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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne Fête aux Cyrille, Ferdinand, Fernand et aux saintes âmes du 27 juin

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Saint Cyrille d'Alexandrie
Évêque et docteur de l’Église
(370-444)

Cyrille naît probablement dans la métropole égyptienne entre 370 et 380. On sait très peu de choses sur la vie de Cyrille avant son élection sur l'important siège d'Alexandrie. Neveu de Théophile, qui en tant qu'Évêque, dirigea d'une main ferme et avec prestige le diocèse alexandrin à partir de 385, il fut très tôt dirigé vers la vie ecclésiastique et reçut une bonne éducation, tant culturelle que théologique.
En 403, il se trouvait à Constantinople à la suite de son puissant oncle et il participa dans cette même ville au Synode appelé du « Chêne », qui déposa l'Évêque de la ville, Jean (appelé plus tard Chrysostome), marquant ainsi le triomphe du siège alexandrin sur celui, traditionnellement rival, de Constantinople, où résidait l'empereur. A la mort de son oncle Théophile, Cyrille encore jeune fut élu Évêque de l'influente Église d'Alexandrie en 412, qu'il gouverna avec une grande énergie jusqu’à sa mort, en 444, visant toujours à en affirmer le primat dans tout l'Orient, également fort des liens traditionnels avec Rome.

Il se battit contre la théorie voulant que Jésus ne soit pas homme, et contre son contraire, niant la divinité du Christ (arianisme). Il luttait d'autant plus que les deux théories niaient la virginité et la maternité de Marie. Par ses efforts, il réussit à faire accepter le dogme de la double nature du Christ et permettra que la Vierge Marie soit appelée « Mère de Dieu ».

Pour couronner ses efforts, il fut déclaré docteur de l'Église en 1883.

Ste  Marguerite Bays

La Couturière mystique de La Pierraz
(1815-1879)

Marguerite Bays naît en 1815 au hameau de La Pierraz, dépendant du village de Siviriez, dans le canton de Fribourg (Suisse), dans une famille de petits agriculteurs qui eurent six enfants. C'était le 8 septembre, jour de la fête de la Nativité de la Sainte Vierge.


Très tôt elle ressent un attrait pour la prière dans la solitude et le silence. Trop faible pour les lourds travaux de la campagne (ce qui lui vaudra parfois des critiques !), elle restera dans sa chambrette où elle exercera toute sa vie le métier de couturière, en assurant aussi le soin du ménage dans la ferme après le départ de ses deux sœurs. Chaque jour elle se rend à pied à Siviriez (à 1,5 km) pour y assister à la Messe qu'elle considère comme le « sommet de sa journée ». Chaque dimanche après-midi, elle réunit des enfants chez elle ou dans la chapelle Notre-Dame du Bois : elle met à leur portée un catéchisme présenté de façon trop théorique à la paroisse. Les enfants l'aiment beaucoup car elle est simple et gaie. Souvent elle se rend à pied à Einsiedeln.

Elle fait partie du Tiers-Ordre franciscain. Avec zèle elle assiste malades et mourants du voisinage. Enfin dans un esprit missionnaire, elle s'intéresse à l'œuvre de la Propagation de la Foi, et en ce temps marqué par le « Kulturkampf » (combat pour un idéal de société), elle aide le chanoine Schorderet fondateur de l'Œuvre de Saint-Paul pour l'apostolat par la presse.

Frappée par un cancer, elle en guérit miraculeusement le 8 décembre 1854 (jour où Pie IX proclamait à Rome le dogme de l'Immaculée Conception), mais cette maladie se commue aussitôt en stigmates car elle avait demandé d'être associée plus étroitement encore au Christ crucifié ; elle cherche néanmoins à cacher ces marques. Ce qui la caractérise, c'est la simplicité, le silence. Elle mène une vie ordinaire cachée avec le Christ en Dieu.

Elle meurt après de grandes souffrances le vendredi 27 juin 1879 vers trois heures de l'après-midi, et depuis, la voix populaire l'a toujours considérée comme une sainte.

Ses restes mortels ont été exhumés en 1929 et placés dans la chapelle de l’église de Siviriez le 26 juin 1953.

Marguerite Bays a été béatifiée à Rome le 29 octobre 1995 par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005) et canonisée, à Rome également, le 19 octobre 2019 par le pape François.

Notre-Dame du Perpétuel Secours

 

De style byzantin, peinte sur bois et à fond d'or, l'image de Notre-Dame du Perpétuel-Secours mesure environ 50 centimètres de haut. La Vierge y apparaît avec Son divin Enfant; sur leurs fronts brille une auréole d'or. Deux anges, l'un à droite et l'autre à gauche, présentent les instruments de la Passion à l'Enfant-Jésus effrayé, tandis que la Sainte Vierge regarde la scène pathétique avec une douleur calme et résignée.

Après avoir été longtemps vénérée en Crète, des habitants de cette île qui fuyaient une invasion turque à la fin du XIVe siècle, apportèrent l'image de Notre-Dame du Perpétuel-Secours à Rome. A l'invocation de Marie, sous le titre de Notre-Dame du Perpétuel-Secours, le navire qui transportait Sa sainte image fut sauvé d'une terrible tempête.

Le 27 mars 1499, après avoir parcouru triomphalement les rues de la ville éternelle, précédé du clergé de Rome et suivi du peuple, le portrait de la Vierge du Perpétuel-Secours fut placé au-dessus du maître-autel de l'église St-Matthieu, près de Ste-Marie-Majeure. Grâce aux soins des religieux augustins, la sainte image devint l'objet d'un culte très populaire que Dieu récompensa au cours de plusieurs siècles, par de nombreux miracles.

Pendant les troubles de la Révolution de 1789-1793, les troupes françaises qui occupaient Rome détruisirent l'église St-Matthieu. Un des religieux qui desservaient ce sanctuaire eut le temps de soustraire secrètement la Madone miraculeuse. Il la cacha avec tant de soin, que pendant soixante ans, on se demanda ce qu'était devenu la célèbre peinture.

Dieu permit qu'un concours de circonstances providentielles fit redécouvrir l'image vénérée. En 1865, afin de rendre la pieuse représentation aux mêmes lieux où on l'avait priée jadis, Pie IX ordonna de la rapporter sur l'Esquilin, dans l'église St-Alphonse-de-Liguori bâtie dans l'enceinte où se trouvait autrefois l'église St-Matthieu. Le 26 avril 1866, les Rédemptoristes intronisèrent solennellement Notre-Dame du Perpétuel-Secours en leur chapelle.

Depuis ce temps, grâce au zèle des fils de saint Alphonse et aux innombrables miracles obtenus dans leur pieux sanctuaire, la dévotion à Notre-Dame du Perpétuel-Secours a pris un essor extraordinaire. Le 23 juin 1867, afin de reconnaître et de perpétuer le souvenir de ces précieuses faveurs, le vénérable Chapitre du Vatican couronna la sainte image avec grande pompe.

En 1876, le pape Pie IX érigea une Archiconfrérie dans l'église St-Alphonse, sous le vocable de Notre-Dame du Perpétuel-Secours. Aujourd'hui, la Sainte Vierge est invoquée sous ce vocable dans la plupart des églises d'Occident.

Tirée de l'Abbé L. Jaud, édition 1950, p. 463-464 -- F.E.C. Edition 1932, p. 483


Saint Ladislas
Roi de Hongrie
(1031-1095)

 

Saint Ladislas fut appelé au trône de Hongrie, l'an 1080, par la libre volonté du peuple. Bien différent de la plupart des puissants de ce monde, qui n'aspirent qu'aux grandeurs passagères, Ladislas ne recherchait que la vraie grandeur, celle que l'on acquiert par la vertu. Dès sa jeunesse il était admiré de tout le monde pour sa chasteté, sa modestie, sa piété, sa tendresse envers les pauvres.

Il n'avait pas seulement l'âme d'un Saint, mais toutes les qualités d'un roi. Nul, dans toute la Hongrie, n'était de taille plus grande ni de port plus majestueux que lui; les fatigues de la guerre, les graves occupations de la paix lui convenaient également. Il recevait tout le monde avec la plus grande affabilité, et les moindres de ses sujets pouvaient en confiance venir lui réclamer justice; ses jugements équitables, semblables à ceux d'un père plutôt que d'un maître, étaient agréés de tous; aussi la voix publique lui donna-t-elle le beau nom de Pieux.

La vie de Ladislas en son palais était fort austère; sa table, il est vrai, était royalement servie, mais il n'y prenait que ce qui lui était nécessaire; il jeûnait même souvent, se refusait l'usage du vin, couchait sur la dure, mortifiait son corps et, par ces moyens, triomphait des périls que courent les rois au milieu de l'éclat et de la mollesse des cours.

Ennemi des amusements frivoles, il donnait tout son temps aux exercices de piété et aux devoirs de son état, ne se proposant en tout que la plus grande gloire de Dieu. La religion était tout pour lui; fort conciliant quand il s'agissait de sa personne, il ignorait les demi-mesures quand il s'agissait de maintenir les droits de l'Église ou de défendre son pays. Pas un pauvre ne sortait de son palais sans avoir reçu quelque soulagement à sa misère: chaque genre de besoin trouvait près de lui un secours assuré.

Les églises magnifiques qu'il fit construire sont un nouveau témoignage de la religion de ce grand prince et de son zèle à favoriser le développement du culte chrétien chez un peuple encore à demi barbare et à demi païen. Du reste, Ladislas ne se contentait pas de travailler à la conversion des autres, il était le modèle de tous, une sorte de loi vivante, qui enseignait à chacun ses devoirs. Son palais était si édifiant, qu'on n'y entendait ni jurements, ni paroles inconvenantes; les jeûnes y étaient fidèlement observés; en un mot, on eût dit moins une cour royale qu'une maison religieuse.

Ladislas avait été choisi pour commander en chef la première croisade, quand Dieu l'appela à Lui, le 30 juillet 1095.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

Autres Fêtes du Jour


Sainte Angadrême  abbesse (✝ v. 695)
Saint ArialMartyr (✝ 1066)
Bienheureux Bienvenu de Gubbio  franciscain (✝ v. 1232)
Saint Crescent Un des disciples de saint Paul (Ier siècle)
Saint Didier d'Autun  (✝ 579)
Saint Emilien  évêque de Nantes et martyr (✝ 725)
Vénérable Emilio Recchia  prêtre italien (✝ 1969)
Bienheureux évêques martyrs roumains martyrs roumains entre 1950 et 1970 (XXe siècle)
Saint Fernand  Evêque italien
Sainte Guddénis  martyre à Carthage (✝ 203)
Saint Jean de Chinon  Ermite en Touraine (VIe siècle)
Sainte Jeanne La Myrophore une des femmes qui trouvèrent la pierre roulée sur le côté du tombeau et rapportèrent cela aux apôtres (Ier siècle)
Bse Louise-Thérèse Montaignac de Chauvance  fondatrice de la Pieuse Union des Oblates du Sacré-Cœur de Jésus (✝ 1885)
Vénérable Marco Morelli  prêtre diocésain et fondateur italien (✝ 1912)
Vble Maria Dolores di Cristo Re fondatrice des Servantes missionnaires du Christ-Roi (✝ 1967)
Bse Maria Pia Mastena  fondatrice des Religieuses de la Sainte-Face (✝ 1951)
Sainte Pome  vierge à Châlons-sur-Marne (IIIe siècle)
Vble Rafaél Manuel Almansa Riaño  prêtre franciscain colombien (✝ 1927)
Saint Samson l'Hospitalier  prêtre à Constantinople (VIe siècle)
Saint Sérapion de Koja  (✝ 1611)
Saint Thomas Toan  martyr (✝ 1840)
Saint Zoïle et ses compagnons  martyr espagnol (✝ v. 301)

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