Chaque athlète olympique a passé des milliers d’heures à tester et à repousser ses limites, à sauter des haies – ou l’équivalent – afin d’accéder à une puissance latente qui, autrement, ne serait jamais exprimée et de franchir les barrières de ce qui est supposé être possible, encore et encore.

Que vous soyez ou non un athlète olympique, vous avez le même pouvoir de franchir des obstacles dans votre propre vie. Dans le jeu de la vie, nous sommes presque constamment confrontés à des obstacles. Souvent, ces obstacles semblent tout simplement trop élevés. Chaque fois que vous rencontrez un obstacle qui semble trop haut, vous avez un choix à faire. Vous pouvez vous en tenir au même vieux récit sur qui vous êtes, reculer devant l’obstacle et vous résigner à une vie plus modeste. Ou vous pouvez atteindre le potentiel illimité de votre vraie personnalité en passant par-delà la vitre qui vous cache. Là, vous avez déjà le pouvoir inexploité de sauter plus haut et plus loin que jamais, et ce faisant, de repousser les limites de la personne que vous avez cru être.

Chaque fois que vous faites cela, vous avez pris une partie de l’obscurité – qu’il s’agisse de vos propres récits limitatifs, d’un obstacle sur votre chemin, de votre peur, de votre résignation ou de votre doute de soi –, et vous l’avez utilisée comme impulsion pour tirer plus de lumière, de puissance et de vitalité de l’essence de qui vous êtes. C’est l’une des raisons pour lesquelles vous êtes ici.

La prochaine fois que vous vous entendrez dire ou penser quelque chose comme : « Ce n’est pas pour moi », « Je ne peux pas » ou « J’ai peur », pensez au tigre et à l’éléphant. Savoir que vous créez votre propre cage est la première étape pour vous libérer. Ensuite, à titre expérimental, demandez-vous ce que vous feriez si c’était pour vous, si vous pouviez le faire ou si vous n’aviez pas peur. Si vous vous posez cette question, vous serez surpris de voir à quel point les réponses sont claires et disponibles.

Puis, en prime, même si ce n’est « pas vous », même si vous avez peur, essayez d’agir en fonction de ces réponses et voyez ce qui se passe.

Il est temps de transformer l’obscurité en lumière.

par Shifra Hendrie

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