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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne fête aux Lydie et autres fêtes des saints du 3 AouAoût

Prénoms fêtés:  Lydie
Lydéric,  Lydia,  Lydian,  Lydiane
Patronne:
Commerçants et marchands
Dictons
Quiconque en août s'endormira En janvier s'en repentira.


En aout comme aux vendanges ni fêtes ni dimanches (Provence)

Sainte Lydie


commerçante en pourpre convertie par Saint Paul (Ier siècle)


Elle venait de la Grèce d'Asie et s'était installée à Philippes, port de la mer Egée pour son commerce de tissu et de pourpre. C'est là qu'elle rencontra saint Paul et saint Luc (Actes des Apôtres 16. 14). Ils vinrent habiter chez elle "Si vous voulez bien me considérer comme une servante de Dieu, descendez chez moi."
Les Églises d'Orient fêtent cette païenne qui professait la foi juive et qui fut convertie au Christ par saint Paul lors de son passage à Philippes en Macédoine. Elle l'accueillit avec ses compagnons Silas et Luc (Actes 16. 11 à 15). Elle dut mourir vers 50-55, puisque Paul écrivant aux chrétiens de Philippes ne la mentionne pas dans sa lettre.
Au 20 mai, commémoraison de sainte Lydie, la marchande de pourpre de Thyatire, qui, à Philippes de Macédoine, fut la première dans cette ville à croire à l'Évangile, après la prédication de l'Apôtre saint Paul.

Martyrologe romain

Ste Lydie Actes des Apôtres 16: 13-40

13 et, le jour du sabbat, nous en avons franchi la porte pour rejoindre le bord de la rivière, où nous pensions trouver un lieu de prière. Nous nous sommes assis, et nous avons parlé aux femmes qui s’étaient réunies. 14 L’une d’elles nommée Lydie, une négociante en étoffes de pourpre, originaire de la ville de Thyatire, et qui adorait le Dieu unique, écoutait. Le Seigneur lui ouvrit l’esprit pour la rendre attentive à ce que disait Paul. 15 Quand elle fut baptisée, elle et tous les gens de sa maison, elle nous adressa cette invitation : « Si vous avez reconnu ma foi au Seigneur, venez donc dans ma maison pour y demeurer. » C’est ainsi qu’elle nous a forcé la main. 16 Comme nous allions au lieu de prière, voilà que vint à notre rencontre une jeune servante qui était possédée par un esprit de divination ; elle rapportait de gros bénéfices à ses maîtres par ses oracles. 17 Elle se mit à nous suivre, Paul et nous, et elle criait : « Ces hommes sont des serviteurs du Dieu Très-Haut ; ils vous annoncent le chemin du salut. » 18 Elle faisait cela depuis plusieurs jours quand Paul, excédé, se retourna et dit à l’esprit : « Au nom de Jésus Christ, je te l’ordonne : Sors ! » Et à l’instant même il sortit. 19 Les maîtres, voyant s’en aller l’espoir de leurs bénéfices, se saisirent de Paul et de Silas et les traînèrent sur la place publique auprès des autorités. 20 Puis, ils les firent comparaître devant les magistrats en disant : « Ces gens troublent notre cité : ils sont Juifs, 21 et ils prônent des coutumes que nous n’avons pas le droit d’accepter ni de pratiquer, nous qui sommes citoyens romains. » 22 Alors, la foule se déchaîna contre Paul et Silas. Les magistrats ordonnèrent de leur arracher les vêtements pour leur donner la bastonnade. 23 Après les avoir roués de coups, on les jeta en prison, en donnant au geôlier la consigne de les surveiller de près. 24 Pour appliquer cette consigne, il les mit tout au fond de la prison, avec les pieds coincés dans des blocs de bois. 25 Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu, et les autres détenus les écoutaient. 26 Tout à coup, il y eut un violent tremblement de terre, qui secoua les fondations de la prison : à l’instant même, toutes les portes s’ouvrirent, et les liens de tous les détenus se détachèrent. 27 Le geôlier, tiré de son sommeil, vit que les portes de la prison étaient ouvertes ; croyant que les détenus s’étaient évadés, il dégaina son épée et il était sur le point de se donner la mort. 28 Mais Paul se mit à crier d’une voix forte : « Ne va pas te faire de mal, nous sommes tous là. » 29 Ayant réclamé de la lumière, le geôlier se précipita et, tout tremblant, se jeta aux pieds de Paul et de Silas. 30 Puis il les emmena dehors et leur demanda : « Que dois-je faire pour être sauvé, mes seigneurs ? » 31 Ils lui répondirent : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et toute ta maison. » 32 Ils lui annoncèrent la parole du Seigneur, ainsi qu’à tous ceux qui vivaient dans sa maison. 33 À l’heure même, en pleine nuit, le geôlier les emmena pour laver leurs plaies. Aussitôt, il reçut le baptême avec tous les siens. 34 Puis il fit monter chez lui Paul et Silas, il fit préparer la table et, avec toute sa maison, il laissa déborder sa joie de croire en Dieu. 35 Quand il fit jour, les magistrats envoyèrent leurs gardes dire au geôlier : « Relâche ces gens ! » 36 Le geôlier rapporta ces paroles à Paul : « Les magistrats ont envoyé dire de vous relâcher. Sortez donc maintenant et partez en paix. » 37 Mais Paul dit aux gardes : « Ils nous ont fait flageller en public sans jugement, alors que nous sommes citoyens romains, ils nous ont jetés en prison ; et maintenant, c’est à la dérobée qu’ils nous expulsent ! Il n’en est pas question : qu’ils viennent eux-mêmes nous faire sortir ! » 38 Les gardes rapportèrent ces paroles aux magistrats. Ceux-ci furent pris de peur en apprenant que c’étaient des Romains. 39 Ils vinrent donc les apaiser ; ils les firent sortir en leur demandant de quitter la ville. 40 Une fois sortis de la prison, Paul et Silas entrèrent chez Lydie ; ils virent les frères et les réconfortèrent, puis ils partirent.

Bx Augustin Kažotić
Évêque o.p. et martyr

Augustin Kažotić, fils d'une famille patricienne, naît à Trogir (en Dalmatie) vers 1260.
Entré, à quinze ans, dans l’Ordre Dominicain, probablement à Trogir ou à Split, il se distingua rapidement durant ses études, qu’il alla poursuivre à Paris.

Impressionné par sa réputation d’érudit et de religieux dévot, le Bx Benoît XI (Nicola Boccasini, 1303-1304) – lui-même dominicain – nomma Augustin Kažotić évêque de Zagreb en 1303. Il y promut de nombreuses activités pastorales et initia une réforme de la liturgie et de l’éducation. Il fonda également une école cathédrale accueillant les étudiants défavorisés.

Sa défense inflexible des droits de tous contre les abus du Roi Charles Robert d’Anjou (1308-1342) lui valut d’être exilé du Royaume de Croatie et de Hongrie. Il se rendit alors en Avignon et demanda l’aide du pape Jean XXII (Jacques Duèse, 1316-1334), en 1318.

Le nom d’Augustin Kažotić est généralement lié à deux petits traités écrits lors de son séjour à Avignon (1318-1322) : le premier fait partie de la consultation judiciaire et doctrinale demandée par le pape Jean XXII, qui aboutira à la bulle Super illius specula de 1320, qui assimile désormais la sorcellerie à l’hérésie ; le second, sur la pauvreté du Christ, est lié aux débats sur les mouvements de pauvreté, en particulier l’usus pauper des franciscains. Dans un tout autre domaine, son nom est lié à l’histoire de la musique, puisqu’il est, semble-t-il, l’un des premiers auteurs connus en Croatie.

Augustin Kažotić attendit en vain pendant quatre ans l’autorisation de pouvoir rentrer dans son pays. En 1322, le Pape lui donna enfin la charge du Diocèse de Lucera, ville des Pouilles dans le Sud de l’Italie, qui venait d'être restauré.

Pendant le règne de l’Empereur Frédéric II de Hohenstaufen, des milliers de musulmans Sarrasins, qui servaient dans les troupes impériales d’élite, habitaient à Lucera. Après la chute de la dynastie Hohenstaufen, la restauration de la chrétienté pouvait commencer dans la ville et cette mission fut confiée à Augustin Kažotić. Son travail fut si efficace qu’un an plus tard, les musulmans encore présents décidèrent de le supprimer.

Il fut assassiné par un sarrasin  qui le frappa à la tête avec une lance de fer : il meurt de ses blessures le 3 août 1323, ajoutant l’honneur du martyre aux nombreux mérites qu’il eut de son vivant.

Dès sa mort, il fut considéré comme saint. Il fut béatifié par le pape Clément XI (Giovanni Francesco Albani, 1700-1721) le 4 avril 1702. Le procès de Béatification est conservé aux archives diocésaines de Lucera. Son culte s'est développé à travers les siècles, en Italie, en Croatie et dans l’ordre des Frères Prêcheurs.

En avril 2010, a été lancé le procès de sa Canonisation. Le diocèse de Lucera-Troia s'est constitué acteur principal de la cause, tandis que la Province dominicaine de Croatie et l'Archevêché de Zagreb en sont co-acteurs.

Bx Miguel Remón Salvador
Religieux o.f.m. conv. et martyr

Miguel Remón Salvador naît à Caudé, dans le diocèse espagnol de Teruel, le 17 septembre 1907. Attiré par la vie religieuse, en 1927, il entra au couvent de Granollers, des frères mineurs conventuels, où il fit le noviciat sous la direction du maître des novices, le père Alfonso López López.

Il émit ses vœux temporaires en 1928 et les perpétuels en 1933, prenant le nom de Miguel.

Il était toujours affable et pacifique : il s’occupait de ses propres tâches avec un grand esprit de service. En 1933 il fut envoyé en Italie pour effectuer des tâches dans la célèbre basilique de Lorette (Loreto en italien). Après deux ans, en 1935, il retourna dans son couvent de Granollers.

À cause de la révolution antichrétienne il se réfugia dans la maison de quelques amis avec le père Alfonso López López ; c’est ici qu’ils furent arrêtés le 3 août 1936. Le soir du même jour ils furent fusillés ensemble après avoir dit : « Nous ne renierons jamais notre foi et tout ce que nous avons fait ».

Alfonso López López, Miguel Remón Salvador et quatre de leurs confrères, appartenant à l'Ordre des Frères Mineurs Conventuels, ont été béatifiés le 11 mars 2001, par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005), avec un groupe composé de 233 martyrs de la même persécution.

Martyrologe Romain : En Espagne, dans la persécution qui sévit au cours de la guerre civile, en 1936, quatre bienheureux martyrs: à Lucenz, Sauveur Fernandis Seguí, prêtre - à Barcelone, François Bandrés Sánchez, prêtre salésien, et à Samalus, près de Barcelone, Alphonse López López, prêtre, et Michel Remón Salvador, franciscains conventuels.

 

Saintr Pierre-Julien Eymard

Fondateur de la
Congrégation des Pères du Saint-Sacrement
et de celle des Servantes du Saint-Sacrement
(1811-1868)

 

Saint Pierre-Julien Eymard est né à La Mure, diocèse de Grenoble, le 4 février 1811, de parents de modeste condition, mais très chrétiens. On put comprendre, dès ses premières années, qu'il serait un grand serviteur de l'Eucharistie, car il ressentit de très bonne heure un irrésistible attrait pour le très Saint-Sacrement. Tout jeune, il aimait à visiter l'église, se cachait derrière l'autel, fixait les yeux sur le Tabernacle "pour y prier plus près de Jésus et L'écouter". Être prêtre, monter un jour à l'autel, consacrer et distribuer l'Eucharistie, tel était dès lors le rêve de cet enfant prédestiné.

Sa vocation fut longtemps éprouvée par la résistance de son père et par sa mauvaise santé; mais son énergie triompha de tous les obstacles, par le secours de Marie, dont il aimait à visiter les sanctuaires vénérés, surtout celui de Notre-Dame du Laus. Prêtre en 1834, vicaire, puis curé, pendant plusieurs années, il se montra partout un saint et un apôtre.

Son amour pour la Sainte Vierge le fit entrer dans la Société de Marie, où il remplit bientôt de hautes fonctions avec toutes les bénédictions de Dieu. Sa Mère céleste lui révéla, à Fourvières, sa vraie vocation, celle de fonder une Congrégation du très Saint-Sacrement. Sa grande foi triompha de toutes les difficultés, et ses oeuvres prospérèrent merveilleusement, pour la gloire de Jésus-Hostie.

Épuisé de fatigues, il mourut prématurément le 1er août 1868. On peut dire sans exagération qu'il fut le promoteur, par lui-même et par ses religieux, de toutes les grandes oeuvres eucharistiques de notre temps. Le Pape Pie XI l'a béatifié le 3 août 1925.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

 

Autres Fêtes du Jour


Saint Antoine le Romain  Moine originaire de Rome (✝ 1147)
Saint Aspren  premier évêque de Naples (IIIe siècle)
Saint Bennon  évêque de Metz et d'Einsiedeln (✝ 940)
Saint Bergat  diacre et chanoine de Tréguier (✝ v. 620)
Saint Dalmace  Abbé à Constantinople (✝ 437)
Saint Euphrone  évêque d'Autun (✝ v. 475)
Bienheureux Geoffroy (✝ 1255)
Saint Hermellus  Martyr à Bysance (date ?)
Saint Martin  ermite en Campanie - Italie (✝ v. 580)

Saint Nicodème Notable juif, pharisien du Nouveau Testament (Ier siècle)
Saint Pierre d'Anagni  Evêque (✝ 1105)
Saint Radjeni  martyr de Géorgie (✝ 457)
Bx Sauveur, François, Alphonse, Michel  martyrs de la guerre civile en Espagne (✝ 1936)
Sainte Théoclite La Thaumaturge (IXe siècle)
Saint Waltheof de Melrose  abbé cistercien (✝ 1159)

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