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SE LAISSER BERCER

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Se laisser bercer

Des mots sans coutume,

Sans jamais vouloir opprimer.

Je suis heureuse de sublimer,

Ces messages affectueux rimés.

Je serais là, pour toi

Comme toi pour moi

Cette amitié c’est l’exploit

Qui n’est pas de guingois

Mais une solidité de poids

 

Se laisser bercer

De  beaux  rêves

Sans l'aumône d'une trêve

Pour se réaliser

De façon brève.

Le  chatoiement du jour

De  mille façons la grève

Pour simplement dire bonjour

   Au moment où il se lève.

 

3.jpg Monique Isope Macalou

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LES ALLEGORIES D’UN PREPOSE

le-facteur.jpgLes allégories d’un  préposé,

Quand il apposait

Son timbre composé

Pour n’avoir pas déposé

Le courrier de l’indisposé.

Pourtant il est supposé

Etre celui qui va apposer

L’oblitération de l’entreposé.

 

Il était toujours disposé,

Son charme si osé

Va déposer

Ce cœur sur la rosée.

Un bouquet composé.

Des mots transposés

Il allait guilleret déposer.

Le message qu’il avait composé.

Dans sa sacoche de préposé

 

Il portait la lettre du bonheur

Ou bien celle du malheur

Il y voyait les couleurs

De l’arc en ciel comme une fleur.

Pourtant ce n’est pas un leurre

Il en est le transporteur.

Dans son dur labeur

Bien qu’il n’y fit pas son beurre

Il y trouve son bonheur.

 

Il y avait la pluie

Il y avait l’ennuie

Il y avait la nuit

Il y avait le bruit.

Alors il traduit

Ce qui conduit

En croquant son biscuit

A l’amour qui s’enfuit.

 

La rue il la connait

Le trottoir il le prenait

La porte il y sonnait

Les escaliers il y trouvait monnaie.

La tournée jamais ne fut détournais

Pourtant tous le prenais

Pour un javanais

Bien qu’il n’y fut pas né.

 

S’il y avait le soleil

Il y faisait merveille

Il n’y avait pas son pareil

Quand sonnait son réveil

Pour se croire Popeye

Le café le réveille

Il redevient l’appareil

Que l’on surveille.

 

Il marchait dans le vent

La tempête le faisait dément

Il allait en alternant

A droite le défilement

A gauche le châtiment.

Tout droit le rapatriement

Ou zigzagant à son détriment

Tout devenait véhément.

 

Lorsqu’il abrège

Son parcourt les jours de neige

Il damnait son manège

A cause de Nadège.

Elle tendait le piège

Pour ce sacrilège

Elle permettait un siège

Pour cet homme des neiges.

 

Il glissait sur le verglas

Il recevait le son du glas

Pourtant point de prélat

L’horizon givrant par-delà

La frontière du flagada

Sa route était sa tombola

Il n’en faisait pas tout un plat

La neige lui servait de matelas

 

Il marchait dans la nuit

Il avançait sans bruit

Sifflotant lorsqu’elle s’enfuit

L’aurore se lève plus d’ennui.

Il avait construit

Sa renommée sur le produit

Qu’il avait introduit

Dans la fente du conduit.

 

Il pensait : s’il y avait un dieu !

Mais de dieu il n’y a pas !

Puis il est trop vieux !

Son œil n’a plus le compas

Ensuite il est vicieux !

Il voit tous les combats

Même les malicieux

L’imprudent en fait son pieu.

 

Le préposé voyait sa reine

La rue c’était sa samba

Il roulait pour une sirène

L’imaginaire entrainait ses pas

Il y voit tant de peine !

Il y côtoie les fiestas

Mais aussi les trépas

Pour le sourire d’une reine.

Il jouait de son harmonica

 

Devant un bar il soupire

D’un geste le patron l’attire

Il offre la tournée

Si bien que de sa tournée

Il en est détourné

Ah ! Cet empire,

C’est un sacré satire !

 

Dieu est si loin croit-il !

Ce doit être un volatil ?

Il est tout étonné

De s’y voir acheminé.

Ce doit être la boisson

Ou bien ces poissons

Aux odeurs frelatées !

Il déplace sa chaise

Pour aller près des fraises

Ainsi il contourne

Cette odeur qui le retourne.

 

Posé sur du macramé

Le fameux panier du camé

Tendait son anse à sa destinée.

C’est alors qu’il s’est rétamé

Le petit préposé tout bosselé

Etourdi il avait réclamé

Mais il n’est pas écouté.

Il se croit damné

Puis s’en est allé.

 

Il devait signer au bureau.

Mais il avait demandé aux tarots

Dans le quartier du Trocadéro

L’avenir de son concerto.

Il savait que s’était un escroc

Mais il avait tant les crocs

Ses collègues étaient ses bourreaux

Ils l’attendaient pour ses bordereaux.

 

Ha ! Si dieu existait !

Ne pouvant y résister

À l’église il allait prier

Pour voir la vérité !

Il avait parié !

Sera-t-il exaucer ?

Ou bien sera-t-il agacé?

 

À la sortie il sentit la paix

En elle, il se repaît

Il n’est plus suspect

Pardonné de son toupet

Il est devenu respect.

Son esprit reluit

La paix était en lui

La joie l’avait envahi

Il en était tout ébahi.

 

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LA VIE EST UN BOUQUET DE FLEURS

TONNELLE-FLEURIE.jpgLa vie est un bouquet de fleurs.

La mort est le grand passage

Entre cet enfer et des pleurs

Et la joie du jeune âge.

 

La vie c’est l’espérance

En toute indépendance.

Elle nous emmène à la danse.

Tous les instants sont une chance.

 

Elle cultive en nous la vigne.

Elle trace tous les sillons de l’énigme.

Elle est toujours en ligne

Lorsque l’on taille la maligne

 

À l’heure du feuillage vermillon.

À l’aube elle offre ses moignons.

Elle s’effeuille aux premiers signes

Pour se trouver digne

 

Quand la maladie attire les cloportes.

Les fourmis se cachent aux pieds des ceps,

Gavées de ramures qu’elles emportent

Dans le secret ce qu’elles déportent.

 

L’enfer n’a que faire des concepts

Il sature de grappes qui avortent.

Pour lui c’est sûr, la vigne est morte

C’est lui la victoire, celle qu’il remporte

 

Un ange au clairon fonce à tire d’aile

La vigne survivra de plus en plus belle

Cette récolte est tirée portant le label.

Quand sera vide la grande poubelle

La terre elle sera immortelle.

La vie y sera perpétuelle

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CE PÈRE, MON COMPLICE

 

Ce père mon complice

Mes souvenirs en délice

Pourtant tant de souffrances

Ta fin fut délivrance

 

Ce père mon complice

Fut souvent la police

C’était la loi familiale

Ne pas y déroger

Était passage obligé

 

Qui pouvait mieux me comprendre

Contre ce carcan sans se méprendre,

Cet enchainement doux certes

 Mais d’implacables découvertes.

 

Ces beaux rêves jamais réalisés

Cette guerre monstrueuse caractérisée,

Le séparant de son foyer brisé,

De sa fille ainée si aimée prisée.

 

Comment n’ai-je pas compris son bagne,

Sa souffrance dans cette campagne

Où seule le choix de sa compagne,

L’unique vœu exaucé l’accompagne

 

Avant l’horreur de cette sale guerre

Il a connu les lois familiales de naguère

Ce fils ainé se devait être modèle sans haine

Apprendre la charge du domaine

 

Il lui fut inculqué toutes les ficelles

Du travail dur d’une terre fertile

D’une gestion  sévère par la maternelle

Rien ne l’épargné tout lui est hostile

 

Seule l’école lui a ouvert l’horizon

En deux ans il obtient son certificat

Il rêve de planche sur le gazon

De fantaisies d’homme délicat.

 

Sa charge d’ainé le lui interdit

Pour avoir un peu de liberté

Il propose un compromis inédit

Dans ce monde de propriété

 

Dans ce village être boucher

C’eut été une aubaine

Il devait rester au domaine

L’ainé n’avait qu’un droit bûcher

 

Parfois j’oublié que lui aussi,

A  dû subir cette omerta

Son père le comprenait lui aussi

Cette loi apprise sur le tas!

 

Lui ce fut la Grande Guerre

Son œil perdu son bras inerte

Grand père par amour devint partenaire

Prisonnier de ce domaine austère

 

À l’amour que ne fait-il pas?

Ce doit être la répétition

Elle s’établi à chaque génération

Ce renouvellement se fait pas à pas

 

Le fils du facteur épouse la riche héritière

Ils eurent quatre fils avec la propriétaire

Mon père lui voulu la bonne de son père

Le chantage au suicide fit céder la rentière

 

La grand-mère  gardienne du bienséant

Aimait la bonne, pas celle devenue ma mère

Ce fut la seule concession pour ce mécréant

Que fut la vie si dure pour mon père

 

Cette loi que je transgressais allègrement

Qui m’amena tellement de rage en moi

Ce père mon complice dans mes émois

Je l’ai jugé en gamine dans son élément

 

Sa richesse l’a condamné au purgatoire

Je ne pouvais savoir sa vraie souffrance

Et ce fut là mon plus grand désespoir

De  ma vie douloureuse et mon exigence

 

L’histoire se répète toujours

J’ai accepté un mariage arrangé

Pour avoir la liberté du berger

Ce fut mon premier calvaire

 

Ma mère veillait à la bienséance

Moi la petite dernière l’espiègle

J’allais apporter la révolution

Il m’en a coûté fort cher

 

Ma liberté il ne fut que supplice.

 Ce père adoré mon complice

M’a toujours  pardonné, aimé

Son comportement me désarmait

 

Il est si  facile de  condamné

Pourtant je me souviens

Dans les coulisses du théâtre

Ce bonheur  qui me revient.

 

Ma grande joie de l’accompagner

Lui il avait trouvé le truc et gagné

Il était machiniste de plateau

Ces heures en plus sur le tableau

 

Ainsi il approchait les artistes

Sa  manière personnelle de rêver

Avec mère ce compromis fut la piste

Pour le droit d’une paix retrouvée

 

Ce que mère avait dans son esprit envieux

La surveillance, la délatrice de ce monde là!

Les artistes ne sont pas des gens sérieux!

Mon dieu comment peut-on imaginer cela!

 

Père et grand père avait le même défaut

Me disait-elle, ils prennent les ailes

Grand père allait dans les bals aux alentours

Il jouait de l’accordéon avec son bras valide

 

Grand-mère s’imaginait dans sa générosité

Qu’il s’acquittait de mondanité

Le charme de Pierre Auguste opérait

Personne ne lui souffla mot, ainsi il délirait

 

Elle y a cru jusqu’à son dernier souffle

Ce père mon complice

Lui et moi dans les coulisses

Le bonheur de petite fille ne s’essouffle

 

Cachée des responsables du théâtre

Je parodiais psalmodiait les mots

Des recueils dans loge de sa copine.

Ses amis de la tête sourient, opinent

 

En  l’absence des responsables

Je chantais les airs d’opérette

Faisait les pointes des petits rats

J’étais l’amusement du personnel.

 

Mon père souriait en me voyant

Ce père mon complice me comblé

 Dans notre petite maison de poupée

Lorsqu’il venait éteindre la lumière

 

Le clin d’œil me disait maintenant tu peux

Alors, sous ma couverture mon être prenait feu

La pile d’une main le crayon de l’autre

Mon imagination courait sur mon cahier

 

Le bouquin qu’il m’avait acheté

Sous la couverture je parcourais

Certaine nuit la lune m’éclairait

Mes insomnies enrichissaient la charité

 

Il arrivait que la sonnette résonnée

La maisonnette à cause de moi s’illuminé

Je cachais vite fais mon attirail de fauvette

Le mur et le matelas me servait de cachette

 

Me levant, m’étirant, appelant, je baille

« Maman il y a une voisine au portail! »

Ce père mon complice mon comédien

Lui connaissait mes ruses d’indien.

 

Je ne dormais que deux à trois heures

C’était l’inquiétude de mère la coquine

Pour mère l’urgence n’a pas d’heure

Je m’endormais vers quatre heures

 

Dès  que mes yeux picotaient d’ennui

Je cachais mon attirail sans voir la fin

Et me réveillais à sept heures avec la faim

Toute guillerette comme une longue nuit

 

 

Monique Isope Macalouimg025.jpg

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AU FIL DES ANS

AU FIL DES ANS

 

Au fil des ans

Le combat pour la vie

Se joue à chaque instant

 Innombrable, insipides sont-ils

Tant de fois il m’a fallut tendre mon bras

Défendre ma survie mon honneur

Voir mes nombreux rêves brisés.

Certains restèrent virtuels

D’autres se réalisèrent

Quelques uns furent prophétiques

D’où ma terreur lorsqu’ils étaient tristes

Souvent à cause d’eux des amis sont partis.

Combien de nuit sommeil raccourci?

Je ne peux les compter

Ainsi est et sera ma destiné

 

Au fil des ans

Nulle rage en moi

Mon combat n’est pas le mien

Mais celui Du Très Haut

Je ne suis que l’une de ces phalanges.

Je ne fais que ce qui me semble bon

Ce que ma conscience me dicte.

Il m’arrive et cela assez souvent,

D’être dans l’erreur

Même la risée de pervers

D’être spolié par des jaloux

Jaloux de quoi mon dieu?

Jaloux que Dieu me soit protection

Jaloux être souvent exaucé

Aussi bien dans les petites choses

Que dans les grandes à leurs yeux.

Pourtant mon vœux le cher

N’a jamais trouvé grâce.

La sagesse Éternelle m’en préserve

Elle soigne cette plaie

Dans la lumière de sa raison.

Alors ces jaloux hypocrite,

Servent  au vu de tous un Dieu

Qu’ils trahissent sans vergogne

S’ils avaient la foi au fond d’eux

Ils béniraient le Seigneur

Sans demander une condition.

 

Au fil des ans

Je ne puis rien changer

N’étant qu’une simple servante

Au milieu d’un monde sans pitié

Me remémorer mes succès est préférable

Qu’a celui de se languir sur mes ressentiments

Me souvenir des malheurs, des brutalités

Ne me permettrai  pas d’avancer

Je continue par conséquent d’avancer

Sans regarder  derrière moi

Pour ne plus voir ces ombres

Cette nuit qui fut mon destin

Tant de  futilité dans mes caprices

Tellement de force dans ces combats

Si  fort que je ne pouvais les mener seule

Pour la justice, le réconfort, le bien être

N’auraient pu être sans cette aide

Sans la Puissance de l’au-delà.

Bien sur il y a eut mon intelligence humaine

Ma force de dissuadions

Même si  ces victoires inachevées.

Il reste tous ces rêves à venir

Se dirigeant vers son dénouement

Ma face se tourne vers la lumière

Monique Isope Macalou

Octobre 2010  

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LA SORCIERE ET LE CURE

LA SORCIERE ET LE CURE

 

Il était une fois dans la forêt

Habitait une sorcière

Belle et bonne

Sa connaissance des plantes

L’a rendue célèbre,

Les petites gens venaient

 Ses potions guérissaient

Les loups vivaient en bandes,

Elle logeait près des loups,

Ils cohabitaient en harmonie

 

Un brave bûcheron la remarque

Les bois étant leur domaine

Ils furent d’abord des collaborateurs

La bonté de ce bel homme costaud

L’enchanta  et lui offrit un nectar

L’année suivante ils se marièrent

Ils vivaient chichement

La  médecine d’Agathe souvent gratuite

Recevait des cadeaux fortuits

Leurs enfants s’ébattaient dans le sous bois

Ils avaient trouvé le bonheur.

Une dizaine d’année plus tard

Un curé tomba dans le coma

Devant la porte de la maison

Elle le soigna par ses plantes

Il voulu payer mais elle refusa

Trois mois plus tard le drame

Les loups hurlèrent pour prévenir

 

Ce curé là en savait trop sur les prélats,

Dans une belle journée de printemps

Dans sa nourriture le poison fut mis

Il coula doucement dans ses veines

Il atteignit la porte de son amie

Frappa à sa porte et entra

Elle le sauva une seconde fois

Dans le village cela fit grand bruit

Les prélats furent prévenus

La peur les envahir

Ils envoyèrent les archets du roi

Ils arrêtèrent la sorcière

Avec le curé, le bucheron, et les enfants

Ils durent s’agenouiller devant la croix

La gentille sorcière passa à la question

La crainte envahissait les bourreaux

Ils furent jugés d’alliance avec le diable

Par ce moyen ils eurent beau jeu

Ils condamnèrent les trois adultes

Puis ce fut le tour des adolescents

Un immense buché fut monté

Tous périr dans les flammes

Ainsi il n’y avait plus de témoin.4056725701_b3c2a276af.jpg

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UN INSTANT POUR UN TEMPS

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 il fut un temps

Ou le temps

Est un instant.

Trouvé distant

Durant cet instant

La vie est tout un temps

 

 promène-t-elle ses instants

Pour parcourir les étangs

Tout en consultant

En s’impatientant

La montre pour le temps

Qui lui reste de distant

 

Tous ces instants

Peuvent être dans le temps.

Par une vive émotion des temps

La création est l’un des temps.

Donne un autre temps

Pourtant il n’en est rien pour autant

 

Dans un petit moment tout en datant

Les joies de tous les instants

Les notes chantent les temps.

Elles sont musiques d’Antan.

Il n’en a pas pour autant

Un parcourt bien longtemps

 

Une coulée de larmes des temps.

Ces larmes du temps

Coulent en rivière goûtant

Cet esprit d’enfant cahotant.

C’est tout en redoutant,

La haine qui apporte un temps.

 

Qu’elle quête la douceur du temps.

Il y en a pour longtemps

De tous ces doutes sur le temps.

Le droit d’être dans les temps

Inquiétude des âmes en virevoltant.

Elle cherche l’heure du temps

 

En pesant les contretemps,

Pour enfin être dans les temps.

Mais qui est dans les temps ?

La Bible parle en temps,

Nous calculons nos temps.

En cherchant son temps

.

Si nous nous basons sur un temps

Les nôtres ne sont pas des temps

Les approximatifs de l’orang-outang

Sont plus proches de nos temps

Bien que n’avons jamais le temps

Seul le Père est dans les temps.

 

Monique Isope Macalou

2 Mai 1994.

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L’ESPOIR D’UN BONHEUR

 


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L’espoir d’un bonheur

Un monde de quiétude

La sérénité sans habitude

Un amour vivant de cœur

Où survit le bonheur 

Cela serait-il un leurre ?

 

L’espoir d’un bonheur

L’Eternité promise

Une confiance certaine

La paix si lointaine

Venue pour la remise

Peut-on en avoir peur ?

 

L’espoir d’un bonheur

S’en remettre à la promesse

Un acte de foi et de tendresse

L’au-delà ferait-il peur ?

Pour avoir tant de détresse

Parfois de la terreur.

 

L’espoir d’un bonheur

Dans l’océan bleu nuit du firmament

Les étoiles filantes courent gaiement

Les anges blancs dansent assurément

 Leur outil d’or en main pour l’heure

L’instant de leur labeur

 

L’espoir d’un bonheur

Le tunnel lumineux s’ouvre

Des chants au son de la viole

Des elfes explorent cette fiole

Ils recherchent et découvrent

L’objet du bonheur

 

L’espoir d’un bonheur

La magie d’un Paradis

Entrevu ragaillardi

Ce mur blanc interdit

Installé là pour le pardon

De la vérité sur ce bonheur

 

Monique Isope Macalou

 

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CES GRÈVES A RÉPÉTITIONS!

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Encore et encore la grève

Les nouvelles sont brèves

La Une est sur la grève

 

Les syndicats disent allez

Les contestataires répondent Olé

Tous d’accord pour chamboulé

 

Dans la rue c’est presque bazar

Des mots pris au hasard

Font vibrer les camisards

 

Ils n’ont rien d’un Mozart

L’inspiration n’est qu’hasard

Ils se lancent contre le blizzard

 

La puissance des mots compilés

Flatte les courageux, les manipulés

Anéantit la pensée des rebellés

 

La course devient affaire politique

L’apparence était apolitique

La réalité est autre d’où la polémique

 

Si la situation n’est pas grave

Elle mobilise des braves

Dont les conditions s’aggravent

 

Dans l’opposition toujours à définir

Que propose-t-on pour l’avenir ?

Le programme passé à devenir !

 

L’échec passé ne les gênes pas

L’irréflexion écoulée est leur appât

Pour cette raison ils y vont de ce pas

 

Ce temps révolu hypocritement oublié

Fait chaque jour administratif des noyés

Sans compter l’avenir triste non publié

 

Monique Isope Macalou

19 octobre 2010

 

 

 

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L'EXPRESS

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Hé garçon un express

Je suis pressé

Le moult est sous presse

 

T’as mon Express ?

Les nouvelles sont bonnes !

C’est déjà du passé !

 

Un billet en express

L’urgence dépassée

N’a plus d’adresse

 

T.G.V. en express

Pléonasme classé

Utile en kermesse

 Borloo et le LGV

Une voie express

Pour devancer

En cas d’ivresse

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