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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

« Va d'abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande »

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Évangile de Jésus-Christ
selon saint Matthieu 5,20-26

 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je vous le dis : Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux.
Vous avez appris qu’il a été dit aux anciens : ‘Tu ne commettras pas de meurtre’, et si quelqu'un commet un meurtre, il devra passer en jugement.
Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui se met en colère contre son frère devra passer en jugement. Si quelqu’un insulte son frère, il devra passer devant le tribunal. Si quelqu’un le traite de fou, il sera passible de la géhenne de feu.
Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande à l’autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi,
laisse ton offrande, là, devant l’autel, va d’abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande.
Mets-toi vite d’accord avec ton adversaire pendant que tu es en chemin avec lui, pour éviter que ton adversaire ne te livre au juge, le juge au garde, et qu’on ne te jette en prison.
Amen, je te le dis : tu n’en sortiras pas avant d’avoir payé jusqu’au dernier sou. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

Saint Jean Chrysostome
(v. 345-407)
prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l'Église

Homélies sur la 1ère lettre aux Corinthiens, n° 24
 


            « La multitude que nous sommes est un seul corps, car nous avons tous part à un seul pain » (1Co 10,17). Qu'est-ce que ce pain ? Le Corps du Christ. Et que deviennent ceux qui le reçoivent ? Le Corps du Christ. Ils ne sont plus plusieurs corps, mais un seul. Que de grains de froment entrent dans la composition du pain ! Mais ces grains, qui les voit ? Ils sont bien dans le pain qu'ils ont formé, mais rien ne les distingue les uns des autres, tant ils sont unis.

            Ainsi sommes-nous unis les uns avec les autres et avec le Christ. Il n'y a plus plusieurs corps nourris par divers aliments ; nous formons un seul corps, nourri et vivifié par un même pain. C'est pourquoi Paul dit : « Nous avons tous part à un seul pain. » Si nous participons tous au même pain, si nous sommes unis en lui au point de devenir un même corps, pourquoi ne sommes-nous pas unis par un même amour, étroitement liés entre nous par la même charité ? 

            Relisez l'histoire de nos ancêtres dans la foi et vous trouverez ce tableau remarquable : « La multitude des croyants avait un seul cœur et une seule âme » (Ac 4,32). Mais, hélas, il n'en est pas ainsi aujourd'hui. De nos jours l'Église offre le spectacle contraire ; on ne voit que conflits douloureux, divisions acharnées entre frères. (...) Vous étiez loin de lui, mais le Christ n'a pas hésité à vous unir à lui. Et maintenant vous ne daignez pas l'imiter pour vous unir de tout cœur à votre frère ? (...) À cause du péché, nos corps pétris d'argile (Gn 2,7) avaient perdu la vie et étaient devenus esclaves de la mort ; le Fils de Dieu y a ajouté le levain de sa chair à lui, libre de tout péché, dans une plénitude de vie. Et il a donné son corps en nourriture à tous les hommes pour que, renouvelés par ce sacrement de l'autel, ils aient tous part à sa vie immortelle et bienheureuse.

 

Méditation de l'évangile du père Gabriel

La Loi ancienne ne poursuivait que les délits extérieurs, mais la Loi nouvelle, celle de Jésus, nous demande une bien plus grande délicatesse envers notre prochain. Jésus nous demande d'éviter tout ce qui pourrait le blesser, ne serait-ce que dans son amour-propre.

Vas d'abord te réconcilier avec ton frère

Jésus nous invite à nous regarder comme les membres d'une même famille, comme des frères. Vieux rêve de toute l'humanité. La Société des Nations en fut la première ébauche. Elle fut suivie par une flambée de haine entre les peuples qui entraîna la terre entière dans la guerre. L'O.N.U. poursuit le rêve, avec bien du mal et tant d'aléas !...Jésus, Lui, nous demande une liberté d'esprit qui nous permette de faire fi des offenses à notre égard et qui est le seul moyen de réaliser ce rêve.

"Si donc tu présentes ton offrande sur l'autel et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande devant l'autel et va d'abord te réconcilier avec ton frère. Et alors reviens présenter ton offrande"

Pour Jésus, il est absolument évident que nous sommes tous frères, parce que fils de Dieu. Aussi, pour Lui, Dieu notre Père ne peut rien recevoir d'agréable de notre part si nous ne commençons par nous entendre entre nous. Il ne peut tenir pour agréable les prières et les dons d'enfants qui se chamaillent et se querellent.

La Loi ancienne ne poursuivait que les délits extérieurs, mais la Loi nouvelle, celle de Jésus, nous demande une bien plus grande délicatesse envers notre prochain. Jésus nous demande d'éviter tout ce qui pourrait le blesser, ne serait-ce que dans son amour-propre.

"Vous avez entendu qu'il a été dit aux anciens : tu ne tueras point ; quiconque se mettra en colère contre son frère sera justiciable de tribunal, et moi je vous dis : "Quiconque dira à son frère "Raca" sera justiciable du sanhédrin". Et quiconque dira "fou !" sera justiciable envers la géhenne du feu !"  

Père Gabriel

Homélie du Père Gilbert Adam

Jeudi de la 10e semaine, année paire

« Lorsque tu vas présenter ton offrande sur l’autel, si là tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande et va d’abord te réconcilier avec ton frère. »

"Vous avez entendu qu’il a été dit aux anciens : Tu ne commettras pas de meurtre ;

celui qui commet un meurtre sera passible du jugement. Mais moi, je vous dis : Quiconque se met en colère contre son frère sera passible du jugement. Celui qui traitera son frère de raka sera passible du sanhédrin. Celui qui le traitera de fou sera passible de la géhenne de feu." Jésus nous appelle à être intègres dans la pratique de la célébration liturgique qui est en lien avec notre façon de vivre au quotidien. Il nous demande de nous réconcilier d’abord avec nos frères. Un premier pas sur ce chemin de réconciliation est de prier pour nos ennemis comme Jésus nous l’a demandé. Si nous avons été sérieusement blessés, prions Jésus de cicatriser ces souvenirs douloureux et de nous obtenir la grâce de pardonner. Nous demandons à Jésus de visiter les temps et les lieux de l’offense pour y mettre son amour, et nous donner de pouvoir pardonner. Jésus, la veille de sa Passion, prend le pain et dit : « Prenez et mangez, ceci est mon Corps ! » Nous comprenons, dans ce contexte de Don que Jésus fait de lui-même, la nécessité de nous réconcilier avec nos frères. Aujourd’hui encore, à tous ceux qui l’ont bafoué, rejeté, humilié, profané, Jésus pardonne : "Père, pardonne leur, ils ne savent pas ce qu’ils font." A nous qui partageons le Pain de vie, il est demandé de ne pas avoir « quelque chose » contre notre frère.

« Arrange–toi vite avec ton adversaire, pendant que tu es encore en chemin avec lui, de peur que l’adversaire ne te livre au juge, le juge au garde, et que tu ne sois mis en prison. »

Jésus nous appelle à aller au-delà de la loi. Le chrétien, instruit par Jésus et rempli du Saint-Esprit, essaye de se surpasser pour arriver au maximum possible de l’amour. « Quand tu viens poser ton offrande sur l’autel ! » Cette Parole est tellement libérante, car avoir quelque chose contre notre frère, du ressentiment, de la jalousie, de la dissension est un contre-témoignage de cette participation à la table de Jésus ! Dans notre désir, dans notre volonté, dans toutes nos actions quotidiennes Dieu agit. « Jésus est venu chez les siens et les siens ne l’ont pas reçu ! » Les Apôtres sont toujours témoins de ce refus donné à Jésus. Nous sommes solidaires de notre Peuple et de Jésus livré, renié, trahi, rejeté, humilié, bafoué de toutes manières dans leurs vies. Cependant nous demeurons dans l’action de grâce devant le mystère de Jésus qui donne sa vie pour nous. Dans cette vie nouvelle que Dieu nous donne, nous sommes transformés.

« Amen, je te le dis, tu ne sortiras pas de là avant d’avoir payé jusqu’au dernier quadrant. »

Jésus nous apprend à mettre en avant l’amour de Dieu et des frères. Cet amour nous fait reconnaître humblement nos fautes dans une conversion sincère. Dans la recherche de la réconciliation avec nos frères, nous devons d’abord être réconciliés avec nous mêmes. C’est l’Amour infini de Dieu que nous fêtons quand nous célébrons le mystère pascal. Nous voulons nous approcher de ce mystère avec un grand amour dans le cœur. Marie, la première en chemin, a vécu profondément cette Parole qui a porté du fruit. Elle a reçu Jésus dans sa chair avec un amour infini. C’est l’alliance indissoluble de l’humanité et de la divinité. Marie nous est unie à jamais dans la révélation de cet Amour incroyable. En Marie, l’humanité reçoit Jésus, le don de Dieu qui prend corps en notre humanité. Nous nous laissons transformer par ce mystère de l’Eucharistie qui fait de nous un être nouveau. Nous nous approchons de l’autel, « porteur » de cet amour infini, et nous demandons pardon inlassablement pour notre misère. Il nous faut prendre la résolution de ne garder aucune dissension volontaire. Nous demandons à Dieu de renouveler notre cœur et notre regard pour ne pas permettre que la communauté soit divisée, elle est le Corps du Christ qu’Il a régénéré par son Sang.

Prière

Seigneur, fait que nous ayons la grâce de parvenir à pardonner, à nos frères et soeurs, et également à nos ennemis, pour nous réconcilier avant de communier à ton corps et ton sang à la messe, Aide-nous à la méditation de cet Évangile avec beaucoup de sérieux et d'amour.

 

Emounawh

9 juin 2022

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