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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne Fête aux : Abel et autres fêtes des Stes âmes du 5 août

com
Bonne Fête aux : Abel
et aux:  Abélard, Abélia, Abella ;  Marie des Neiges
Eira, Marie-Neige, Neige, Nonne
 
 
Saint Abel de Lobbes
Bénédictin, archevêque de Reims (✝ 770)

Abel de Reims - vitrail de la basilique Saint-RémiBénédictin d'origine écossaise, puis archevêque de Reims

Malgré sa bonne réputation, Charles Martel, vainqueur des Arabes à Poitiers, fut aussi un grand amateur des biens d'Eglise dont il s'emparait par personnes interposées, en nommant des abbés de monastères et des évêques qui partageaient avec lui les revenus ecclésiastiques. Pépin le Bref, son fils, voulut réformer cette manière de faire et il nomma Abel, moine de Lobbes en Belgique, comme évêque de Reims. L'évêque destitué, Milon, lui rendit la vie impossible d'autant que Pépin de Bref était fort occupé à guerroyer. Au bout de trois ans, lassé, saint Abel se retira dans son monastère. Il donna à l'Eglise sa prière pour compenser ce qu'il ne pouvait lui donner par son ministère épiscopal.
Illustration: Représentation d'Abel
de Reims sur un vitrail de la
basilique Saint-Rémi de Reims.
 

Dédicace de Sainte-Marie-Majeure
basilique romaine
Mémoire liturgique de la dédicace de la basilique Sainte-Marie-Majeure à Rome, sur l'Esquilin.


En 366, la Sainte Vierge apparut à un riche couple sans enfant et, en même temps, au pape Libère pour leur demander la construction d'une basilique à l'endroit qui serait désigné par de la neige qui tomba le 5 août. Sainte Marie Majeure On lui donna d'abord le nom de Sainte-Marie des Neiges, puis de basilique de Libère, puis de Sainte-Marie de la Crèche, car les reliques de la Crèche y ont été apportées de Bethléem.
Appelée maintenant Sainte-Marie-Majeure, c'est une des plus belles églises de Rome.
"La Basilique de Sainte Marie Majeure, située sur le sommet du col Esquilin, est une des quatre Basiliques patriarcales de Rome et est la seule qui ait conservée les structures paléochrétiennes. La tradition veut que ce fut la Vierge qui indiqua l'emplacement et inspira la construction de sa demeure sur l'Esquilin. En apparaissant dans un rêve au patricien Jean et au pape Liberio, elle demanda la construction d'une église en son honneur, dans un lieu qu'elle aurait miraculeusement indiqué. Le matin du 5 août, le col Esquilin apparut couvert de neige..." (site du Vatican)
- Homélie de Fr. Damián NĔMEC, OP, le 5 août 2013, lors du chapitre général de l'Ordre des Prêcheurs, Trogir, Croatie, vidéo de la webTV de la CEF
Mémoire de la dédicace de la basilique Sainte-Marie-Majeure à Rome, sur l'Esquilin. En 434, le pape Sixte III l'offrit au peuple de Dieu après le Concile d'Éphèse dans lequel la Vierge Marie fut saluée comme Mère de Dieu.

Martyrologe romain

Notre-Dame des Neiges
(En l'an 366)


 

Sous le pontificat du Pape Libère, il y avait à Rome un patricien du nom de Jean, marié à une dame de haute naissance. Ils n'avaient pas d'enfant. Déjà bien avancés en âge, ils résolurent, à défaut d'héritiers, de léguer tous leurs biens à la très Sainte Vierge. Ils prièrent avec une ferveur nouvelle, multiplièrent leurs jeûnes et leurs bonnes oeuvres, dans le but d'apprendre de la Reine du Ciel Elle-même comment Elle voulait que leur fortune fût employée.

Le 5 août 366, Elle leur apparut en songe séparément et leur dit que la Volonté de Son divin Fils et la Sienne était que leurs biens fussent employés à la construction d'une église sur le mont Exquilin, au lieu qu'ils trouveraient, le matin, couvert de neige. Les deux saints époux, à leur réveil, se communiquèrent leurs révélations, furent remplis de joie en voyant qu'elles se confirmaient l'une l'autre, et allèrent aussitôt trouver le Pape pour l'informer de ce que Dieu leur avait fait connaître.

Libère, qui avait eu un songe semblable, ne douta point que ce fût un prodige céleste. Il fit assembler le clergé et le peuple et marcha en procession vers le lieu indiqué, pour constater la réalité de cette merveille. Le patricien Jean et sa femme suivirent le cortège, et, quand la procession fut arrivée sur la colline, on aperçut un emplacement couvert de neige, sur une étendue de terrain suffisante pour bâtir une vaste église.

L'édifice fut bâti aux frais des deux époux, avec une grande magnificence, et on lui donna le nom de Sainte-Marie-des-Neiges, à cause du miracle qui en signala l'origine; ensuite on la nomma basilique de Libère, en souvenir du Pape sous le pontificat duquel elle fut commencée; plus tard, elle reçut le nom de Sainte-Marie-de-la-Crèche, parce que les restes précieux de la crèche qui avait servi de berceau au Sauveur du monde y furent apportés de Bethléem et s'y conservent encore dans une châsse d'argent.

Aujourd'hui l'église de Sainte-Marie-des-Neiges porte le nom de Sainte-Marie-Majeure, parce qu'elle est, tant par sa beauté que par son antiquité, la première des nombreuses églises dédiées, à Rome, sous l'invocation de Marie. Après la basilique incomparable de Saint-Pierre et celle de Latran, la plus vénérable de toutes par son ancienneté, Sainte-Marie-Majeure est une des plus splendides églises de Rome.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

 

Un évêque de l'Église gréco-catholique ukrainienne bientôt béatifié
Le Pape François a approuvé, ce vendredi 5 août, la promulgation de nouveaux décrets par la Congrégation pour la cause des saints. Six serviteurs de Dieu sont concernés, dont Péter Orosz, un évêque de l’Église gréco-catholique ukrainienne ordonné évêque auxiliaire clandestinement durant la seconde guerre mondiale, et mort fusillé par le régime communiste.

À l’issue d’une audience accordée ce 5 août au matin au cardinal Marcello Semeraro, Préfet de la Congrégation pour les causes des saints, le Pape François a approuvé la promulgation d’une série de nouveaux décrets concernant six servants de Dieu. Ces décrets confirment les «vertus héroïques» de cinq d’entre eux, condition essentielle à l'ouverture d'un procès de béatification, et qui les fait pour le moment devenir vénérables. Ils reconnaissent également le martyre «en haine de la foi» de l’un d’entre eux, ce qui va permettre sa béatification prochaine.

Prêtre d'une éparchie ukrainienne

 

Il s’agit de l’évêque Péter Orosz. Il naît le 14 juillet 1917 à Biri, aujourd’hui en Hongrie mais à l’époque dans l’empire d’Autriche-Hongrie, dans une famille gréco-catholique. Il perd son père à l'âge de 2 ans et sa mère à l'âge de 9 ans. Il fait ses études au séminaire théologique d'Uzhhorod de 1937 à 1942, avant d’être ordonné prêtre le 26 juin 1942 pour l'éparchie catholique ruthène de Mukačevo – dont le territoire se situe dans l’ouest de l’Ukraine. Le 19 décembre 1944, il est ordonné clandestinement évêque auxiliaire de cette éparchie. L’unique évêque consécrateur est Mgr Théodore Romzha, béatifié par saint Jean-Paul II en 2001 après avoir été assassiné en 1947.

Mgr Péter Orosz est lui aussi tué par les communistes à Siltse (alors en URSS, aujourd’hui en Hongrie) après la célébration de la Divine Liturgie clandestine, le 27 août 1953. Le soldat qui l'arrêta, alors qu'il portait l'Eucharistie à un malade, le fusilla alors qu'il s’était agenouillé devant une croix le long de la route.

Il suscitait déjà l’admiration lorsqu'il était séminariste en raison de l’amour qu’il démontrait en donnant tout ce qu’il avait. Même une fois évêque, il continua d’être ainsi

 

BBx Manuel Moreno Martínez, Maximino Fernández Marínas,
 

Víctor García Ceballos, Eduardo González Santo Domingo
Prêtres o.p. et martyrs en Espagne († 5 août 1936)

Le 28 octobre 2007, le card. José Saraiva Martins, Préfet de la Congrégation pour les Causes des Saints, représentant le Pape Benoît XVI, a présidé, à Rome, la Messe de béatification de 498 martyrs des “persécutions religieuses” de la guerre civile espagnole. Ces catholiques ont été tués dans diverses circonstances en 1934, 1936 ou 1937 ; parmi eux il y avait deux évêques, vingt-quatre prêtres, quatre cent soixante-deux religieux, trois diacres ou séminaristes et sept laïcs qui « versèrent leur sang pour rendre témoignage de l'Evangile de Jésus Christ…soient dorénavant appelés du nom de bienheureux et que leur fête soit célébrée chaque année le 6 novembre dans les lieux et selon les modalités établies par le droit. » (>>> Lettre du Pape Benoît XVI).

Commémoration propre à l’Ordo Fratrum Praedicatorum :

Manuel, né à Rincón de Soto (La Rioja) le 17 juin 1862, baptisé le 20, profession le 24 septembre 1878 au couvent d’Ocaña, profession solennelle le 30 septembre 1881 à Ávila. Encore diacre, en 1884 on l’envoie à Manille, où il termine ses études et est ordonné prêtre en juillet 1885. Envoyé aux missions de Chine (Fokien), il prêche l’évangile avec un grand zèle durant 26 ans; il écrit sur la Chine des récits du plus grand intérêt religieux et historique. Il est vicaire provincial de la mission de Fogan (en 1902 et 1906). Ensuite il exerce l’apostolat aux Philippines pendant 6 ans, au couvent Saint Dominique à Manille (1911-1913) et à Pampanga (1913-1917). De retour en Espagne en 1917, il vit dans divers couvents : Ávila (1917-1921), La Mejorada (1921-1931) comme confesseur des aspirantes et des moniales dominicaines d’Olmedo (Valladolid), chez qui il laisse une réputation de sainteté; puis il est à Santa María de Nieva (Segovia) (1931-1934), puis supérieur de la maison de Barcelone-Saint Gervais 1934-1935, où il est élu prieur d’Ocaña. Il avait un charme extraordinaire en raison de sa douceur et de sa largeur de jugement, sans rien perdre de son sérieux et de sa rigueur, il fit fleurir l’Ordre séculier dominicain à Ocaña.

Bien qu’il se soit occupé de faire passer au Portugal les frères les plus âgés, le 22 juillet ils furent surpris par l’assaut du couvent où se trouvaient 32 religieux; sous sa responsabilité il laissa les frères partir où ils voulaient et leur donna de l’argent; les assaillants saccagèrent le couvent, profanèrent l’église, brûlèrent les images et les archives. Avec le P. Maximino Fernández et le frère Eduardo González, il se réfugia dans une maison, de laquelle il se préoccupa de ses subordonnés; ils restèrent là jusqu’au 5 août. Alors il décida d’aller à Madrid chercher un hébergement pour tous. A la gare d’Ocaña on leur donna un sauf-conduit qui en réalité menait à la mort. Ils furent emprisonnés à la « poste de Cuenca »; arrivés à la gare de Madrid-Atocha, ils furent arrêtés et fusillés. Ils moururent en criant « Vive le Christ Roi ! Vive l’Église catholique! ». Il avait 74 ans.

Maximino, naît à Castañeo (Asturies) le 2 novembre 1867. Profession à Ocaña (Tolède) le 9 septembre 1885, profession solennelle à Ávila le 9 septembre 1888. Envoyé aux Philippines en 1892, ordonné prêtre à Manille en1893. Il reste 6 ans à Cagayán, au nord de Luzón. En 1898, au cours de la guerre d’indépendance des Philippines, il fut arrêté et maltraité. Libéré en 1899, il revient à Manille et de là, très malade, il s’embarque pour l’Espagne en 1902. Il passe deux ans à Ocaña, puis est envoyé au collège Santa María de Nieva (Segovia). En 1914 il est nommé vicaire provincial en Espagne, puis visiteur des maisons de la vicairie. En 1919 il va en Italie, où il est confesseur dans les sanctuaires de Pompéi et Madonna dell’Arco ; économe et sacristain au couvent de la Trinité à Rome (1919-1920). De retour en Espagne (septembre 1920), il réside à Ocaña, sauf pour des missions: chapelain des moniales dominicaines de Santa Inés, à Saragosse (1927-1931); directeur de retraites spirituelles chez les dominicaines d’Olmedo (Valladolid) et Ajofrín (Toledo).
En mai 1936, il retourne à Ocaña pour protéger les Pères âgés. Le 22 juillet, au début de la guerre, le couvent fut attaqué. Blessé mortellement à la gare Atocha à Madrid, le 5 août, il est transporté à demi-inconscient à l’hôpital près de la gare, avec 11 balles dans le corps. Il meurt 10 jours plus tard, le 15 août, après un supplice atroce, au milieu du plus grand abandon et des moqueries.

Victor, naît à Carrión le 24 juillet 1880, prêtre au couvent d’Ocaña. Le 22 juillet 1936 les milices pillèrent le couvent et les frères durent fuir; le P. Víctor se réfugia chez le vicaire d’Ocaña. Mais les frères ne se sentent pas en sécurité et pensent qu’ils seraient mieux à Madrid avec d’autres frères. Le 4 août ils cherchèrent un sauf-conduit pour rejoindre leurs frères de Madrid, une sœur malade se joignit à eux, et une femme qui l’accompagnait. Le lendemain ils prirent le train, mais le sauf-conduit s’avéra être un piège car il ordonnait de les tuer en chemin. À l’arrivée à la gare d’Atocha, ils furent assassinés, mais les deux femmes purent se sauver et témoigner de l’événement. Du P. Víctor García on garde à Carrión des bannières qu’il peignit pour les processions.

Eduardo, naît à Ávila le 5 janvier 1884 ; baptisé le 13, confirmé en 1891. Orphelin de père à 3 ans, sa mère (tertiaire dominicaine) dut travailler comme employée de maison chez Antonio Mata, chapelain des carmélites de San José, qui l’emmena à la résidence provinciale d’Ávila. À 11 ans il revint chez sa mère. Après un temps à Ocaña, il fit profession comme frère coopérateur à Ávila le 27 décembre 1914. Il travailla fidèlement aux offices de sa profession au collège de La Mejorada (1917-1923), Ocaña (1924), Ávila (1925-1930), maison de la Passion à Madrid (1932-1933), couvent du Rosaire, aussi à Madrid (1935-1936). Plein de bonté, travailleur et charitable, joyeux, recueilli et humble. Il se rendait très bien compte de l’hostilité antichrétienne qui régnait à Madrid depuis le début de 1936, il prévoyait le martyre et même le désirait. Le 6 juin il fut nommé à Ocaña, où le 22 juillet il fut victime de l’assaut du couvent. Il alla à Madrid avec les pères Maximino Fernández, Manuel Moreno et Víctor García Ceballos et mourut, avec eux, le 5 août 1936. Il avait 52 ans.

 

Autres Fêtes du Jour
 

Saint Cassien d'Autun  Evêque d'Autun (IVe siècle)
Saint Christos de Preveza  (✝ 1668)
Dédicace de l'église-cathédrale de Valence  (✝ 1095)
Saint Emigde  évêque d'Ascoli Piceno et martyr (✝ v. 303)
Saint Eugène d'Aitolie  moine orthodoxe (✝ 1682)
Saint Eusignios d'Antioche  (IVe siècle)
Bx François Zanfredini tertiaire franciscain à Pesaro, ermite à Monte Granario (✝ v. 1350)
Bienheureux Frédéric Janssoone  prêtre franciscain (✝ 1916)
Saint Froult  évêque de Saintes (date ?)
Saint Jean de Cambrai  évêque de Cambrai et d'Arras (✝ 879)
Saint Jean de Chozeba  moine ermite (✝ 1960)
Sainte Marguerite de Cesolo  veuve en Italie (✝ v. 1385)
Saints Mari et Thaddée  Mar Addaï et Mar Mari, évangélisateurs de la Mésopotamie et de la Perse... (Ier siècle)
Saint Memmie  évêque de Châlons en Champagne (IIIe siècle)
Sainte Nonna  Mère de famille à Nazianze (✝ 374)
Saint Oswald  Roi de Northumbrie (✝ 642)
Saint Paris  évêque de Teano en Campanie (IVe siècle)
Bx Pierre-Michel Noël  prêtre martyr à Rochefort (✝ 1794)
Bx Roger le Fort  Fondateur d'un monastère et d'un hôpital (✝ 1367)
Saint Thierry  évêque d'Arras et Cambrai (✝ v. 862)
Saint Venance  évêque de Viviers sur le Rhône (✝ 544)
Saint Viatre  ermite en Sologne (VIe siècle)
Saint Yon  martyr en Ile-de-France (IIIe siècle)

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