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Joyeuses fêtes

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JOYEUX NOËL ET BONNES FÊTES DE FIN D'ANNEE A TOUS MES AMIS LECTEURS

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En décembre...

 

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C’est la fin de l’automne

L’entrée de l’hiver

Avec ces états d’âmes

Sa tristesse légendaire

Son vent cinglant nos visages

Sa fin festive

Sous la neige

Ou avec son verglas

Ces cheminées crachent, toussent

Les passants sont fébriles

Ces squelettes noirs bordant les rues

Ornées d’un galon blanc scintillant

Les parcs gelés portent la tristesse

Mon arbre pleure

Pourtant il me fait ce petit signe

Si affectueux que ma tristesse grandit

Que peut-on faire contre les éléments ?

Cette impuissance à protéger mon ami

Cela incite à respecter la nature

Décembre est le mois du solstice d’hiver

Seuls les enfants sont heureux

Ils glissent sur les plaques de verglas

Ils créent leur bonhomme de neige

Puis se sont les fameuses batailles

Les boules de neige remplacent les polochons

Crient et rires dans la joie

Alors que les oiseaux eux se taisent

Blottis dans leurs abris espérant

Trouver un humain compatissant

17 décembre 2010

 

Nanou 75 

 

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MA POUPÉE FLORENCE

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MA POUPÉE FLORENCE

 

 Ses cheveux blonds se coiffaient

Yeux bleus se fermaient

Ses joues roses  se lavaient

Sourire plein d’amour

Elle disait maman

Pourtant elle était en carton

 

Mais elle était toute articulée

À la limite de la naïveté

Sans pour autant oublier

Cette poupée hante mes nuits

Mon enfance ressurgit

 

Elle était ma seule compagne

Dans l’appartement natal

Oh bien sur avant le décès de Monsieur

J’avais ses petits fils pour jouer

A des jeux plus intéressants

 

Il aimait la science, la physique

Nous  étions frère et sœur

Tout au moins par le cœur

Hélas les enfants de Monsieur ont vendu

L’appartement devint ma prison

 

Ils ont déménagé, tout fut terminé

La nouvelle propriétaire imposait le silence

La cour me fut interdite

L’épidémie de polio rodait

Florence fut ma consolation

 

Mère se lever tôt pour son travail

Les classes devaient être prêtes

L’après-midi c’était la couture

Elle chantait en brodant

Sa voix me berçait

 

Florence c’était le prénom de ma cousine

Celle du village de la Gâtine

Celle qui m’a appris à aimez le Seigneur

Ma poupée je la tenais bien fort dans mes bras

C’était ma première année triste

 

Les jeux de mon frère me manquaient

J’étais un garçon manqué disait-on

Je n’avais plus ma vieille Zouzou

Le jeudi mère me sortait de cet enfer

Selon le temps nos sorties différées

 

Je ne pouvais plus danser faire mes pointes

« La vieille » du dessous menacé d’expulsion

Évidemment ce mot ne m’était pas permis

Le respect d’autrui est de rigueur

Alors ma poupée restait serrée sur mon cœur

 

Comme cela ne suffisait pas

Ce foutu microbe m’agresse

Alors plus de piscine!

Mère inquiète au premier signe

Appela le médecin

 

Mère avait l’habitude avec moi

Tous les microbes je les appelais

C’est ce qui fut ma chance

Il ne m’est resté qu’une légère scoliose

Elle était une infirmière dévouée

 

Grâce à cette année terrible

J’ai appris à vivre sans bruit

À aimer broder, lire, écrire,

Découvrir tout dans le secret

Ce qui n’est pas ma nature

 

Cette année là grâce à Florence

La vie me fut supportable

Ce fut l’année du conditionnement

La politesse et le respect envers l’ennemi

Également savoir aimer en secret

 

Monique Isope Macalou

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UN JOUR UN AMI M’A DIT

Un jour un ami m’a dit

La vie ne demande pas d’être supérieur

Mais d’essayer d’être meilleur

Les cheveux gris sont les orchidées du passé

Les lèvres sont la rose d’un présent censé

Les prunelles le regard sur le futur sensé

 

L’important est de s'orienter vers l’avenir

Tourner le dos sur l’accompli

Tout en gardant les bons souvenirs

Sans occulter les leçons des mauvais plis

La vie s’en trouve assouplie

 

Le tournesol regarde le soleil

Les belles de jour au réveil s’ouvrent

La primevère lève la tête au printemps

La perce-neige devance tout simplement

Pourquoi plonges-tu dans la mer du passé ?

 

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GARDONS NOUS D’OUBLIER.

Promotion pour la page "GARDONS NOUS D’OUBLIER." :


 

GARDONS NOUS D’OUBLIER.

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L’inquiétude est née face à la montée d’un antisémitisme parmi les nations arabes, en Europe mais aussi en France depuis quelques années.

Nous assistons à une recrudescence d’agression non seulement antisémite, mais de plus en plus raciale.

Il y a également une chose singulière, mais qui est angoissante, c’est la montée d’une ferveur croissante par ceux qui cherchent à minimiser, voire nier la Shoah perpétrée par les nazis.

AUSSI GARDONS NOUS D’OUBLIER

Les discriminations diverses : Les handicapés, les homosexuels, les communistes, les résistants, les membres de certaines sectes ne répondant pas aux critères de la race arienne.

AUSSI GARDONS NOUS D’OUBLIER

L’horreur de ces camps de la mort

L’horreur des tortures de la Gestapo

L’horreur de ces victimes innocentes tuées, pour se venger, Vel d’Iv, Maillé et les autres…

Des civiles tuées parce qu’ils ont seulement croisé une bombe sur cette route de la vie.

L’horreur ce sont les traîtres. Non pas ceux qui ont parlé sous la torture de la Gestapo ou autres organisations tout aussi criminelles, mais de ceux qui avaient trahi pour s’enrichir, ou se venger de quelqu’un.

            Ceci doit nous servir de leçon. Son oubli serait une injure pour tous ceux qui ont souffert dans leur chair, dans leur âme, dans leur foi. Ainsi que ceux qui y ont laissé la vie.

Le pardon c’est la valeur la plus élevée des chrétiens. Les ennemis de la paix profitent et abusent de ce principe envers les chrétiens, mais aussi envers les bouddhistes.

L’histoire se répète toujours. Et si nous ni prenons garde, elle risque de se répéter encore et encore.

Il suffit de faire le parallèle entre la propagande nazie des années trente et celle du Moyen-Orient des islamismes intégristes, de ces sectes fondamentalistes. Mais ne pas confondre ni faire l’amalgame avec l’Islam du vrai Coran.

Ces organismes sectaires quel que soit leur nom sont largement diffusés par certains médias. Ces médias les servent à leur insu. Ils sont utilisés parce qu’ils sont des perroquets à la radio et la télévision. Et en plus ils jasent et volent des informations sans vérification pour un scoop. Ce sont de vraies pies.

Le vrai journaliste lui ne se fait pas manipuler, mais il est souvent emprisonné dans ce pays-là.

La liberté d’expression et de pensée n’existe pas ces pays toujours en guerre, soudoyant des mouvements sectaires. Ils emploient les moyens les plus sophistiqués du monde moderne pour torturer, et pour manipuler la population.

 

AUSSI GARDONS NOUS D’OUBLIER

 

Que D.ieu est amour, il nous dit : tu ne tueras point, tu ne voleras point, tu ne violeras point.

Jésus a dit : Aimez-vous les uns les autres

Le Père, le Fils et le Saint Esprit ont dit

NE CRAINT PAS

Ne pas craindre, cela ne veut pas dire, de prendre les armes au nom de D.ieu. Ce qui est un très, très grave c’est le manquement à la loi du Père Éternel.

Ne pas craindre veut dire de s’asseoir autour de la table et de parlementer dans la foi de Dieu ou dans la foi de nos actions humanitaire, le discernement, la sérénité, pour trouver la solution humaine des divers problèmes.

Ne pas craindre c’est de retirer les armes de tous les belligérants, D.ieu fera le reste.

Tant que les hommes se conduiront en ado sans conscience, l’histoire humaine se répétera sans interruption, tantôt dans un pays tantôt dans un autre, mais se sera toujours la constante.

C’est ainsi depuis Caïn.

C’est pourquoi GARDONS NOUS D’OUBLIER

 GARDONS NOUS D’OUBLIER.

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Lire la page "GARDONS NOUS D’OUBLIER.".

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CETTE FORME D'AMOUR

la lune

Les larmes sont la lessive du cœur

Elles ne rendent pas la lumière

Elles soulagent le cœur

Nettoient notre chaumière

 

Regarde l’avenir

Nous nous sommes aimés

Ensuite détestés, embaumés

Réunis pour se maintenir

 

C'est une forme d’amour

N'ayant jamais d’humour

Celui-ci ne peut se définir

Pour déformer le souvenir

 

Ce bel amour s’enfuit

Il me poursuit

Parvient à me détruire

Pour mieux m’éconduire

 

Je n’ai pas droit à l’erreur

Pour ne pas être un leurre

Néanmoins elle est humaine

Le pardon serait une aubaine

 

Admettre ces erreurs n’est pas vain

Sa difficulté demande du temps

Si impossible un peu plus de temps

Car rien n’est impossible au Divin


Monique Isope Macalou

 

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GIGOLO DES ÉCOLOS

dalhias 


Qui suis-je pour toi

Si ce n’est un toit ?

Chaque jour je ne suis qu’un,

Pas un Arlequin

J’aime le meilleur de toi

Sur le net tu apitoie

Suis-je l’essentiel dans ta vie ?

Pourrais-tu vivre sans mon avis ?

 

Qui suis-je pour toi,

Lorsque seule je festoie ?

Pas un regard

Pire tu m’égare

Je t’offre tout

Tu brises tout

Tu t’attribues tout les droits

Bien que maladroit

 

Qui suis-je pour toi

Un simple carquois ?

Ne t’ai-je pas donné

Des paysages bien dessinés

Des couleurs chamarrés

L’abondance amarrée

Qu’en a tu fait

De tous ces effets ?

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Qui suis-je pour toi

Pour me faire guingois ?

Tu me laisse infirme

Les déchets confirment

La pollution se négocie

La misère tu la justifie

Le respect n’est pas

Là où il y a trépas

 

Qui suis-je pour toi

Toi qui me côtoie ?

N’aimes-tu pas ma compagnie ?

Egalement nos fidèles amis

Ne t’ai-je pas toujours accueilli 

Bien qu’insoumis ?

Je te donne la vie

Tu m’enlève l’envie

 

Qui suis-je pour toi ?

Pour que tu sois si discourtois

Tu trouves rigolo

Ma voix trémolo

Tu salis pour te simplifier

Tu t’empiffre pour mystifier

Tu te fais croire écolo

N’en es-tu pas le gigolo ?

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 Pesticide sur les légumes

Monique Isope Macalou
8 aout 2010

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UN JOUR D’HIVER

Le froid dans la rue glace le piéton

Les malheureux claques des dents

La faim au ventre ils cherchent l’abri

Un sourire réchauffe son cœur

 

Au levé du jour la neige apparait

Ses flocons volent doucement

Elles dansent gracieusement

Se couchent en se serrant

 

Une étoile scintille danse

Tournoie face à mon regard

La souplesse de l’innocence

Si légère qu’elle repart

 

Elle monte, descend en silence

Fraîcheur d’une petite fille

Dans sa robe blanche

En dentelle résille

 

L’avent chaque dimanches

Pour préparer Noël

Recueillement en intelligence

Dans la préparation de l’autel

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Le sapin se dresse fièrement

Ses yeux multicolores clignotent

D’une branche à l’autre vers le firmament

Ravissant nos yeux de ces griottes

 

Le manteau de la reine blanche

Recouvre sols et toitures

Les voûtes noires enneigées

Soulignent l’ossature l

 

Le chant silencieux des volatils

Leurs vols véloces subtils

 Cherche leur subsistance

Elle semble imperceptible

4décembre 2010

Monique Isope Macalou

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LE MONDE DES IMPAIRS

Il y a de l’émotion dans l’air

Les notes à Sion

Ne sont pas que des notions.

Sans en en avoir l’air

Contrarient les mystifications

Dans ce monde des impairs.

 

Les histoires iniques diverses

Dans l’hypocrisie renversent.

Les mensonges de certains érudits

Transforment en fiction les interdits

Convertissent en canulars injurieux,

Les textes historiques en facétieux.

 

L’intoxication intégriste des religieux

Parce qu’ils sont sectaires,

Font de la Vérité la Parole bafouée

L’information en est flouée.

Le livre de la loi est réalité

Parce qu’elle est véracité

 

 Chacun de nous connaît sa réalité

Elle est droiture dans le respect

Il n’y a pas de banalité

Tous ont une part de vérité

Il s’agit d’être circonspect

Pour ne pas être victimes des sectes.

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