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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

« Confiance, ma fille ! Ta foi t’a sauvée. » et "Jeune fille, je te le dis, lève-toi !"

com

Évangile de Jésus-Christ
selon saint Matthieu 9,18-26.


En ce temps-là, tandis que Jésus parlait aux disciples de Jean le Baptiste, voilà qu’un notable s’approcha. Il se prosternait devant lui en disant : « Ma fille est morte à l’instant ; mais viens lui imposer la main, et elle vivra. »
Jésus se leva et le suivit, ainsi que ses disciples.
Et voici qu’une femme souffrant d’hémorragies depuis douze ans s’approcha par-derrière et toucha la frange de son vêtement.
Car elle se disait en elle-même : « Si je parviens seulement à toucher son vêtement, je serai sauvée. »
Jésus se retourna et, la voyant, lui dit : « Confiance, ma fille ! Ta foi t’a sauvée. » Et, à l’heure même, la femme fut sauvée.
Jésus, arrivé à la maison du notable, vit les joueurs de flûte et la foule qui s’agitait bruyamment. Il dit alors :
« Retirez-vous. La jeune fille n’est pas morte : elle dort. » Mais on se moquait de lui.
Quand la foule fut mise dehors, il entra, lui saisit la main, et la jeune fille se leva.
Et la nouvelle se répandit dans toute la région.
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Saint Augustin (354-430)
évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église
Sermons sur l'évangile de Jean, n°49, 1-2
« Viens lui imposer les mains et elle vivra »

 

            « L'heure vient où tous ceux qui sont dans les tombeaux vont entendre la voix du Fils de l'homme, et ils sortiront » (Jn 5,28). (…) Nous voyons dans l'Évangile trois morts ressuscités par notre Seigneur, et ce n'est pas sans raison : les actions du Seigneur ne sont pas seulement des faits, mais aussi des signes. (…) Nous sommes dans l'admiration devant le récit de la résurrection de Lazare (Jn 11) ; mais si nous fixons notre attention sur les œuvres du Christ bien plus admirables, nous verrons que tout homme qui croit ressuscite. Et si nous voulons réfléchir sérieusement, nous comprendrons qu'il y a des morts bien plus affreuses, et que tout homme qui tombe dans le péché subit la mort.

            Tous les hommes redoutent la mort du corps ; très peu la mort de l'âme. (…) L'homme fait tout pour échapper à la mort qu'il ne peut pas éviter, et ce même homme, qui est appelé à vivre éternellement, ne fait rien pour éviter le péché. (…) Oh, si nous pouvions réveiller les hommes de leur apathie, et nous réveiller nous-mêmes avec eux, pour aimer la vie éternelle avec autant d'ardeur qu'ils aiment cette vie fugitive ! (...) Si on dit à quelqu'un de traverser les mers pour éviter la mort, va-t-il hésiter ? Si on lui dit de prendre les plus grands soins pour ne pas mourir, restera-t-il les bras croisés ? Voilà que Dieu nous commande les choses les plus légères pour obtenir la vie éternelle, et nous refusons d'obéir. (…)

              Si donc notre Seigneur, par sa grande grâce et sa grande miséricorde, ressuscite nos âmes pour les sauver de la mort éternelle, nous avons raison de voir dans les trois morts dont il a ressuscité les corps le symbole et la préfiguration de la résurrection des âmes opérée par la foi.

Méditation de l'évangile du père Gabriel 

Devant la détresse de l'homme qui abandonne la lutte, à l'annonce de la mort de sa fille, Jésus dépasse la mort, et lui dit de folles paroles d'espérance pour lui rendre courage.

« Jeune fille, je te le dis, lève-toi ! »

"Pendant qu'Il se rendait chez Jaïre, la foule l'étouffait. Et une femme atteinte d'un flux de sang depuis douze ans, et qui, ayant dépensé tout son avoir en médecine, n'avait pu être guérie par personne, s'étant approchée par derrière, toucha la houppe de son vêtement. Et aussitôt son flux de sang s'arrêta"

Malade, ruinée, voilà celle qui vient vers Lui ? Il la guérit et provoque exprès les siens en leur disant : "Qui m'a touché ?" Tous s'en défendant, Pierre et ceux qui étaient avec Lui dirent : "Maître, la foule t'entoure et te presse". Jésus dit : "Quelqu'un m'a touché, car j'ai senti qu'une vertu était sortie de moi"

Étonnant rappel, seul notre contact avec Jésus nous guérit et guérira tous ceux qui nous entourent. Le contact avec Jésus à travers sa parole et dans l'Eucharistie produit le miracle de la foi qui guérit. C'est Lui seul qui guérit, nous l'oublions; aussi faut-il mettre Jésus sur le chemin de toutes misères et à son contact "une vertu sortira de Lui pour guérir".

La femme se voyant découverte vint toute tremblante et, tombant à ses pieds, raconta devant tout le peuple pourquoi elle l'avait touché et comment elle avait été guérie aussitôt. Il lui dit : "Ma fille, ta foi t'a sauvée : va en paix"

Il en va de même pour Jaïre. Devant la détresse de l'homme qui abandonne la lutte, à l'annonce de la mort de sa fille, Jésus dépasse la mort, et lui dit de folles paroles d'espérance pour lui rendre courage.

"Comme Il parlait encore avec la femme au flux de sang, quelqu'un de chez le chef de la synagogue se présente, disant : Ta fille est morte ; n'importune plus le Maître. Jésus entendit et s'adressa à lui : Ne crains pas; fais seulement un acte de foi, et elle sera sauvée"

Nos situations ne le laissent pas indifférent. Il entend et réagit jusque contre la mort, pour nous témoigner combien Dieu, le Père, comprend nos angoisses qu'Il a voulu vivre en Jésus. "Lorsqu'on eut fait sortir la foule, Il entra, la prit par la main, et la petite fille se leva. Et le bruit qui s'en fit se répandit dans toute cette contrée"

Il est si proche (tout à l'écoute) de nos déroutes de parents, écrasés par la mort physique ou spirituelle de nos enfants !

Père Gabriel

Homélie du père Gilbert Adam

Lundi de la 14e semaine, année paire

« Confiance, ma fille ! Ta foi t’a sauvée. » Et, à l’heure même, la femme fut sauvée.

" Tandis que Jésus leur parlait ainsi, voilà qu’un notable s’approcha. Il se prosternait devant lui en disant : « Ma fille est morte à l’instant ; mais viens lui imposer la main, et elle vivra. »

Jésus se leva et le suivit, ainsi que ses disciples. Jésus est toujours disponible et chacun est important pour lui. Partout où il passe, il fait le bien. Jésus attend et il nous accueille avec douceur et humilité. Il nous demande d’avoir foi en Lui. Le notable de l’Evangile est pris par l’affolement que provoque en lui sa souffrance. Jésus l’écoute et le suit avec ses disciples. Comme cet homme, nous espérons dans le don de la vie. Cependant que de résistances sont encore chez nous face à l’espérance de la vie apportée par Jésus ! Et pourtant Jésus fait son œuvre de salut en chacun de nous, c’est pourquoi ce chef ne s’arrête pas à la mort de sa fille, il va à la rencontre du Seigneur avec la certitude qu’elle vivra si seulement il lui impose les mains. Aujourd’hui encore nous entrons dans cette démarche de foi qui nous fait toucher Jésus qui nous sauve. Nous croyons qu’il peut nous sauver et qu’il vient encore jusqu’à nous, malgré nos résistances, car nous croyons que Dieu est bon, que nous sommes créés à son image et à sa ressemblance. L’humanité est comme cette pauvre femme qui s’en va, perdant sa vie. Elle souffre, comme cette petite fille déjà morte que Jésus va rencontrer. Jésus continue sa course de salut pour la vie.

"Et voici qu’une femme souffrant d’hémorragies depuis douze ans s’approcha par-derrière et toucha la frange de son vêtement. Car elle se disait en elle-même : « Si je parviens seulement à toucher son vêtement, je serai sauvée. »

Jésus se retourna et, la voyant, lui dit : « Confiance, ma fille ! Ta foi t’a sauvée. » Et, à l’heure même, la femme fut sauvée. Ces deux personnes s’approchent de Jésus avec une grande foi. Toutes deux sont confrontées à des situations difficiles, la mort de sa fille pour l’un, et pour l’autre, une maladie de longue date. Ils viennent à Lui pour demander une grâce, pour trouver auprès de Lui un réconfort. Le plus merveilleux est l’assurance avec laquelle ils demandent à Jésus des choses qui paraissent impossibles. Ils ont la certitude qu’ils seront écoutés et ils misent tout sur la réponse positive de Jésus, ils ont confiance en lui. La mort n’empêche pas l’espérance qui naît de la foi, car Dieu a vaincu la mort, et il est le garant de notre espérance. Jésus veut nous redonner la vie pour que nous soyons vivants d’une nouvelle vie divine. Par le mystère des sacrements, le Christ Jésus nous manifeste son amour, nous pouvons encore le toucher aujourd’hui dans la foi. C’est la foi de cette femme qui est à l’œuvre quand elle se dit : « Si je parviens seulement à toucher son vêtement, je serai sauvée. »

"Jésus, arrivé à la maison du notable, vit les joueurs de flûte et la foule qui s’agitait bruyamment. Il dit alors : « Retirez-vous. La jeune fille n’est pas morte : elle dort. »

Mais on se moquait de lui. Quand la foule fut mise dehors, il entra, lui saisit la main, et la jeune fille se leva. Et la nouvelle se répandit dans toute la région. Jésus trouve encore chez nous la même agitation qu’il va calmer ! C’est après avoir mis toutes nos objections dehors que le maître de la vie reprend notre vie en main et nous remet debout. Après avoir été guérie, la femme hémorroïsse est « sauvée » nous dit l’Evangile. Nous cherchons à "sauver" notre vie et celle des autres en donnant un sens à notre existence. C’est Jésus qui nous sauve de la mort et nous donne la force dans la maladie. Nous avons le devoir de donner un sens à notre vie et à vivre pour donner un sens à celle des autres. Il nous faut toucher Jésus et l’annoncer car Il est la Vie. Nous pouvons apporter la Vie à nos frères avec un témoignage joyeux, en priant pour eux. Voilà le véritable trésor qui demeure, car tout ce que nous faisons pour les autres est fait à Jésus qui nous donne la Vie.

Nous demandons la grâce de ne pas résister à Jésus qui nous remet debout.

 

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