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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui refuse de croire en lui ne verra pas la vie

com

Évangile de Jésus-Christ

selon saint Matthieu 13,47-53.


En ce temps-là, Jésus disait aux foules : «Le royaume des Cieux est encore comparable à un filet que l’on jette dans la mer, et qui ramène toutes sortes de poissons.
Quand il est plein, on le tire sur le rivage, on s’assied, on ramasse dans des paniers ce qui est bon, et on rejette ce qui ne vaut rien.
Ainsi en sera-t-il à la fin du monde : les anges sortiront pour séparer les méchants du milieu des justes
et les jetteront dans la fournaise : là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. »
« Avez-vous compris tout cela ? » Ils lui répondent : « Oui ».
Jésus ajouta : « C’est pourquoi tout scribe devenu disciple du royaume des Cieux est comparable à un maître de maison qui tire de son trésor du neuf et de l’ancien. »
Lorsque Jésus eut terminé ces paraboles, il s’éloigna de là.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Sainte Catherine de Sienne (1347-1380)
tertiaire dominicaine, docteur de l'Église, copatronne de l'Europe

Le Dialogue, ch. 39 (trad. cf Guigues, Seuil 1953, p. 132)
« Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui refuse de croire en lui ne verra pas la vie » (Jn 3,36)


      [Sainte Catherine a entendu Dieu dire : ] Au dernier jour du

jugement, lorsque le Verbe, mon Fils, revêtu de ma majesté, viendra juger le monde avec sa puissance divine, il ne viendra pas comme ce pauvre misérable qu'il était lors de sa naissance du sein de la Vierge, dans une étable au milieu des animaux, ou tel qu'il est mort, entre deux larrons. Alors, ma puissance était cachée en lui ; je lui laissais endurer comme homme peines et tourments. Non point que ma nature divine ait été séparée de la nature humaine, mais je le laissais souffrir comme un homme pour expier vos fautes. Non, ce n'est pas ainsi qu'il viendra au moment suprême : il viendra dans toute la puissance et dans tout l'éclat de sa propre personne...

      Aux justes, il inspirera en même temps qu'une crainte respectueuse, une grande jubilation. Non pas que son visage change : son visage, en vertu de la nature divine, est immuable parce qu'il ne fait qu'un avec moi, et en vertu de la nature humaine son visage est également immuable puisqu'il a assumé la gloire de la résurrection. Aux yeux des réprouvés il apparaîtra terrible, parce que c'est avec cet œil d'épouvante et de trouble qu'ils portent au-dedans d'eux-mêmes que les pécheurs le verront.

      N'est-ce pas ce qui se passe pour un œil malade ? Dans le soleil brillant il ne voit que ténèbres, alors que l'œil sain y voit la lumière. Ce n'est pas que la lumière ait quelque défaut ; ce n'est pas le soleil qui change. Le défaut est dans l'œil aveugle. C'est ainsi que les réprouvés verront mon Fils dans les ténèbres, la haine et la confusion. Ce sera la faute de leur propre infirmité et non pas à cause de ma majesté divine avec laquelle mon Fils apparaîtra pour juger le monde.

Réflexion sur l'Évangile 

«On ramasse dans des paniers ce qui est bon, et on rejette ce qui ne vaut rien»

Abbé Ferran JARABO i Carbonell
(Agullana, Girona, Espagne)

 

Aujourd'hui, l'Évangile fait un appel vital à la conversion, Jésus ne nous épargne pas la brutalité de la réalité: (Mt 13,49-50). L'avertissement est clair! Nous ne pouvons pas nous endormir là-dessus.

Cela dit, nous devons choisir librement: ou bien nous cherchons Dieu et le bien de toutes nos forces ou bien nous plaçons notre vie au bord de l'abîme. Soit nous sommes avec le Christ soit nous sommes contre Lui. Se convertir veut dire, dans ce cas, opter pour l'appartenance aux justes et mener une vie digne de ce nom. Cela dit, nous avons en nous l'expérience du péché: nous voyons le bien que nous devrions faire et nous faisons le mal. Comment essayons-nous de donner une vraie unité à nos vies? Tout seuls nous ne pouvons pas faire grande chose. La seule chose à faire c'est de nous mettre entre les mains de Dieu, en faisant cela nous pourrons réussir à faire le bien et appartenir aux justes.

«Par le fait que nous ignorons le moment où viendra notre rencontre avec notre Juge, nous devons vivre chaque jour comme s'il devait nous juger le lendemain» (Saint Jérôme). Cette phrase est une invitation à vivre avec intensité et responsabilité notre foi chrétienne. Il ne s'agit pas d'avoir peur, mais de vivre dans l'espérance ce temps de grâce, de louange et de gloire.

Le Christ nous montre le chemin de notre glorification. Le Christ est le chemin de l'homme, et par conséquent, notre salut, notre bonheur et tout ce que nous pouvons imaginer passe par Lui. Et si nous possédons tout avec le Christ, nous ne pouvons pas cesser d'aimer l'Église qui nous aide à Le voir et qui est aussi son Corps Mystique. Afin de contrecarrer la vision purement humaine que nous avons de cette réalité il faut que nous retrouvions la vision divine-spirituelle: Il n'y a rien de mieux que le Christ et l'accomplissement de sa volonté!

Pensées pour
l'évangile d'aujourd'hui


« Mes paroles sont esprit et sont vie, et elles ne peuvent être pesées sur la base de critères humains. Ils ne peuvent pas être utilisés en vue de satisfaire une vaine complaisance, mais doivent être entendus en silence et doivent être reçus avec humilité »

(Thomas a Kempis)

« Partout où nous allons, même dans la plus petite paroisse, dans le coin le plus perdu de cette terre, il y a une seule Eglise. Et ceci est un grand don de Dieu. L’Eglise est une pour tous »

(François)

« […] Pour accomplir la volonté du Père, le Christ inaugura le Royaume des Cieux sur la terre. L’Eglise "est le règne du Christ déjà mystérieusement présent" (Concile Vatican II) »

(Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 763)

Méditation de l'Evangile

du père Gabriel

La parabole du filet nous rappelle que le Royaume de Dieu n'est pas ici-bas un monde utopique. Il y a le bien et le mal, tout cela est mélangé. Car Dieu n'est pas pressé.

La parabole du filet nous rappelle que le Royaume de Dieu n'est pas ici-bas un monde utopique. Il y a le bien et le mal, tout cela est mélangé. Car Dieu n'est pas pressé.

"Le Règne des Cieux est encore semblable à un grand filet jeté dans la mer et qui ramène les poissons de toute espèce ; lorsqu'il fut rempli, ils le tirèrent sur le rivage et, s'étant assis, ils ramassèrent les bons dans les vases et jetèrent dehors les mauvais. Ainsi en sera-t-il à la consommation du siècle : les anges sortiront et sépareront les méchants du milieu des justes"

Ici-bas, le Royaume n'est pas figé. Il nous est toujours loisible d'être comptés parmi les bons poissons et d'échapper à la condamnation. Celle-ci n'aura lieu qu'à la fin du monde.

"Alors les anges jetèrent les méchants dans la fournaise du feu".

Et pourtant Jésus nous met en garde. La liberté est chose merveilleuse, mais encore s'agit-il d'en faire bon usage, si nous ne voulons pas avoir des surprises...

Père Gabriel

Homélie du Père Gilbert Adam

Jeudi de la 17e semaine, année paire

« Oui ». Il en sera de même à la fin du monde.

"Le royaume des Cieux est encore comparable à un filet que l’on jette dans la mer, et qui ramène toutes sortes de poissons.

 

Quand il est plein, on le tire sur le rivage, on s’assied, on ramasse dans des paniers ce qui est bon, et on rejette ce qui ne vaut rien. Jésus termine son discours sur le Royaume avec l’image du filet que l’on retire de la mer, rempli de poissons, qui seront ensuite triés sur le rivage. Il manifeste ainsi la fin du monde qui donnera lieu à un jugement du fruit qui se révèle dans notre existence. Tout semble récolté avec la même générosité que la semence du blé jeté en terre. Nous nous confions à la miséricorde infinie de Dieu qui est un Don d’amour total. Nous aurions aimé faire beaucoup pour lui, avec le courage d’être à son service, mais « nous sommes comme l’argile dans la main du potier, » c’est Lui le Maitre d’œuvre. Il nous faut nous laisser faire. Dieu agit librement parce qu’il est amour. Il nous a créés librement pour faire librement ce qu’il attend de nous, dans son amour. Son chef-d’œuvre est la rencontre de deux amours : Le sien qui est fort et le notre si fragile, qui vient encore de Lui ! Plus nous avançons dans la vie, plus les événements de notre vie remontent à notre conscience, plus nous nous rendons compte de nos erreurs et de nos limites. Nous nous confions alors à la miséricorde infinie de Dieu qui va tout régénérer.

« Ainsi en sera-t-il à la fin du monde : les anges sortiront pour séparer les méchants du milieu des justes et les jetteront dans la fournaise : là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. »

« Avez-vous compris tout cela ? » Ils lui répondent : « Oui ».Il en sera de même à la fin du monde. Il n’est pas de notre ressort de faire le tri, ce qui nous revient, c’est que le filet puisse ramener le maximum de bons poissons. Que nous prenions soin de notre cœur pour être le plus possible des témoins fidèles et heureux de l’Evangile. La vie demeure avec ce qui s’impose à nous, mais le Royaume se manifeste par la manière dont nous allons répondre à l’autre, surtout s’il est souffrant. L’action de l’Amour de Dieu dans notre fragilité révèlera sa miséricorde infinie. Nous sommes dans le cœur de Dieu pour la réalisation de son plan d‘Amour. Dieu nous demande une coopération alors que nous sommes pauvres et fragiles. Nous voulons grandir en confiance pour faire humblement ce que Dieu veut. Dieu, plein d’amour, nous donnera le courage dont nous avons besoin pour faire de notre vie quelque chose de merveilleux.

"Jésus ajouta : « C’est pourquoi tout scribe devenu disciple du royaume des Cieux est comparable à un maître de maison qui tire de son trésor du neuf et de l’ancien. »

Lorsque Jésus eut terminé ces paraboles, il s’éloigna de là. Nous ne faisons pas le tri avant l’heure et surtout pas par nous-mêmes, mais nous nous convertissons pour nous ajuster à l’amour que Dieu nous donne. Seul le Christ Jésus nous sauve. Entrons dans la confiance que Jésus nous fait, laissons nous faire par l’Esprit Saint ! Laissons nous façonner par l’Évangile, par les appels que nous recevons, par les services que nous rendons aux autres. Dieu agit avec un immense amour envers nous. Non seulement Il prend sur lui toutes nos défaillances, mais Il attend de nous une réponse d’amour possible. Notre liberté s’édifie dans cette confiance, elle va grandir à la condition que nous demeurions dans l’amour pour édifier le Règne de Dieu. Dans nos difficultés, nous nous trouvons devant le choix de faire confiance, de reprendre force et courage. Dieu est le Maitre de notre vie. En demeurant dans l’amour de Dieu, nous trouvons la liberté de coopérer à son œuvre. C’est dans cet amour que nous sommes libérés de nous mêmes.

Nous demandons à Dieu la grâce de demeurer dans son Amour infini.

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